TEXTE À L’APPUI. Nos grands entretiens à lire à tête reposée

Alain Deneault : « Ce système a un cancer généralisé » Abonnés

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À l’heure où, un peu partout, les destructions et les dégâts du néo-libéralisme entraînent des rejets et des mouvements profonds, en France, Emmanuel Macron, le leader du « free market » s’impose avec violence. Une violence que le philosophe québécois Alain Deneault nomme « l’extrême centre ». Deneault démonte et montre l’extrémisme de cet extrême centre, qui confisque, étouffe et finit par éliminer toute vitalité, toute démocratie réelle, et tout ce qui n’a pas un but lucratif, c’est-à-dire la plus grande (...)

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journaliste : Daniel Mermet
transcription : Josette Barrera et Jérémie Younes

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  • Faire l’économie de la haine

    Après avoir mis à nu les multinationales, les paradis fiscaux, l’idéologie de la gouvernance, la censure et l’autocensure, Alain Deneault, directeur de programme au Collège international de philosophie à Paris, démonte la marchandisation du monde et la perte de liberté de nos esprits asservis par la culture de l’argent. Ce livre regroupant douze essais déjà publiés, défend la thèse que sous le néolibéralisme se cache un mal terrible, silencieux, volontairement dissimulé : la haine. Haïr sans qu’il n’y paraisse, en cachant sous les données, les calculs et la spéculation, des crimes, du sang, des vols, des morts. Pas de cris, pas de gémissements, l’argent fait écran. Pour Alain Deneault, il fallait déchirer le voile de notre propre autocensure, pour s’émanciper du filtre marchand qui codifie le… Lire la suite
  • La médiocratie

    Ils ne sont ni fiers, ni spirituels, ni même mal à l’aise. Ils contiennent leurs passions, ils n’ont aucune bonne idée, ils pensent mou et le revendiquent. Qui sont-ils ces zombis dont le nombre ne cesse de grandir et qui ont pris le pouvoir ? Les médiocres. Le philosophe canadien Alain Deneault leur consacre une étude où il s’attaque à cette « révolution anesthésiante » où « le moyen » est devenu la norme, le « médiocre » est un modèle.

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Une sélection :

JAZZ ET TÊTE DE VEAU, une belle fête pour l’AN 01 de LÀ-BAS ! Accès libreÉcouter

Le , par L’équipe de Là-bas

Nous étions plus de 200 au Lieu-Dit, jeudi pour le premier anniversaire de LA-BAS. Merci à toutes et tous pour le soutien, pour l’amitié, pour la fête, pour le jazz et pour la tête de veau. Merci à l’équipe du Lieu-dit ! Merci au Golden Jack Quintet, et Helmie Bellini et son Kongo Square. Dès vendredi matin (!), Jérôme Chelius vous a mis deux extraits de cette soirée pour régaler vos oreilles. Que du bon ! VIVA !

L’an 01 de Là-bas
[TEXTES À L’APPUI] Entretien avec Cornelius Castoriadis (novembre 1996) LE TRIOMPHE DE L’INSIGNIFIANCE Accès libreLire

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Il y aura vingt ans cette année, nous avons diffusé cet entretien avec Cornelius CASTORIADIS, quelques mois avant sa mort, un entretien fondamental et lumineux, qui est devenu une référence et une source d’inspiration pour beaucoup d’auditeurs de LÀ-BAS.

En voici la transcription dans la collection des TEXTES À L’APPUI que nous vous proposons désormais.

À l’occasion de la sortie du film « La Sociale », retour sur l’histoire de la Sécu Ambroise Croizat, vive la Sécu !! Accès libreÉcouter

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En février 2011, notre reportage sur AMBROISE CROIZAT fut une redécouverte, et pour beaucoup une découverte, du père de la Sécurité Sociale. Chacun connaît une rue qui porte ce nom, un collège, une bibliothèque, mais qui était Ambroise CROIZAT ? C’est à lui, ministre communiste à la Libération, que l’on doit la Sécurité Sociale et les retraites.

Une superbe conquête inlassablement combattue par les partisans de la loi du profit. Reportage, février 2011 : François RUFFIN, avec Michel ÉTIÉVENT, auteur du livre Ambroise Croizat ou l’invention sociale (éditions GAP, 1999).