Son Altesse royale le grand-duc héritier de Luxembourg, duc héritier de Nassau et prince de Bourbon-Parme

Le Luxembourg, petit pays, mais grands talents ! Abonnés

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Son Altesse royale la princesse Stéphanie, grande-duchesse héritière de Luxembourg, princesse de Nassau et de Bourbon-Parme, comtesse de Lannoy et Son Altesse royale le grand-duc héritier de Luxembourg, duc héritier de Nassau et prince de Bourbon-Parme

[EXTRAIT] Le Luxembourg, petit pays, mais grands talents ! [RADIO]

Lorsqu’on dit Luxembourg, on entend paradis fiscal, fiscalité à taux zéro pour les entreprises, scandale LuxLeaks et Amazon, qui doit rembourser 250 millions d’euros au fisc luxembourgeois, après un arrangement fiscal illégal [1].

Mais le Luxembourg, ça n’est pas que cela ! Le Luxembourg, c’est aussi l’artisanat, le bois, la sculpture, tout un savoir-faire trop méconnu. Et qui mieux que Son Altesse royale le grand-duc héritier prince Guillaume de Luxembourg en personne pour nous faire découvrir cet art passionnant ? Il fallait l’audace de nos deux journalistes débutants pour réussir à rencontrer Son Altesse de passage à Paris avec son épouse Stéphanie, dans le cadre prestigieux du Grand Palais. Une rencontre passionnante et instructive, en toute simplicité.

Et pour en savoir plus, ne manquez pas le livre de notre confrère Stéphane Bern : Il était une fois les Princes et les Princesses.

Programmation musicale :
- Didier Super : Manipulez-Nous Mieux

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reportage : Anna-Léa Salami et Niklas Demourand
réalisation : Sylvain Richard

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Notes

[1Et ce n’est rien par rapport à toutes ces multinationales qui recourent à des prêts artificiels pour transférer leurs bénéfices par le paiement d’intérêts entre leurs propres filiales. Selon un rapport de l’ONG Oxfam, « les revenus générés par ces intérêts représentent 73 % du produit intérieur brut (PIB) des îles Caïmans, 40 % du PIB des Bermudes et 25 % du PIB du Luxembourg. » Toujours selon Oxfam, le Luxembourg est classé septième dans la liste des quatorze « paradis fiscaux les plus agressifs utilisés par les entreprises à travers le monde ».

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Frédéric LORDON publie« Figures du communisme » aux éditions La Fabrique. Un entretien en deux parties Frédéric Lordon, le capitalisme nous détruit, détruisons le capitalisme (1/2) AbonnésVoir

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Il est remonté Lordon, et son bouquin vous remonte, un vrai coup de printemps dans cette odeur de renfermé et de renoncement flageolant. Angoisse, précarité, inégalités, réchauffement, asphyxie et maintenant pandémie. Ça fait beaucoup et c’est clair, le capitalisme détruit nos vies. On peut essayer de lui limer les griffes, lui mettre du caoutchouc sur les crocs, lui apprendre à manger de la salade, lui faire des petits bisous, il s’en fout. On en voit à gauche tout penauds, qui négocient comme au temps de l’esclavage on aurait négocié la longueur de la chaîne et le poids des boulets. Il faut choisir : ou bien on dit « un autre capitalisme est possible » et on le réforme et on le corrige et on lui trouve des chouettes idées et on le renforce. Ou bien on comprend qu’il nous mène au désastre général et qu’il faut tout changer. Tout en profitant de la période qui finit, celle du développement matériel, à nous d’inventer enfin l’histoire du développement humain. Voilà qui vous remet de l’air dans les bronches !

« On lâche rien », c’est eux qui chantent ça, les larbins du capitalisme, tous en chœur dans leurs Covid parties, on lâche rien sauf les chiens, sauf les chars. Les chars, oui. Lordon rappelle 1973 à Santiago du Chili, quand un vrai socialisme était là pour de vrai. On peut rappeler la Semaine sanglante, on peut rappeler ceux qui ont préféré Hitler au Front populaire, on peut évoquer les véhicules blindés qui furent envoyés par Macron contre les « gilets jaunes », et aujourd’hui la spéculation sur les vaccins qui va laisser pourrir des milliers d’êtres dans le monde. Et bien sûr, un capitalisme propre sur lui, bien déguisé en démocratie comme le loup qui se déguise en gentille grand-mère. Des élections, ah oui, très bien, à condition que les blancs bonnets remplacent les bonnets blancs, et le contraire aussi dans un affrontement passionnant. Mais pas davantage. Sinon revoyez les aventures de la Grèce en 2015. Tout le bouquin de Lordon peut se résumer à la phrase de Bertolt Brecht : « le fascisme n’est pas le contraire de la démocratie, il est son évolution par temps de crise ».

Émission spéciale « Doléances et Résistances » en public HAYANGE, CEUX QUI FONT FACE AU FRONT [INTÉGRALE RADIO] AbonnésÉcouter

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C’est curieux, le maire d’Hayange n’a pas aimé notre affiche, il l’a fait arracher et même il l’a fait repeindre en bleu ! Lui qui aime tant le cochon, lui qui fait la Fête du cochon. Hayange est l’une des onze nouvelles villes conquise par le Front National lors des municipales de 2014. Ancien militant de Lutte Ouvrière et de la CGT,le jeune maire d’Hayange est devenu célèbre en se convertissant subitement à l’extrême-droite. Il est aussi très malin pour lancer des petites ou des grosses provocations qui font le beurre et le bonheur des médias qui viennent du monde entier dans cette ville de Moselle frappée par les politiques néo-libérales.