Janvier 1990 à Berlin. Il y a 30 ans le mur s’est fendu, et Là-bas est né

BALADE À KREUZBERG (janvier 1990)

Le

Cet article est en accès libre grâce aux abonnés modestes et géniaux, mais…

…sans publicité ni actionnaires, Là-bas si j’y suis est uniquement financé par les abonnements. Sans les abonnés, il ne nous serait pas possible de réaliser des émissions et des reportages de qualité. C’est le prix de notre indépendance  : rejoignez-nous  !

Je m'abonne J'offre un abonnement

En janvier 1990, deux mois après le début de la démolition du mur, Daniel Mermet était de retour à Berlin : « Je suis ici pour un bruit, un bruit inoui ! ». Ce bruit, c’était celui des marteaux et des burins des milliers de pèlerins venus du monde entier pour cogner sur le mur de Berlin. Des petits malins avaient senti la bonne affaire, et vendaient des morceaux du mur, avec certificat ! « Du pain et des roses » disait Rosa Luxemburg, on a le pain, on a les roses, il nous manquait le mur, il nous manquait les ruines.

Un reportage de Daniel Mermet et Giv Anquetil (15, 16, 18 et 19 janvier 1990)  :

[RADIO] Balade à Kreuzberg [18 janvier 1990]

Programmation musicale :
- Ideal : Erschiessen
- Rio Reiser - Lass Mich Los

C'est vous qui le dites…Vos messages choisis par l'équipe

Les bouquins de LÀ-BASLire délivre

  • Voir

    La bibliothèque de LÀ-BAS. Des perles, des classiques, des découvertes, des outils, des bombes, des raretés, des bouquins soigneusement choisis par l’équipe. Lire délivre...

    Vos avis et conseils sont bienvenus !

Dernières publis

Une sélection :

Avec le sociologue François Héran qui publie « Lettre aux professeurs sur la liberté d’expression » (La découverte) Les islamo-gauchistes mangeront-ils nos enfants ? Rencontre avec François Héran (1/2) AbonnésVoir

Le

Suite à l’assassinat de Samuel Paty en octobre 2020, le sociologue et démographe François Héran professeur au Collège de France a adressé une [Lettre aux professeurs sur la liberté d’expression-C’est la base du livre qu’il publie à la Découverte. >https://www.editionsladecouverte.fr/lettre_aux_professeurs_sur_la_liberte_d_expression-9782348069277] (La Découverte, 2021).Alors que les caricatures qui désacralisent le religieux sont devenues sacrées, il rappelle que la liberté d’expression peut inclure des formes choquantes ou inutilement blessantes et que les caricaturistes a ce sujet, ne sont pas d’accord entre eux sur les limites de leur travail. Il évoque trois dessinateurs de Charlie Hebdo : Charb, Cabu et Pétillon. Dans un débat miné, où le courage de la nuance est plus que rare, ses explications sont essentielles.

Entretien avec le sociologue François Héran (2/2), qui publie « Avec l’immigration. Mesurer, débattre, agir » (La Découverte) Migrants, cadavres en morceaux… AbonnésVoir

Le

Choquant, provoquant, mais réel. Depuis des années, les habitants de Zarzis, sur la côte tunisienne, recueillent comme ils peuvent les corps des migrants noyés en Méditerranée. 20 000 morts depuis 2014. Une forte augmentation suite au Covid. À Zarzis, il faut déjà agrandir le cimetière des 600 tombes de ces soldats inconnus de la guerre économique.

Rencontre avec Caroline Fiat, députée La France Insoumise de Meurthe-et-Moselle. Caroline Fiat : une aide-soignante à l’Assemblée AbonnésVoir

Le

Conviction et sincérité. Voilà ce que les personnages politiques imitent plus ou moins bien. Plus ou moins camelots, plus ou moins malins. Rien de tout ça avec Caroline Fiat. Suffit de la voir à l’Assemblée, quand elle prend la parole, c’est sans les gants. Elle est la première aide-soignante élue députée. Devant la nouvelle vague de la pandémie, elle a décidé de reprendre le boulot au CHU de Nancy tout en assurant son travail de députée. C’est là que nous sommes venus la voir. Mais attention, pas question de faire la vedette...

CHAQUE SAMEDI, LES SEXPLORATEURS (9) | Podcast et belles images Moi j’aime l’amour qui fait mal Accès libreÉcouter

Le

« Fais-moi mal, Johnny, Johnny, Johnny, moi j’aime l’amour qui fait boum ! » Bien sûr, la chanson de Boris Vian était parodique, mais la géniale interprétation de la splendide Magali Noël disait tout autre chose. Sortie en 1956, la chanson fut bien sûr interdite sur la radio nationale, ce qui contribua à son succès. Les infaillibles censeurs avaient immédiatement mesuré la retentissante subversion de cette balade sur la mince frontière entre la douleur et le plaisir. De nos jours, soixante ans plus tard, la ménagère se fait livrer cravache, paire de menottes et plug anal par Amazon. La perversion n’est plus ce qu’elle était, mais le mystère reste entier. Qui aime bien châtie bien. Nos deux « sexploratrices », Anne et Élisa, sont allées voir de plus près.