San Salvador, vida loca

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C’est l’un des pays les plus violents d’Amérique Latine. Une violence qui a une histoire - plus ou moins récente : celle du conflit, sans cesse renouvelé, entre les riches propriétaires et les gens, les paysans, qui tentent simplement de survivre. Une histoire jalonnée de répression envers le peuple.
Une histoire que des Jésuites, partisans de la Théologie de la Libération, ont tenté de changer.
Monseigneur Romero a été assassiné le 24 mars 1980. Six jésuites - ainsi que deux femmes qui les servaient - ont été abattus le 16 nomvembre 1989.
Retour sur l’histoire d’un pays où la mort est chez elle.
Un reportage d’Antoine Chao et Daniel Mermet

Programmation musicale


- Ruben Blades : Tiburon
- Himno del FMLN

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Chacun a en soi un bourgeois qui sommeille François Bégaudeau : « Je rêverais qu’une assemblée populaire administre France Inter » AbonnésVoir

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Je suis un bourgeois et j’en suis fier. Personne ne dit une chose pareille. Le bourgeois, c’est l’autre, le bobo, le faux-cul, le gras du bide. Et encore, ça se dit plus, bourgeois, c’est désuet. Depuis longtemps, le bourgeois a appris à se déguiser. Une casquette de pêcheur, une veste de paysan, un blue jean comme les ouvriers. Il a entonné des discours indignés et révoltés contre le mal, contre le fascisme et contre les cons. C’est un libertaire, le bourgeois. Contre l’impôt, contre le voile, contre les flux migratoires incontrôlés. Il proclame la révolution. C’est le titre du livre d’Emmanuel Macron, RÉVOLUTION. Il est progressiste aussi. Le mouvement qui soutient Macron se proclame « progressiste ».