En Algérie, la contestation ne faiblit pas

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Madjid Messaoudene est conseiller municipal de Saint-Denis, délégué à l’égalité femme/homme, à la lutte contre les discriminations, à l’égalité des droits et aux services publics.

Depuis l’officialisation du renoncement d’Abdelaziz Bouteflika à un cinquième mandat présidentiel, beaucoup d’Algériens continuent de prendre la rue.

Ils contestent la prolongation du mandat de l’actuel président, 82 ans et très diminué. À en croire les réseaux sociaux et la presse du pays, vendredi prochain sera à nouveau une journée de mobilisation monstre à travers le pays. En attendant, des manifestations ont lieu quotidiennement. C’est le cas à Alger ce mercredi 13 mars, où lycéens, étudiants et enseignants se font entendre place Maurice-Audin et devant la Grande Poste, dans le centre-ville de la capitale algérienne.

Madjid Messaoudene, conseiller municipal de Saint-Denis, est de passage à Alger. Voici son témoignage depuis la manifestation :

[RADIO] En Algérie, la contestation ne faiblit pas

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Chacun a en soi un bourgeois qui sommeille François Bégaudeau : « Je rêverais qu’une assemblée populaire administre France Inter » AbonnésVoir

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Je suis un bourgeois et j’en suis fier. Personne ne dit une chose pareille. Le bourgeois, c’est l’autre, le bobo, le faux-cul, le gras du bide. Et encore, ça se dit plus, bourgeois, c’est désuet. Depuis longtemps, le bourgeois a appris à se déguiser. Une casquette de pêcheur, une veste de paysan, un blue jean comme les ouvriers. Il a entonné des discours indignés et révoltés contre le mal, contre le fascisme et contre les cons. C’est un libertaire, le bourgeois. Contre l’impôt, contre le voile, contre les flux migratoires incontrôlés. Il proclame la révolution. C’est le titre du livre d’Emmanuel Macron, RÉVOLUTION. Il est progressiste aussi. Le mouvement qui soutient Macron se proclame « progressiste ».