12 juillet, manif contre les ordonnances

Macron, patrons, copains comme cochons ! Abonnés

Le

Depuis des années, avec acharnement, les grands patrons du Medef luttent contre le droit social. Rien de nouveau, la lutte entre le capital et le travail est une longue histoire. Aujourd’hui, le but affiché par le Medef, c’est simplement de démolir la République sociale issue du Conseil National de la Résistance, ce qui entraînera la croissance et l’emploi, grâce à la flexibilité.

Depuis Raymond Barre, cette ficelle n’a jamais marché, mais l’oligarchie qui dispose de tous les moyens, moyens financiers, moyens médiatiques, moyens juridiques, ne cesse de marquer des points en rusant et en trompant une opinion qui rechigne et se défend avec des fortunes diverses.

Mais aujourd’hui, le gouvernement, que ces grands patrons du Medef ont largement contribué à porter au pouvoir, leur est ouvertement acquis, et l’assaut a été donné contre le code du travail. Sachant l’opposition profonde du pays contre cette démolition, le nouveau pouvoir va procéder par la force, c’est-à-dire par ordonnances, en profitant de l’été pour avancer ses pions.

Mercredi 13 juillet, la très docile majorité des députés ont adopté le projet de loi d’habilitation qui va permettre de réformer le code du travail par ordonnances à la rentrée de septembre. La veille, une poignée d’élus récalcitrants appelaient à manifester… et LÀ-BAS était là !

Abonnez-vous pour accéder à tous nos contenus, c’est très simple !

Depuis 1989 à la radio, Là-bas si j’y suis se développe avec succès aujourd’hui sur le net. En vous abonnant vous soutenez une manière de voir, critique et indépendante. L’information a un prix, celui de se donner les moyens de réaliser des émissions et des reportages de qualité. C’est le prix de notre travail. C’est aussi le prix de notre indépendance, pour ne pas être soumis financièrement aux annonceurs, aux subventions publiques ou aux pouvoirs financiers.

Je m'abonne J'offre un abonnement

Déjà abonné.e ?
Identifiez-vous

journaliste : Dillah Teibi
réalisation : Jonathan Duong
mixage : Alexandre Lambert

L'équipe de Là-bas attend vos messages sur le répondeur au 01 85 08 37 37 !

Sur notre site

À voir

  • Notre nouvelle rubrique, avec Thomas Pietrois-Chabassier

    Les rois de la réforme Accès libre

    Voir
    Retour sur trente ans de simplifications et de corrections du code du travail, trente années qui ont permis à la France de retrouver le plein emploi. On rembobine avec notre nouvelle rubrique : « Mauvaise langue (...)

C'est vous qui le dites…Vos messages choisis par l'équipe

Les bouquins de LÀ-BASLire délivre

  • Voir

    La bibliothèque de LÀ-BAS. Des perles, des classiques, des découvertes, des outils, des bombes, des raretés, des bouquins soigneusement choisis par l’équipe. Lire délivre...

    Vos avis et conseils sont bienvenus !

Les Rendez-vous des Repaires

  • Bonjour tout le monde, ce mois-ci, le troisième jeudi du mois tombe le 20 décembre. Nous nous retrouverons à 18h30 au bar du Canigou à Villefranche de Conflent pour fêter les 8 ans du Café Repaire du Conflent. En effet, en décembre 2010, après huit ou dix manifestations sur Perpignan, pour refuser la (...)

Dernières publis

Une sélection :

La Guerre Des Idées, « LE DÉCHAÎNEMENT DU MONDE » : un entretien de Daniel Mermet avec François Cusset François Cusset : l’État brandit la violence pour cacher celle qu’il pratique AbonnésVoir

Le

Génocides, grandes boucheries, hécatombes, le siècle passé fut le plus violent de l’Histoire. Aujourd’hui la violence diminue, c’est ce que nous croyons, c’est ce que nous disent les experts. Pour François Cusset, la violence n’a pas reculé, elle a changé de formes et de logiques. Et la comparaison avec la violence « bien pire jadis » ou la violence « bien pire ailleurs » nous empêche de mesurer celle que le désastre néolibéral nous inflige aujourd’hui.

Les « invididus cagoulés », idiots utiles de Macron ? Une enquête de Dillah Teibi MANIP DE MANIFS ! AbonnésÉcouter

Le

« — L’histoire du flic déguisé en black bloc, vous la connaissez ? Et l’histoire des CRS qui avaient pour consigne de "les laisser casser" ? Si c’est vrai, alors les "individus cagoulés" qui brûlent des McDo seraient des idiots utiles manipulés pour faire diversion ?
— Ça alors, chef, vous croyez ?
— Écoute le reportage de Dillah Teibi, tu vas tout comprendre. »

Un entretien de Daniel Mermet avec Laurence De Cock et Gérard Noiriel Gérard Noiriel : une histoire populaire de la France AbonnésVoir

Le

Rares, très rares sont les intellectuels qui mettent le savoir non pas au service du pouvoir, mais au service du contre-pouvoir. L’historien Gérard Noiriel fait partie de ce courant-là, de ceux qui partagent les armes et les clés pour l’émancipation de tous. Depuis des années, avec notre film sur Howard ZINN, Une Histoire populaire américaine, on nous demande si un tel livre d’histoire existe sur la France. Et bien le voilà !