Brésil : 1ère partie
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"Là bas si j’y suis" est allé à la rencontre des habitants des favelas de Sao Paulo, au Brésil.
- Diffusion des messages du répondeur de l’émission.
- Début de l’interview de Duda, "lutteur social" qui raconte son enfance et décrit un quartier de favelas de Sao Paulo.
- Description de l’état déplorable de la ville : pollution, crise économique, extrême pauvreté cotoyant des richesses obscènes, gigantisme (71 000 rues répertoriées sans compter les 1600 favelas où vit 20% de la population pour 21 millions d’habitants, population constituée de plusieurs vagues d’immigration et d’émigration intérieure), description du métro et du flot humain.
- Paroles d’une chanson parlant de la mendicité ("Ta charité tu peux te la coller au cul") et des milices paramilitaires qui gardent les maisons des riches).
- Commentaire sur la criminalité et la violence à Sao Paulo (entre 30 et 48 meurtres par jour, bavures policières, escadrons de la mort), inégalités sociales criantes.
- Promenade avec Duda dans le quartier où il est né, au sud de la ville : entreprise de bus clandestins, témoignage des chauffeurs.
- Avec Duda, visite d’une favela qui n’existait pas dans sa jeunesse. Il raconte qu’il a vu chaque baraque de tôle se construire, décrit la population qui l’habite et dit que les riches s’enferment chez eux par peur des pauvres.
- Commentaire sur le marché de la sécurité (2 milliards par an, 100 000 gardes privés à Rio).
- Interview de Marcelo Carneiro, employé d’une société de blindage : son entreprise blinde les voitures de particuliers comme des chefs d’entreprise et leur famille (30 000 dollars pour un blindage), posent des sirènes et des systèmes de surveillance par satellite, forment les utilisateurs de véhicules blindés. De nombreuses personnes se déplacent en hélicoptère ou avions de tourisme, blindés eux aussi.
- Extrait d’une musique interprétée par un groupe de percussions menées par Duda (instruments de récupération : tubes de carton, semelles de chaussures).
- Description de la favella : ruelles étroites, électricité de fortune.
- Interview d’une vieille dame, domestique, dont le fils habite en France. Elle raconte son arrivée dans la favela, explique qu’elle venait de la campagne et découvrait la ville.
- Interview d’une autre femme qui vit dans la favella : raconte la construction de sa maison, surélevée à cause de fréquentes inondations. Elle refuse d’énumérer les problèmes rencontrés dans le bidonville.. - Évocation des "lutteurs sociaux" qui se démènent dans les favelas pour apporter un peu d’aide aux défavorisés et combattre les inégalités.
- Rencontre d’un homme qui vit de la récupération des ordures, premier à être arrivé dans la favela

