Un reportage à Belfort de Dillah TEIBI

Alstom : la colère ! Abonnés

Le

Maintenir la pression au maximum ! Les salariés d’Alstom, soutenus par les syndicats et les habitants de Belfort, sont bien décidés à remporter une victoire : faire plier la direction d’Alstom qui, le 07 septembre, a annoncé vouloir transférer 400 des 480 employés du site de Belfort vers celui de Reichshoffen dans le Bas-Rhin. En clair, cela signifie l’arrêt de la production de locomotives et de motrices de TGV fixé à la fin 2018, donc la fermeture de l’usine.

Le gouvernement a aussitôt annoncé qu’il se donnait dix jours pour faire des propositions de sortie de crise en débloquant des commandes publiques de TGV et de trains, capables de pérenniser l’activité du constructeur ferroviaire. On le comprend. En cette période électorale, il a plutôt intérêt à sortir la lance d’incendie qu’à jouer avec des allumettes, face à cette nouvelle menace de casse industrielle et humaine.

En attendant le résultat des discussions entre la direction d’Alstom et l’exécutif, salariés et syndicats, qui se méfient des fausses promesses surtout annoncées à quelques mois de l’élection présidentielle, ont lancé l’offensive pour sauver leur emploi. C’était le 15 septembre, le jour de la treizième journée de mobilisation nationale contre la Loi Travail. Dillah TEIBI était avec eux.

Un reportage à Belfort de Dillah TEIBI.

REPORTAGE — Alstom : la colère ! [EXTRAIT]

Les différentes séquences du reportage :

01. La lutte ne fait que commencer !

Marie GALL attend vos messages sur le répondeur de Là-bas si j’y suis au 01 85 08 37 37.

reportage : Dillah TEIBI
montage : Grégory SALOMONOVITCH
réalisation : Sylvain RICHARD

(Vous pouvez podcaster ce reportage en vous rendant dans la rubrique « Mon compte », en haut à droite de cette page.)

Déjà abonné ? Identifiez-vous.

Abonnez-vous pour accéder à tous nos contenus, c’est très simple !

Depuis 1989 à la radio, Là-bas si j’y suis se développe avec succès aujourd’hui sur le net. En vous abonnant vous soutenez une manière de voir, critique et indépendante. L’information a un prix, celui de se donner les moyens de réaliser des émissions et des reportages de qualité. C’est le prix de notre travail. C’est aussi le prix de notre indépendance, pour ne pas être soumis financièrement aux annonceurs, aux subventions publiques ou aux pouvoirs financiers.

Je m'abonne J'offre un abonnement

Lire délivre

  • Voir

    LES BOUQUINS DE LA-BAS.
    Des perles, des classiques, des découvertes, des outils, des bombes, des raretés, des bouquins soigneusement choisis par l’équipe. Vos conseils sont bienvenus ! Oui, LIRE DELIVRE...

Les Rendez-vous des Repaires

  • Rendez-vous lundi 19 février à partir de 19h au café Repaire de Saint-Lo, avec le chanteur Jacques Bertin. Chanteur à texte, poète et journaliste, il est sans compromissions. Ses chansons sont partagées entre une inspiration politique et une autre éminemment poétique. Il a obtenu deux fois le Grand (...)

    Saint-Lô

  • Pour ce rendez-vous au Café Repaire de Nice, nous passerons en revue le crédit d’impôt et l’emploi : crédit d’impôts recherche, zones franches, exonérations de taxe... Bref, les facilités comptables et niches en tous genre. Les gouvernements successifs depuis les années 80 ont taillé un environnement (...)

    Nice
    6 avenue Félix Faure

  • Rendez-vous vendredi 23 Février au café repaire de Neuvy, pour une discussion autour de la question : "les animaux ont-ils des droits ?". Entrée libre et gratuite à partir de 18h30 au restaurant Le Gout des autres !

    Neuvy
    24, rue Saint-Vincent

Dernières publis

Une sélection :

Gardarèm lo Larzac ! Un reportage de Daniel Mermet (1995) ZAD ET LARZAC, MÊME COMBAT ? Écouter

Le

Un symbole phallique ? Une marque ésotérique ? Un signe cabalistique ? Non, un entonnoir. Sur l’une des pierres de la Blaquière, cette fameuse bergerie construite par des centaines de défenseurs du Larzac dans les années 1970, on peut voir ce signe en forme d’entonnoir. Pourquoi ? Et quel rapport avec la ZAD ? LARZAC et ZAD, même combat ? Pour comprendre le débat, d’abord un retour sur le Larzac en 1995 avec les héros modestes de cette lutte, dont un certain José Bové, encore inconnu du grand public à cette époque…

Mort de Charles Jenkins. Reportage de Daniel Mermet et Giv Anquetil au Japon (2010) Histoire incroyable du déserteur américain qui a survécu 40 ans en Corée du Nord Écouter

Le

Une nuit de l’hiver 1965, le sergent Jenkins boit une dizaine de bières et passe en Corée du Nord. Il préfère déserter plutôt que d’aller se faire tuer au Viêt Nam. Il va être retenu une quarantaine d’années dans ce petit paradis communiste, prof d’anglais, espion, acteur dans les films de propagande avant d’être libéré et de finir comme une attraction touristique dans une petite île japonaise. C’est là qu’il nous raconte son incroyable histoire en mai 2010.

Travailler beaucoup moins, beaucoup mieux. SANS EMPLOI (Raphaël Liogier) Revenu universel ? Le POUR AbonnésÉcouter

Le

Vous hésitez entre Macron le révolutionnaire et Valls le révolté ? Voici un peu d’air frais pour vous sortir de ce captivant dilemme, un air de retour du droit à la paresse. Car, oui, nous en faisons de plus en plus en en faisant de moins en moins. C’est une constante dans l’histoire, de l’invention de la roue jusqu’à la révolution numérique, nous avons cherché à nous libérer de la torture du travail.

Aujourd’hui, pour la première fois dans l’histoire, nous produisons suffisamment de richesses pour satisfaire tous les besoins humains. Une excellente nouvelle, non ?