Nos années Pierrot
Dans cette émission Daniel MERMET rend hommage à son ami Pierrot, mort à 55 ans d’un cancer du poumon, et au quel il avait consacré un livre : "Nos années Pierrot : c’était les années d’après 68". - à 00’00
- Messages émus d’auditeurs sur le répondeur de "Là-bas, si j’y suis" en réaction à l’émission du 25/01/2001 dans laquelle Daniel MERMET rendait hommage à son ami Pierrot mort en 2001, avec les commentaires de D. MERMET. - à partir de 11’10
- Reportage de Claire HAUTER à la "Boutique bleue" de Marie Richard, 12 rue des Volontaires à Paris dans le 15 ème arrondissement, avec les commentaires de D. MERMET :
- Marie Richard, propriétaire de la Boutique Bleue : à 15’45, elle décrit sa boutique qui date du début du 20ème siècle et ce qu’elle y vend : bonbons, farces-attrapes et divers objets hétéroclites ; à 19’50, elle s’inquiète de l’arrivée de l’Euro et craint de ne plus vendre aussi bien qu’avant ; le fait aussi que les enfants achètent davantage d’objets sophistiqués (Nintendo) au détriment des bonbons ; elle parle des nouveaux désirs des enfants auxquels elle ne sait pas trop comment s’adapter ; à 22’00, les bonbons préférés des enfants ; elle détaille les diverses farces et attrapes qu’elle vend à l’occasion d’halloween ; les confidences qu’elle reçoit de certains clients ; elle raconte des bribes de sa vie : à 28’45, son enfance, ses douze frères et soeurs, la façon dont sa famille s’organisait ; les travaux dans les fermes qu’elle a commencés dès l’âge de 14 ans, la "débrouillardise" qu’elle a apprise très tôt et qui lui sert beaucoup maintenant ; à 37’30, sa découverte de Paris, son travail comme employée de maison ; à 33’35, sa rencontre avec son futur mari dont elle tomba immédiatement follement amoureuse ; à 40’10, le travail de massicotier de son mari mort à présent ; les chiens qu’elle élève à présent pour s’occuper et les concours qu’elle leur fait passer ; à 43’10, son souvenir de sa mère qui a aimé ses 13 enfants de la même façon ; à 44’10, son attachement pour certains objets de sa boutique ; son départ à la retraite et son regret de devoir vendre son fonds de commerce ; à 48’35, ses plus beaux souvenirs ; son désir de faire une fête avec les enfants le jour où elle fermera définitivement sa boutique. - à 46’20, témoignage d’un père et de son fils qui viennent régulièrement avec beaucoup de plaisir depuis 12 ans dans la boutique bleue de Marie : l’effet "proustien" que lui fait cette boutique. En illustration : - à 11’35, à 15’20, à 17’00, à 19’15, à 25’30, à 32’10 : ambiance dans la boutique : des enfants et des adultes viennent acheter des sucreries, des auto-collants.