Les enfants volés d’Espagne

Le , par L’équipe de Là-bas

Cet article vous est offert, mais…

…sans publicité ni actionnaires, Là-bas si j’y suis ne vit que grâce à vos abonnements. Sans vous, il ne nous serait pas possible de réaliser des émissions et des reportages de qualité. C’est le prix de notre indépendance  : rejoignez-nous  !

Je m'abonne J'offre un abonnement

Entre 1940 et 1990, près de 300 000 enfants auraient été volés a la naissance pour être vendus en Espagne.
D’abord pour des raisons idéologiques. Les franquistes enlevaient les bébés des femmes "rouges" pour les placer dans de bonnes familles afin d’éradiquer le gêne du marxisme considéré comme une maladie mentale. Tout une chaîne complice de médecins, sages-femmes, religieuses, fonctionnaires, se mit en place. Peu à peu le système devint purement lucratif et mafieux.
Peu à peu ces dernières années, la vérité est apparue. Elle explose aujourd’hui dans un psychodrame nationale qui touche au refoulement imposé à l’Espagne par le franquisme toujours présent, toujours rampant. En même temps que la guerre sociale s’étend, l’Espagne est en proie à une guerre de la mémoire tout aussi profonde.
Reportage Antoine Chao, Daniel Mermet.

Programmation musicale :


- Buika : "Mi nina Lola"
- Paco Ibanez : "A galopar"

Plus d’infos :


- ARMH - Association pour la Récupération de la Mémoire Historique (en espagnol).

Sur ce sujet, ne manquez pas Mardi 17 avril, à 20h50 sur France 5, le documentaire « Une vie volée », réalisé par Laurence Jourdan. Ainsi que le documentaire "Les enfants perdus du franquisme, de Montserrat Armengou et Ricard Belis.

Photo : © Anaëlle Verzaux

Écouter l'émission

L'équipe de Là-bas attend vos commentaires ci-dessous !

Lire délivre

  • Voir

    LES BOUQUINS DE LA-BAS.
    Des perles, des classiques, des découvertes, des outils, des bombes, des raretés, des bouquins soigneusement choisis par l’équipe. Vos conseils sont bienvenus ! Oui, LIRE DELIVRE...

Les Rendez-vous des Repaires

  • Pour ce rendez-vous au Café Repaire de Nice, nous passerons en revue le crédit d’impôt et l’emploi : crédit d’impôts recherche, zones franches, exonérations de taxe... Bref, les facilités comptables et niches en tous genre. Les gouvernements successifs depuis les années 80 ont taillé un environnement (...)

    Nice
    6 avenue Félix Faure

  • Rendez-vous vendredi 23 Février au café repaire de Neuvy, pour une discussion autour de la question : "les animaux ont-ils des droits ?". Entrée libre et gratuite à partir de 18h30 au restaurant Le Gout des autres !

    Neuvy
    24, rue Saint-Vincent

Dernières publis

Une sélection :

Humanité et fermeté sont les deux mamelles de la France AbonnésVoir

Le

« C’est un projet de loi totalement équilibré. » Voilà comment le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb défend son projet de loi « Asile et immigration ». Pourtant, une trentaine d’associations ont déjà dénoncé une circulaire que le ministre de l’Intérieur souhaite maintenir : ce texte, signé par les ministres Gérard Collomb et Jacques Mézard, demande aux fonctionnaires de l’Office français de l’immigration et de l’intégration de vérifier la situation administrative des immigrés dans les centres d’hébergement d’urgence.

Gardarèm lo Larzac ! Un reportage de Daniel Mermet (1995) ZAD ET LARZAC, MÊME COMBAT ? Écouter

Le

Un symbole phallique ? Une marque ésotérique ? Un signe cabalistique ? Non, un entonnoir. Sur l’une des pierres de la Blaquière, cette fameuse bergerie construite par des centaines de défenseurs du Larzac dans les années 1970, on peut voir ce signe en forme d’entonnoir. Pourquoi ? Et quel rapport avec la ZAD ? LARZAC et ZAD, même combat ? Pour comprendre le débat, d’abord un retour sur le Larzac en 1995 avec les héros modestes de cette lutte, dont un certain José Bové, encore inconnu du grand public à cette époque…

Mort de Charles Jenkins. Reportage de Daniel Mermet et Giv Anquetil au Japon (2010) Histoire incroyable du déserteur américain qui a survécu 40 ans en Corée du Nord Écouter

Le

Une nuit de l’hiver 1965, le sergent Jenkins boit une dizaine de bières et passe en Corée du Nord. Il préfère déserter plutôt que d’aller se faire tuer au Viêt Nam. Il va être retenu une quarantaine d’années dans ce petit paradis communiste, prof d’anglais, espion, acteur dans les films de propagande avant d’être libéré et de finir comme une attraction touristique dans une petite île japonaise. C’est là qu’il nous raconte son incroyable histoire en mai 2010.