Anciens combattants d’Afrique noire
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Résumé :
- Messages d’auditeurs laissés sur le répondeur de "Là-bas si j’y suis" ; - à partir de 5’55 : Emission consacrée aux anciens combattants d’Afrique noire spoliés de leur nationalité française et de leurs droits : montage de reportages de Sylvie Coma, Giv Anquetil, Thierry Scharf et Daniel Mermet entrecoupé par les commentaires de ce dernier :
- Témoignage de Guy Aïzi Eliam, 75 ans, Ivoirien, président de l’Union fraternelle des anciens combattants d’expression française d’Afrique, de Madagascar et des Comores, officier du mérite national : (à 11’30) sa première réaction à la défaite française en 1940, son engagement volontaire à 19 ans, les raisons idéologiques de son engagement, les discriminations pratiquées dans l’armée française entre un citoyen français et un sujet français ; (à 27’30) le débarquement en France en 1944, son accueil chaleureux par les Français ; son regard sur l’accueil des Africains et des anciens combattants africains en France aujourd’hui ;
- ARCH. : au Mali, à Bamako, à la Maison des anciens combattants : (à 20’35) un ancien de l’Indochine et de l’Algérie évoque son engagement volontaire en 1946 à 18 ans, les inégalités au niveau du montant des pensions ; (à 23’45) les décorations militaires ; les difficultés qu’ils ont avec la France au niveau de la reconnaissance de leurs droits ; (à 25’40) un ancien d’Algérie qui n’a droit à aucune pension ; +
- ARCH. : Maître Liger, avocat, spécialiste du droit des étrangers en France et du code de la nationalité : (à 33’20) les pensions versées actuellement aux anciens combattants français sont de l’ordre de 5000 F/mois ; les pensions versées aux anciens combattants spoliés de leur nationalité française oscillent entre 200 F et 700 F ; l’amendement déposé par Pierre Mazaud et voté en 1993.
- ARCH. : Témoignage de Boubakar Sow, ancien tirailleur sénégalais, prisonnier de guerre en Indochine : (à 36’05) montre les papiers prouvant que sa pension s’élève à environ 150 F/mois ; (à 39’) il est revenu en France il y a 4 ans pour recouvrer sa nationalité française et percevoir ses droits ; (à 41’) montre ses décorations militaires ; ses gris-gris qui l’ont protégé pendant la guerre ; on lui a dit d’attendre, alors il attend ;
- Témoignages des deux jeunes Sénégalais vivant en France, l’un juriste, l’autre chercheur : (à 48’20) les raisons pour lesquelles ils réagissent et s’engagent face à l’injustice faite aux anciens combattants d’Afrique noire.

