Suite à notre vidéo « Violences policières au nouveau tribunal de Paris »

Policier violent suspendu et mis en garde à vue : deux enquêtes ouvertes par l’IGPN

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Reprise par la plupart des médias, y compris à travers le monde, notre vidéo « VIOLENCES POLICIÈRES » fait des vagues jusque sur le bureau de GÉRARD COLLOMB. Très indigné, le ministre de l’Intérieur a suspendu le violent policier qui a été placé en garde à vue.


Par ailleurs, deux enquêtes ont été confiées à l’Inspection générale de la police nationale. Dans les commentaires, vos nombreux messages montrent la diversité de vos points de vue, y compris les messages de policiers, mais les messages haineux ou racistes sont supprimés autant que possible. Il faut aussi saluer les valeureux LANCEURS D’ALERTE qui nous ont informés. Continuez, vous aussi, plutôt que de longs discours, communiquez-nous ces « RENSEIGNEMENTS GÉNÉREUX » qui nous ont mis à plusieurs reprises sur des pistes précieuses.

SUITE À LA DIFFUSION DE NOTRE VIDÉO « VIOLENCES POLICIÈRES » DU 12 JUILLET :

Deux enquêtes confiées à l’Inspection générale de la police nationale

Une enquête a été ouverte jeudi par le parquet de Paris pour « violences par personne dépositaire de l’autorité publique ». Le fonctionnaire stagiaire mis en cause a d’abord été suspendu par le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, avant d’être finalement placé en garde à vue.

Selon une source proche du dossier, le détenu est un individu qui allait être jugé en comparution immédiate pour vol.

Les investigations ont été confiées à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), la « police des polices », ont précisé le parquet de Paris et la préfecture de police.

En outre, une enquête distincte pour « introduction frauduleuse dans un système automatisé de données » a également été ouverte et confiée elle aussi à l’Inspection générale de la police nationale, a indiqué le parquet de Paris. Cette seconde enquête concerne le fait d’avoir extrait des images du système de vidéosurveillance et de les avoir diffusées, a précisé une source proche du dossier.

Dans un exercice de transparence jusqu’ici inédit, l’Inspection générale de la police nationale avait publié fin juin des chiffres provisoires sur les personnes tuées ou blessées lors d’interventions policières au cours des douze mois écoulés. Selon ces données, ces interventions ont tué 14 personnes et en ont blessé une centaine d’autres, depuis juillet 2017.

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Frédéric LORDON publie« Figures du communisme » aux éditions La Fabrique. Un entretien en deux parties Frédéric Lordon, le capitalisme nous détruit, détruisons le capitalisme (1/2) AbonnésVoir

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Il est remonté Lordon, et son bouquin vous remonte, un vrai coup de printemps dans cette odeur de renfermé et de renoncement flageolant. Angoisse, précarité, inégalités, réchauffement, asphyxie et maintenant pandémie. Ça fait beaucoup et c’est clair, le capitalisme détruit nos vies. On peut essayer de lui limer les griffes, lui mettre du caoutchouc sur les crocs, lui apprendre à manger de la salade, lui faire des petits bisous, il s’en fout. On en voit à gauche tout penauds, qui négocient comme au temps de l’esclavage on aurait négocié la longueur de la chaîne et le poids des boulets. Il faut choisir : ou bien on dit « un autre capitalisme est possible » et on le réforme et on le corrige et on lui trouve des chouettes idées et on le renforce. Ou bien on comprend qu’il nous mène au désastre général et qu’il faut tout changer. Tout en profitant de la période qui finit, celle du développement matériel, à nous d’inventer enfin l’histoire du développement humain. Voilà qui vous remet de l’air dans les bronches !

« On lâche rien », c’est eux qui chantent ça, les larbins du capitalisme, tous en chœur dans leurs Covid parties, on lâche rien sauf les chiens, sauf les chars. Les chars, oui. Lordon rappelle 1973 à Santiago du Chili, quand un vrai socialisme était là pour de vrai. On peut rappeler la Semaine sanglante, on peut rappeler ceux qui ont préféré Hitler au Front populaire, on peut évoquer les véhicules blindés qui furent envoyés par Macron contre les « gilets jaunes », et aujourd’hui la spéculation sur les vaccins qui va laisser pourrir des milliers d’êtres dans le monde. Et bien sûr, un capitalisme propre sur lui, bien déguisé en démocratie comme le loup qui se déguise en gentille grand-mère. Des élections, ah oui, très bien, à condition que les blancs bonnets remplacent les bonnets blancs, et le contraire aussi dans un affrontement passionnant. Mais pas davantage. Sinon revoyez les aventures de la Grèce en 2015. Tout le bouquin de Lordon peut se résumer à la phrase de Bertolt Brecht : « le fascisme n’est pas le contraire de la démocratie, il est son évolution par temps de crise ».

Émission spéciale « Doléances et Résistances » en public HAYANGE, CEUX QUI FONT FACE AU FRONT [INTÉGRALE RADIO] AbonnésÉcouter

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C’est curieux, le maire d’Hayange n’a pas aimé notre affiche, il l’a fait arracher et même il l’a fait repeindre en bleu ! Lui qui aime tant le cochon, lui qui fait la Fête du cochon. Hayange est l’une des onze nouvelles villes conquise par le Front National lors des municipales de 2014. Ancien militant de Lutte Ouvrière et de la CGT,le jeune maire d’Hayange est devenu célèbre en se convertissant subitement à l’extrême-droite. Il est aussi très malin pour lancer des petites ou des grosses provocations qui font le beurre et le bonheur des médias qui viennent du monde entier dans cette ville de Moselle frappée par les politiques néo-libérales.