Grigny Gangs Story

Le , par L’équipe de Là-bas

Cet article est en accès libre grâce aux abonnés modestes et géniaux, mais…

…sans publicité ni actionnaires, Là-bas si j’y suis est uniquement financé par les abonnements. Sans les abonnés, il ne nous serait pas possible de réaliser des émissions et des reportages de qualité. C’est le prix de notre indépendance  : rejoignez-nous  !

Je m'abonne J'offre un abonnement

Blousons noirs, loubards, racaille, ceux que les dignes sociologues appellent "les jeunes des classes populaires" sont - comme disait Pierre Bourdieu - "parlés plus qu’ils ne parlent". On parle d’eux, on parle beaucoup d’eux, mais eux comment parlent-ils d’eux ? Les rares journalistes qui s’aventurent sur le terrain se mettent toujours côté police. Charlotte Perry a mis des mois pour se faire admettre parmi les jeunes des bandes de Grigny, la Grande Borne plus précisément, qui était un rêve d’architecte dans les années 1960 et qui est devenue symbole de la délinquance des bandes les plus violentes sur fond de chômage et d’abandon. Mais aussi d’invention, de frime, de sport, de musique et de rage.
Et d’envie de se raconter.
Un reportage de Charlotte Perry.
(Photographie : "Petit Mathieu, 1987, Paris", de Yan Morvan, in "Gangs Story", 2012, aux éditions La Manufacture de livres)
À lire :
"Gangs Story", de Kizo et Yan Morvan (2012, aux éditions La Manufacture de livres)
Programmation musicale :
- "Guerre", par Mafia K’1 Fry
- "Mes frères", par Les Sales Majestés
- "La sédition", par 2 Bal

Écouter l'émission

L'équipe de Là-bas attend vos commentaires ci-dessous !

Les bouquins de LÀ-BASLire délivre

  • Voir

    La bibliothèque de LÀ-BAS. Des perles, des classiques, des découvertes, des outils, des bombes, des raretés, des bouquins soigneusement choisis par l’équipe. Lire délivre...

    Vos avis et conseils sont bienvenus !

Dernières publis