Tranches de France : la nouvelle série de Rencontres de Sophie en dix épisodes

Et vous, si vous étiez maire, vous feriez quoi ? Abonnés

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Le maire reste l’élu préféré des Français, mais cet amour tremble un peu sur ses bases. En 2014, même dans les villes et les villages, l’abstention a atteint un niveau record (36,45 % des inscrits). Qu’en sera-t-il cette fois-ci ?

Depuis 2014, près de 1 000 maires ont quitté leurs fonctions, découragés par le manque de moyens, écrasés par les responsabilités et déprimés par la baisse de leur pouvoir réel. Et vous, est-ce que vous auriez envie d’être maire, et quelle serait la première mesure à prendre ? C’est la question qu’est allée poser notre reporter pour cette nouvelle série des Rencontres de Sophie, dans un petit village comme il en existe tant d’autres, dans les Landes.

Saint-Julien-en-Born est une petite commune de 1 600 habitants, située à 16 kilomètres de Mimizan, entre Bordeaux et Bayonne, perdue au milieu des pins maritimes, qui vit essentiellement du bois et du tourisme car la mer est à sept kilomètres.

C’’est une commune bicéphale : d’un côté, le centre du village qui vit essentiellement l’hiver, et de l’autre la partie balnéaire, Contis (ou Saint-Julien Plage), une petite zone protégée de 900 mètres de large très prisée des surfeurs, qui grossit comme une baudruche l’été, faisant passer la commune de 1 600 à 15 000 habitants de juin à fin août. Deux ambiances donc, pour un même maire, et des réponses à apporter pour des habitants très divers.

ÉPISODE 01/10 : le « vrai » Landais

Premiers instants passés au village, première rencontre, un « vrai » Landais comme on dit par ici, en partance pour sa balade quotidienne à vélo. Sept kilomètres par jour, ça conserve, effectivement…

ÉPISODE 01/10 : le « vrai » Landais

ÉPISODE 02/10 : les Juliennois du week-end

Le samedi matin, à Saint-Julien, entre les stands de canards et d’armagnac, les populations se croisent : natifs viscéralement attachés à leur terre, néo-ruraux ou nouveaux habitants venus là grâce au tourisme.

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reportages : Sophie Simonot
réalisation : Sylvain Richard

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