Bonjour Monsieur Ford

Le , par L’équipe de Là-bas

Cet article vous est offert, mais…

…sans publicité ni actionnaires, Là-bas si j’y suis ne vit que grâce à vos abonnements. Sans vous, il ne nous serait pas possible de réaliser des émissions et des reportages de qualité. C’est le prix de notre indépendance  : rejoignez-nous  !

Je m'abonne J'offre un abonnement

18 août 1938, aux USA, c’est jour de fête à Dearborn. Le grand industriel Henry Ford organise une réception pour fêter sa nouvelle médaille. Il vient de recevoir - à l’occasion de ses 75 ans - un petit colis de la part du chancelier Adolf Hitler, qui lui octroie la Grande Croix de l’Ordre de l’Aigle, la plus haute décoration du Reich pour les étrangers.
Outre un soutien sans faille à l’industrie civile et militaire nazie, Ford partage avec Hitler un antisémitisme violent et obsessionnel.
Ce n’est qu’en 1942 que Ford devra faire semblant de cesser ses relations avec l’Allemagne nazie... mais il sera quand même indemnisé après la guerre pour les dommages qu’ont subi ses usines en Allemagne à cause des bombardements alliés.
A l’heure où Daniel Mermet et Giv Anquetil partent aux Etats-Unis, en reportage dans le cadre des élections de novembre, voilà une heure en compagnie du journaliste canadien Max Wallace...

Programmation musicale :

Écouter l'émission

L'équipe de Là-bas attend vos commentaires ci-dessous !

Lire délivre

  • Voir

    LES BOUQUINS DE LA-BAS. Des perles, des classiques, des découvertes, des outils, des bombes, des raretés, des bouquins soigneusement choisis par l’équipe. Vos conseils sont bienvenus ! Oui, LIRE DELIVRE...

Les Rendez-vous des Repaires

  • Rendez-vous vendredi 23 Février au café repaire de Neuvy, pour une discussion autour de la question : "les animaux ont-ils des droits ?". Entrée libre et gratuite à partir de 18h30 au restaurant Le Gout des autres !

    Neuvy
    24, rue Saint-Vincent

Dernières publis

Une sélection :

Un cours d’Autodéfense intellectuelle pour l’été Apprenez la langue de l’adversaire avec Olivier BESANCENOT AbonnésVoir

Le

Ne dites pas « cotisations sociales », dites « charges sociales », ne dites pas « vagues de licenciement », dites « plan de sauvegarde de l’emploi », ne dites pas « guichetier », dites « chargé de clientèle ». On connaît quelques-unes de ces entourloupes langagières, mais on ne mesure pas assez comment cette perversion du langage contamine les esprits et nous fait avaler l’idéologie dominante à notre insu. Contre cette violence verbale, Olivier Besancenot publie un Petit dictionnaire de la fausse monnaie politique.

[Extrait VIDÉO 08’58 + entretien RADIO 59’30]

Humanité et fermeté sont les deux mamelles de la France AbonnésVoir

Le

« C’est un projet de loi totalement équilibré. » Voilà comment le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb défend son projet de loi « Asile et immigration ». Pourtant, une trentaine d’associations ont déjà dénoncé une circulaire que le ministre de l’Intérieur souhaite maintenir : ce texte, signé par les ministres Gérard Collomb et Jacques Mézard, demande aux fonctionnaires de l’Office français de l’immigration et de l’intégration de vérifier la situation administrative des immigrés dans les centres d’hébergement d’urgence.

Aude Lancelin reçoit Arthur Messaud, de la Quadrature du Net Google et Facebook contre la démocratie AbonnésVoir

Le

Difficile de mobiliser les citoyens sur la question de la protection des données personnelles, ou des dangers que font courir aux libertés publiques des géants du web comme Google ou Facebook. C’est ce que tente de faire La Quadrature du Net, association de défense des droits et libertés des citoyens sur Internet, qui intervient depuis 2008 dans les débats concernant la liberté d’expression, le droit d’auteur, ou encore de la régulation des télécoms.

Travailler beaucoup moins, beaucoup mieux. SANS EMPLOI (Raphaël Liogier) Revenu universel ? Le POUR AbonnésÉcouter

Le

Vous hésitez entre Macron le révolutionnaire et Valls le révolté ? Voici un peu d’air frais pour vous sortir de ce captivant dilemme, un air de retour du droit à la paresse. Car, oui, nous en faisons de plus en plus en en faisant de moins en moins. C’est une constante dans l’histoire, de l’invention de la roue jusqu’à la révolution numérique, nous avons cherché à nous libérer de la torture du travail.

Aujourd’hui, pour la première fois dans l’histoire, nous produisons suffisamment de richesses pour satisfaire tous les besoins humains. Une excellente nouvelle, non ?