Ukraine, Babi Yar un trou de mémoire

Le , par L’équipe de Là-bas

Cet article est en accès libre grâce aux abonnés modestes et géniaux, mais…

…sans publicité ni actionnaires, Là-bas si j’y suis est uniquement financé par les abonnements. Sans les abonnés, il ne nous serait pas possible de réaliser des émissions et des reportages de qualité. C’est le prix de notre indépendance  : rejoignez-nous  !

Je m'abonne J'offre un abonnement

"On ne sait pas ce que sera notre passé"
Sous les évènements qui déchirent l’Ukraine, l’Histoire particulièrement tragique de ce pays avec ses millions de morts de faims, ses millions de morts de guerre, ses dizaines de milliers de Juifs exterminés, hante les mémoires et peut permettre de comprendre les passions douloureuses qui s’affrontent. En 1993, à Kiev, nous avions recueilli les témoignages de témoins et de rescapés du massacre de Babi Yar, ce ravin où, en l’espace de deux jours, les 29 et 30 septembre 1941, 34 000 Juifs furent tués par balle, par les nazis et leurs collaborateurs ukrainiens. Longtemps cette mémoire fut passée sous silence et ces témoins commençaient seulement à oser s’exprimer.
Reportage : Daniel Mermet (traduction : Zoé Varier)
Programmation musicale :
- "Baron Samedi Percussions et Chants d’Ukraine", par Diakouyou
- The Klezmer Conservatory Band
- "Partisans of Vilna : The Songs of World War II Jewish Resistance" (label : Flying Fish)
À lire :
- Des hommes ordinaires : le 101e bataillon de réserve de la police allemande et la Solution finale en Pologne, par Christopher R. Browning (1992, éditions Les Belles Lettres)
- Poussière d’âmes, un livre de Pierre-Yves Bulteau (2013, éditions Durand-Peyroles)
À noter :
Petite victoire pour les syndicalistes UGTT de l’usine LATelec de Fouchana, en Tunisie ! Grâce à leur lutte, six d’entre elles sont réintégrées dans l’entreprise. Vous pouvez retrouver des nouvelles des salariés de Latelec de Fouchana, en Tunisie, en visitant la page Facebook du Comité de Soutien aux Luttes du Peuple Tunisien.
Et (ré)écouter notre émission avec Sonia, Monia et Rim : Femmes de Tunisie contre patrons français !, une émission du 18 février 2014

Écouter l'émission

  • 15:04:41 - 1/12

    - MP3 -

  • 15:09:42 - 2/12

    - MP3 -

  • 15:14:42 - 3/12

    - MP3 -

  • 15:19:42 - 4/12

    - MP3 -

  • 15:24:42 - 5/12

    - MP3 -

  • 15:29:42 - 6/12

    - MP3 -

  • 15:34:42 - 7/12

    - MP3 -

  • 15:39:42 - 8/12

    - MP3 -

  • 15:44:42 - 9/12

    - MP3 -

  • 15:49:42 - 10/12

    - MP3 -

  • 15:54:42 - 11/12

    - MP3 -

  • 15:59:42 - 12/12

    - MP3 -

  • 16:04:42 - 13/12

    - MP3 -

L'équipe de Là-bas attend vos messages dans les commentaires et sur le répondeur au 01 85 08 37 37 !

C'est vous qui le dites…Vos messages choisis par l'équipe

Les bouquins de LÀ-BASLire délivre

  • Voir

    La bibliothèque de LÀ-BAS. Des perles, des classiques, des découvertes, des outils, des bombes, des raretés, des bouquins soigneusement choisis par l’équipe. Lire délivre...

    Vos avis et conseils sont bienvenus !

Dernières publis

Une sélection :

La Guerre Des Idées, « LE DÉCHAÎNEMENT DU MONDE » : un entretien de Daniel Mermet avec François Cusset François Cusset : l’État brandit la violence pour cacher celle qu’il pratique AbonnésVoir

Le

Génocides, grandes boucheries, hécatombes, le siècle passé fut le plus violent de l’Histoire. Aujourd’hui la violence diminue, c’est ce que nous croyons, c’est ce que nous disent les experts. Pour François Cusset, la violence n’a pas reculé, elle a changé de formes et de logiques. Et la comparaison avec la violence « bien pire jadis » ou la violence « bien pire ailleurs » nous empêche de mesurer celle que le désastre néolibéral nous inflige aujourd’hui.

« LE JOURNALISME DOIT DÉFIER L’AUTORITÉ. » Le journaliste Robert Fisk est mort à 74 ans QUAND ROBERT RENCONTRE BEN LADEN Accès libreÉcouter

Le

Le grand journaliste Robert Fisk est mort. Pas du tout l’air d’un baroudeur, mais plutôt d’un brave irlandais, amateur de rugby, qui sort de son pub. Depuis quarante ans, il était sur tous les coups et toutes les guerres : Liban, Syrie, Irak, Iran, Algérie, Bosnie, Afghanistan, la liste est longue. Toujours à rebrousse-poil et à contre-courant, toujours sur le terrain, le calepin à la main. Contesté, jalousé, respecté, ses papiers – très suivis par le public – agaçaient les professionnels de la profession. Il avait reçu quantité de prix et de récompenses.

Texte à l’appui. Une grande enquête de David Garcia (texte) Sportifs, militaires, travailleurs, fous de Dieu et Joe Biden : tous dopés ? AbonnésLire

Le

Diego Maradona est mort l’année dernière. Le divin footballeur argentin se dopait, comme le président Kennedy avant lui, ou un empereur chinois il y a 5 000 ans. Belligérants du conflit mondial de 1939-1945, militaires français de la première guerre du Golfe, combattants de l’État islamique se gavaient de stimulants. En 2021, étudiants, cadres d’entreprise, intellectuels, journalistes, travailleurs en général, gentilles et méchantes personnes, tout le monde se dope… Loin d’être un phénomène cantonné au monde du sport, le dopage gangrène toutes les sociétés, et depuis toujours. Où il y a compétition entre les hommes, entre les entreprises, entre les États, il y a dopage. Dès lors que le néolibéralisme mondialisé pousse vers toujours plus de « concurrence libre et non faussée », le dopage a de beaux jours devant lui. Entretien documenté avec le docteur Jean-Pierre de Mondenard, le spécialiste du dopage qui n’épargne personne.

Joe Biden est-il devenu président des États-Unis grâce au dopage ? « Ses performances lors des débats ont été INÉGALES comme jamais, pour dire les choses gentiment. Seuls des médicaments ont-ils pu provoquer ces écarts ??? », tweetait Donald Trump le 27 septembre 2020, à l’avant-veille du premier débat télévisé entre les deux candidats. Avant d’exiger « avec fermeté un test antidopage pour Joe Biden l’endormi ». Tout en promettant de passer lui-même au contrôle…