C’est une évidence, Donald TRUMP a pris UBU comme modèle. TRUMP, c’est UBU et UBU, c’est TRUMP. Et la France doit en être fière car UBU a été créé en France, UBU est un produit français, on l’oublie trop. Nous avons Notre-Dame, Napoléon et le camembert mais MERDRE ! nous avons aussi le père UBU. Il est temps que Macron exige des indemnisations pour une telle exploitation de notre patrimoine.

Alfred Jarry, Véritable portrait de Monsieur Ubu, gravure sur bois, 1896

René Auberjonois, Ubu roi, 1935, peinture sous verre, 35 x 25 cm, musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne

Georges Rouault, Le Père Ubu, aquarelle et encre sur papier, 38,5 x 24,5 cm, 1918

Georges Rouault, Le Père Ubu chantre, eau-forte pour Les Réincarnations du Père Ubu d’Ambroise Vollard, Paris, Vollard éditeur, 1932

Affiche de la première d’Ubu Roi, 1896

Alfred Jarry, Répertoire des pantins. Ouverture d’Ubu roi, couverture de la partition pour piano de Claude Terrasse, Mercure de France, Paris, 1898

(illustration : Jean-Martin Bontoux)
Alfred Jarry, son créateur en 1896, pouvait-il imaginer que ce pantin avec sa gidouille, son croc à phynances et sa chandelle verte allait représenter la figure universelle du despote fanfaron, mégalo, roublard, ignare, trouillard, cynique, violent, lâche et gras du bide ?


De l’opéra au cabaret en passant par la fête de l’école, UBU ne cesse d’être joué un peu partout. Voilà deux adaptations de derrière les fagots.
1) Une fameuse version de Jean-Christophe Averty pour la télévision en 1965 [1] :
2) Un hommage à Dario FO qui joue UBU :


