Le monde enfin libéré de l’affreux, l’horrible Siné !

SINÉ LÂCHE LA RAMPE, UN NOUVEAU CHEZ LES BONOBOS

Le

Cet article est en accès libre grâce aux abonnés modestes et géniaux, mais…

…sans publicité ni actionnaires, Là-bas si j’y suis est uniquement financé par les abonnements. Sans les abonnés, il ne nous serait pas possible de réaliser des émissions et des reportages de qualité. C’est le prix de notre indépendance  : rejoignez-nous  !

Je m'abonne J'offre un abonnement

C’est en bonobo qu’il voulait être réincarné, voilà pourquoi il a décroché le jour de l’Ascension, pour se retrouver là-haut chez les bonobos, les singes qui niquent sans cesse. Sur terre, Bob Siné n’a pas fait que ça, il a bu aussi, il a aimé le jazz et il a fait des dessins pour emmerder le monde. Pas tout le monde. Il savait choisir.

Ce dessin-là, c’est pour l’affiche de notre film CHOMSKY et Cie en 2008. Siné nous l’a fait tout de suite, amicalement, en hommage à Chomsky. C’est l’année où le minable Philippe VAL l’a viré de Charlie en tentant de le faire passer pour un antisémite. Siné a gagné en justice et Val a été lourdement condamné. Du coup avec ses copains, Siné a lancé son journal, Siné Hebdo. Une occasion de faire sauter quelques bouchons.

Ré-écoutez notre émission du 03 septembre 2008 et laissez des messages si vous le souhaitez en écoutant Otis Redding.

Un reportage de Daniel MERMET et Antoine CHAO du 03 septembre 2008.

SINÉ Hebdo (une émission du 03 septembre 2008)

Quand Siné visitait son cimetière… extrait du film Mourir ? Plutôt crever, de Stéphane Mercurio (1h34, 2010, Iskra) :


Merci à SINÉ !

Programmation musicale :
- Jean Yanne : La Complainte de l’affreux Siné
- Machito and his Afro-Cuban Orchestra : Rico Vacilón
- Philippe Katerine : Je vous emmerde
- Professeur Choron : Le Tango des affamés
- Billie Holliday : Gloomy Sunday
- Otis Redding : Try A Little Tenderness

Marie GALL attend vos messages sur le répondeur de Là-bas si j’y suis au 01 85 08 37 37.

reportage : Daniel MERMET et Antoine CHAO
réalisation : Khoï N’GUYEN et Raphaël MOUTERDE

(Vous pouvez podcaster cette émission en vous rendant dans la rubrique « Mon compte », en haut à droite de cette page.)

Les bouquins de LÀ-BASLire délivre

  • Voir

    La bibliothèque de LÀ-BAS. Des perles, des classiques, des découvertes, des outils, des bombes, des raretés, des bouquins soigneusement choisis par l’équipe. Lire délivre... Vos conseils sont bienvenus !

Dernières publis

Une sélection :

Retrouvez toutes nos émissions depuis 2012 sur Notre-Dame-des-Landes Lire

Le

À l’heure du réchauffement climatique et de la destruction acharnée de l’environnement, c’est un affrontement planétaire entre l’avidité mortelle du capitalisme face à la simple survie de ce monde. C’est la planète toute entière qui est la zone à défendre. Retrouvez notre dossier spécial ZAD, avec toutes nos émissions depuis 2012 :

Un reportage de Dillah Teibi et Jonathan Duong La SNCF fête les 80 ans de sa nationalisation… sans les cheminots (ou presque) AbonnésVoir

Le

« Personne ne pense à privatiser la SNCF ! » C’est la ministre Élisabeth Borne qui nous l’affirme lors de ce joyeux anniversaire pour les 80 ans de la SNCF. Joyeux ? Heu, disons modérément pour les cheminots de la CGT et de SUD-Rail qui se sont invités un peu rudement à la fête ce lundi 12 mars dans un contexte de tensions, depuis les déclarations du Premier ministre Édouard Philippe contre le statut des cheminots et la remise du rapport Spinetta.

LÀ-BAS Hebdo n°53, avec Eva JOLY ILS ONT DES MILLIARDS, NOUS SOMMES DES MILLIONS ! Écouter

Le

Chaque année, ils nous volent 80 milliards. Les évadés fiscaux ne risquent rien ou presque. Pour les poursuivre en justice, il faut l’accord du ministère des Finances, le fameux « verrou de Bercy » qui ne s’ouvre pas souvent. Il faut voir dans cette justice de classe une victoire culturelle des possédants.
Avocate, députée européenne, ancienne juge d’instruction, EVA JOLY continue le combat contre l’impunité fiscale.

Connaissez-vous Louis « Studs » Terkel ? Lire

Le

Presque inconnu en France, Studs Terkel est sans doute le plus populaire des journalistes de radio aux États-Unis. Mort en 2008 à 96 ans, il laisse une œuvre considérable, des milliers d’émissions réalisées pendant 45 ans, de 1952 à 1997, sur une radio de Chicago, WFMT.