L’enquête autour du suicide d’Henri Ruffo, 43 ans, gardien d’immeubles, 1
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1ère partie du reportage de Thierry Scharf entrecoupé par les commentaires de Daniel Mermet : l’enquête autour du suicide d’Henri Ruffo, 43 ans, gardien d’immeubles dans une cité de Belleville, qui s’est pendu le 13 septembre 1995 suite à son licenciement par la société Agifrance :Témoignages des habitants de la cité : (À 8’25) le choc qu’ils ont eu à la nouvelle du suicide de leur gardien ; (À 10’10) les enfants du square, à propos de la mort d’Henri Ruffo ; (À 10’40) Pascale qui habite l’immeuble depuis 10 ans évoque l’angoisse, la peur d’Henri Ruffo d’être licencié ; (À 14’) leurs interrogations sur les raisons de son supposé licenciement, sur la nature de sa mort, suicidé ou tué ? (À 19’25) les rumeurs qui courent sur la personne d’Henri Ruffo et sur ses relations avec son employeur, la société Agifrance ; (À 21’55) selon une des premières locataires de l’immeuble, toute entreprise a le droit de licencier son personnel, d’ailleurs, Henri Ruffo faisait régner la terreur parmi les habitants de l’immeuble ; (À 24’) les jeunes de la cité évoquent le savoir faire d’Henri Ruffo, sa gentillesse exceptionnelle ; (À 28’) Pierre Jouve, écrivain et habitant de la cité, évoque le personnage d’Henri Ruffo, son rapport à la société Agifrance ; (À 40’40, 45’15) une locataire qui a vu Henri Ruffo le jour de son suicide raconte sa conversation avec lui juste avant la réunion avec Agifrance au cours de laquelle il craignait d’apprendre son licenciement ; explique pourquoi elle n’appartient pas au Comité de soutien à la mémoire d’Henri Ruffo fondé par les habitants de la cité ; le choc qu’elle a subi à sa mort ; (À 43’30) le nouveau gardien refuse de parler d’Henri Ruffo et de ses relations avec Agifrance ; (À 47’35) d’autres habitants évoquent le personnage d’Henri Ruffo, sa conscience professionnelle, son humanité, sa disponibilité ; (À 51’50) une habitante de 80 ans évoque sa solitude après la mort de Mr Ruffo, son désir de comprendre cette affaire.Témoignage de la femme d’Henri Ruffo, Dominique (À 31’50, 36’45) en pleurant, elle évoque le personnage de son mari, sa peine après la mort de celui-ci, ses interrogations sur son geste.

