Luttes

Et si on essayait l’ignorance ? (2/2)

Le

Cet article est en accès libre grâce aux abonnés modestes et géniaux, mais…

…sans publicité ni actionnaires, Là-bas si j’y suis est uniquement financé par les abonnements. Sans les abonnés, il ne nous serait pas possible de réaliser des émissions et des reportages de qualité. C’est le prix de notre indépendance  : rejoignez-nous  !

Je m'abonne J'offre un abonnement

On retrouve Sylvie, enseignante spécialisée dans un réseau d’aide (RASED) sur la région nantaise.
Elle évoque la violence des "classes fermées" dans les institutions pour enfants en difficulté et la stigmatisation qui colle à la peau de ceux qui, autrefois, étaient exclus des classes ordinaires et regroupés dans des classes de "perfectionnement".
Mis en place dans les années 90, les résaux d’aide vont être supprimés par le gouvernement et remplacé par des heures de soutien scolaire, inadaptés aux difficultés d’ordre affectives.
Muriel Fitoussi nous informe ensuite sur les influences idéologiques de Xavier Darcos.
Un éclaircissement essentiel qui aide à mieux comprendre pourquoi le privé à le vent en poupe.
Un reportage de Charlotte Perry

Lien :


 Pétition Sauvons les RASED

Programmation musicale :


 MAP : Debout là d’dans

Livre :


 Eddy Khaldi et Muriel Fitoussi : Main basse sur l’école publique
éditeur : Demopolis (2008)

Liens :


 dessin extrait di site http://www.leplacide.com/

Emission du jeudi 20 novembre 2008

pour cette émission

Les bouquins de LÀ-BASLire délivre

  • Voir

    La bibliothèque de LÀ-BAS. Des perles, des classiques, des découvertes, des outils, des bombes, des raretés, des bouquins soigneusement choisis par l’équipe. Lire délivre...

    Vos avis et conseils sont bienvenus !

Dernières publis

Une sélection :

Avec Éric Hazan, qui publie « Le tumulte de Paris » (La Fabrique) Éric Hazan : « Le danger, c’est que la Commune perde son sens révolutionnaire pour devenir une image d’Épinal » AbonnésÉcouter

Le

À Belleville, dans les rues où se tenaient les dernières barricades de la Commune de Paris, l’écrivain et éditeur Éric Hazan rend hommage aux insurgés, et remet les récupérateurs de mémoire à leur place. Cent-cinquantenaire de la Commune oblige, la maire de Paris, Anne Hidalgo, a décidé de commémorer l’événement en grande pompe, à grand renfort de cérémonies officielles, du 18 mars au 28 mai. Le programme a même un nom : « Nous la Commune ! », et il a été vigoureusement dénoncé par les élus de droite au conseil de Paris… « Nous », vraiment ? Il ne faudrait pas que la mémoire de la Commune de Paris, à l’occasion de cet anniversaire, passe pour lisse, neutre, et finalement consensuelle.

Un entretien de Daniel Mermet avec John Shipton, le père de Julian Assange. VIDÉO et radio (PODCAST) LIBÉREZ ASSANGE ! LIBÉREZ PROMÉTHÉE ! La France doit accorder l’asile à Julian Assange AbonnésVoir

Le

La Haute-Cour de Londres a annulé, ce vendredi 10 décembre, une première décision qui empêchait l’extradition de Julian Assange aux États-Unis. La justice britannique devra donc statuer à nouveau sur la requête des États-Unis, qui veulent juger le fondateur de WikiLeaks pour avoir diffusé des documents confidentiels repris par les médias du monde entier. Aux États-Unis, Julian Assange risquerait 175 années de prison. Comment sauver Assange ? Il faut que la France lui accorde l’asile ! C’est ce que réclament beacuoup de ses soutiens, dont son père John Shipton, que nous avons rencontré le mois dernier lors de son passage à Paris.