Cuba, 4
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Reportage à Cuba où Daniel MERMET est allé à la rencontre de cubains sur les marchés et dans leur quotidien. Ils expriment leur réserve face au régime, et expliquent comment ils arrivent à survivre grâce à des combines et activités clandestines. à 00’004’’ : lecture d’un poème en espagnol (traduction alternée). à 11’15’’ interview en espagnol (traduction alternée) d’un cubain qui fait des affaires avec les touristes pour avoir des dollars. Il leur revend des cigares. Il éprouve de la sympathie pour Fidel CASTRO. Il évoque les belles choses accomplies par la révolution. Avec la pénurie de nourriture, les mentalités ont évolué. à 18’44’’ image sonore marché de la Havane sur l’interview (en espagnol traduction alternée) d’une femme qui se plaint de ne pas trouver de la viande. Un homme intervient dans la conversation pour dire qu’on trouve tout ce qu’on veut sur le marché de Cuba. Des femmes parlent de leurs revenus et moyens de subsistance. à 26’33’’ témoignage d’une femme qui voudrait que son fils vive ailleurs. Une vieille femme se plaint des problèmes de pénurie. à 27’39’’ : interview en français. Un cubain parle de la révolution mais l’esprit du commencement n’est plus là. à 29’ un homme (intervient en espagnol) déclare "c’est un monde merveilleux" à 34’00’’ dans un restaurant clandestin interview(en espagnoltrad. alternée) d’une femme qui parle des moyens de subsistance et de la manière de gagner sa vie hors du travail officiel. Elle a monté un restaurant clandestin mais cela est dangereux. à 37’25’’ : témoignages sur le travail clandestin interdit par la police. Seuls les cubains qui peuvent se procurer des dollars peuvent survivre. Des cubains expliquent leurs combines pour récupérer de la marchandise et la revendre. Ils racontent leurs petites "magouilles". à 41’52’’ une cubaine déclare "c’est fini la révolution, depuis longtemps". Elle exprime ses désillusions vis à vis du communisme. à 47’03’’ : une cubaine parle de la peur de parler et de l’obligation de participer à des réunions organisées par le régime et le CDR (comité de défense de la révolution). C’est une sorte de double vie.

