Nous relayons cet appel dont LÀ-BAS est signataire

Appel de Paris pour la protection du peuple palestinien et la mise en œuvre du droit international

Le

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Plus de 300 personnalités dont Annie Ernaux, Adèle Haenel, Xavier Dolan, Raphaël Pitti ou encore Elias Sanbar signent cette tribune pour exiger la protection des Palestiniens et la mise en œuvre du droit international.

La protection du peuple palestinien est devenue une urgence absolue. À Gaza, après quelques semaines de suspension, les massacres de masse ont repris, accompagnés d’un siège total et d’une famine généralisée ainsi que des déplacements forcés de populations ; au moins 53 000 Palestinien·es ont été tué·es suite aux opérations militaires israéliennes ; la bande de Gaza est dévastée et devenue inhabitable.

En Cisjordanie – y compris Jérusalem-Est – en dix-neuf mois, plus de 1 500 attaques de l’armée et des colons ont fait près de 962 morts et plus de 7 030 blessé·es palestinien·es ; plus de 40 000 Palestinien·es y ont été déplacé·es de force.

Cependant, alors que le peuple palestinien vit la pire période de son histoire, la légitimité de son combat pour la justice et l’autodétermination face à la volonté d’effacement dont il fait l’objet est réaffirmée par le droit international. Dans le prolongement de l’avis de la Cour internationale de justice (CIJ), l’Assemblée générale des Nations unies a exigé par son vote du 18 septembre 2024 la fin de l’occupation israélienne du territoire palestinien et le démantèlement des colonies avant le 18 septembre 2025.

Dès lors, la France et l’Europe doivent s’acquitter de leurs obligations. Elles doivent, comme le précise la résolution de l’ONU, « favoriser, conjointement avec d’autres États ou séparément, la réalisation des droits du peuple palestinien à l’autodétermination et s’abstenir d’entretenir des relations conventionnelles avec Israël dans toutes les situations où celui-ci prétend agir au nom des Palestiniens ou pour des questions les concernant ».

Il y a 80 ans se construisaient les bases d’une justice internationale avec la création de l’ONU, dont la Charte fondait les conditions de la paix. Les États membres adoptaient trois ans plus tard la Déclaration universelle des droits de l’Homme. Marquons cet anniversaire par notre refus solennel que la loi du plus fort l’emporte sur le droit international en Palestine.

L’Assemblée générale de l’ONU a décidé le 3 décembre 2024 de la tenue d’une conférence internationale. Elle se tiendra du 17 au 20 juin 2025 à New York. Elle aura pour mission « d’examiner l’application des résolutions de l’Organisation des Nations Unies relatives à la question de Palestine ».

En préalable de cette conférence internationale sous l’égide de l’ONU, nous lançons solennellement un appel pour la protection du peuple palestinien et la mise en œuvre du droit international.

Nous, signataires de cet appel, sommes convaincu·es que c’est l’application du droit international qui garantira la protection du peuple palestinien en lui permettant de vivre enfin en paix et en sécurité. Pour cette raison, nous demandons à la France de reconnaître l’État de Palestine dans le cadre du droit à l’autodétermination du peuple palestinien.

De la même façon, nous sommes convaincu·es que seule la fin de l’occupation et l’arrêt de l’oppression du peuple palestinien permettront à Israël de connaître également la paix et la sécurité.

En conséquence nous demandons à la France et aux États membres de l’Union européenne d’appliquer sans tarder les mesures énoncées par la résolution votée par l’Assemblée générale des Nations unies le 18 septembre 2024.

Xavier Dolan, cinéaste réalisateur
Ken Loach, cinéaste réalisateur
Adèle Haenel, actrice
Reda Kateb, acteur
Roger Waters, auteur compositeur interprète
Blanche Gardin, actrice
Swann Arlaud, acteur
Yvan Le Bolloc’h, acteur
Annie Ernaux, romancière
Corinne Masiero, actrice
Robert Guédiguian, cinéaste
Ernest Pignon-Ernest, plasticien
Elias Sanbar, ancien ambassadeur de la Palestine auprès de l’UNESCO
Edwy Plenel, journaliste
Fabien Gay, journaliste, directeur de publication de L’Humanité, sénateur de Seine Saint-Denis
Denis Sieffert, journaliste
Denis Robert, directeur de la rédaction de Blast
Alain Gresh, journaliste, fondateur d’Orient XXI
Catherine Tricot, directrice de la revue Regards
Thomas Vescovi, cofondateur de Yaani
Daniel Mermet, journaliste, fondateur de Là-bas si j’y suis
Rony Brauman, xx-directeur de Médecins sans frontières
Raphael Pitti, médecin urgentiste
Yanis Varoufakis, économiste
Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes
Olivier Faure, député de Seine-et-Marne, premier secrétaire du Parti socialiste
Olivier Besancenot, porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste
Manuel Bompard, député des Bouches-du-Rhône, coordinateur de La France insoumise
Fabien Roussel, secrétaire national du Parti communiste français
Aymeric Caron, député de Paris, président de Révolution écologique pour le vivant
Gisèle Jourda, sénatrice, présidente du groupe d’amitié France Palestine au Sénat
Richard Ramos, député du Loiret, Président du groupe d’amitié France-Palestine à l’Assemblée Nationale
Clémentine Autain, députée de Seine-Saint-Denis
Thomas Portes, député de Seine-Saint-Denis
Raymonde Poncet-Monge, sénatrice du Rhône
Elsa Faucillon, députée des Hauts-de-Seine
Johann Soufi, avocat et procureur, spécialisé en droit international
Monique Chemillier-Gendreau, professeure émérite de droit public
Ziad Majed, politologue, professeur universitaire et chercheur
François Dubuisson, professeur de droit international à l’Université libre de Bruxelles
Agnès Levallois, vice-présidente de l’iReMMO
Anne-Marie Eddé, professeure émérite à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Bertrand Badie, professeur émérite à l’IEP de Paris, chercheur au CERI
Didier Fassin, professeur au Collège de France
Sylvain Cypel, journaliste
Pascal Boniface, géopolitologue
Sophie Bessis, historienne et journaliste, secrétaire générale adjointe de la FIDH
Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT
Caroline Chevé, secrétaire générale de la FSU
Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT
Nathalie Tehio, présidente de la Ligue des droits de l’Homme (LDH)
Pierre Stambul, porte-parole de l’Union juive française pour la paix
Youlie Yamamoto, porte-parole d’ATTAC
Anne Tuaillon, présidente de l’association France Palestine solidarité (AFPS)

Voir la liste complète des signataires en cliquant ici.

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    Bref. Voilà notre Gérard repeint en social-traître, renégat, bourgeois de gauche et pire encore, émule de François Hollande…

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    « — On est convaincu qu’on est des cons vaincus, dit un gars.
    — Pas partout, dit une dame, pas tout le monde, écoute Bruce Springsteen. »

    Et clac, sur son téléphone, elle envoie à fond « Streets of Minneapolis ».
    Écrit et enregistré en trois jours. Dix millions de vue en quatre jours… Oui, dix millions !

    Voilà un authentique CHANT DE BATAILLE !

    Ceux que vous raconte génialement Olivier Besancenot chaque semaine, c’est souvent dans le passé mais là c’est à chaud. Littéralement à chaud, dans le froid polaire de Minneapolis et contre ICE, la « Gestapo » de Trump qui a assassiné Renee Good et Alex Pretti. Des manifestants ordinaires mais que Trump qualifie de « terroristes de l’intérieur » alors que les images ne laissent aucun doute sur leur exécution à bout portant et sur leur totale innocence. L’histoire a fait le tour du monde. Trump a fait mine de calmer le jeu. Mais ce n’est pas un jeu et ça ne se calme pas. Au contraire. Los Angeles, San Francisco, New York, ça manifeste partout. Et à Minneapolis, ça ne plie pas.

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    Venezuela, Iran, Groenland, Canada, Cuba, Colombie, Mexique… mais où va s’arrêter l’impérialisme viril et déboutonné de Donald Trump et de son influent conseiller Stephen Miller ?

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    Il tombe en janvier tous les ans, régulier, inquiétant : le baromètre de confiance du public envers les médias. Chaque année il est un peu plus calamiteux que la précédente – on n’est pas surpris. 2026 ne déroge pas. On pourrait débattre ici du pourquoi et du comment ; on aurait bien notre petite idée. Mais on ne va pas le faire : ce n’est pas ça qui est intéressant. Les journalistes le font très bien eux-mêmes. Je veux dire les importants, ceux dont la voix compte. Les responsables – crédibles et autres modérés. Observons-les qui viennent, la mine grave, déplorer l’alarmant constat. Ils l’habillent de mots forts, pénétrés du sérieux de l’instant. Unanimes : c’est la démocratie en personne qui s’en trouve fragilisée. Ah tiens.

    Faut-il avoir foi dans sa propre parole pour penser qu’en douter menace pareil édifice. Ainsi va l’hégémonie culturelle, pleine et entière. Habitée par sa mission : ici le doute n’a pas sa place. Légitime à dire le réel, la bourgeoisie médiatique dispose d’un droit endogène sur les choses du Vrai. Sa pensée souveraine distille une raison qu’elle assume chimiquement pure. Elle sait, la fake news c’est les autres. Elle les a nommés : complotistes, populistes, anti-système – la barrière est précise, infranchissable ; ne souffre nulle conteste. La bourgeoisie médiatique n’est pas du bon côté, elle est le bon côté – de façon native, propriétaire. C’est de bon droit qu’elle parle. Elle parle, on l’écoute : que vous faut-il de plus. Et la voilà piquée lorsque la multitude vient lui gâcher la fête.

  • Quand Trump soutient discrètement Marine en procès, ça étonne Dillah ! VIDÉO ET PODCAST Organiser des grandes rafles, c’est la solution finale ? Abonnés

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    ORGANISER DES GRANDES RAFLES ?

    Voilà la solution d’Arno Klarsfeld, avocat et conseiller d’État, pour faire face aux migrants illégaux en France comme Trump le fait aux États-Unis.

    Grotesque, crétin, faiseur de buzz certes mais en même temps, par des moyens plus ou moins discrets, le modèle Trump s’impose de plus en plus en France et un peu partout à droite et à l’extrême droite avec le soutien de puissants financiers.

    Avec des nouveaux moyens, les assauts se multiplient contre cette digue ultime qui est l’État de droit. C’est une attaque idéologique et politique puissante.

    Comment ne pas penser au message de Bertolt Brecht à la fin d’Arturo Ui : « le ventre est encore fécond d’où a surgi la bête immonde ».

    On cite moins souvent la phrase précédente :

    « VOUS, APPRENEZ À VOIR, PLUTÔT QUE DE RESTER
    LES YEUX RONDS. AGISSEZ AU LIEU DE BAVARDER »

  • Laurence De Cock reçoit le sociologue Julien Vitores qui publie « La nature à hauteur d’enfants. Socialisations écologiques et genèse des inégalités » Et si la nature n’était pas naturelle ? Abonnés

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    Le sociologue Julien Vitores publie aux éditions La Découverte La nature à hauteur d’enfants. Socialisations écologiques et genèse des inégalités, fruit de son enquête sur le rapport des enfants à la nature.

    « Les enseignants, directement en contact avec la nature, peuvent enseigner la biologie, la géologie, l’écologie et permettent aux élèves de développer un lien personnel avec la nature. » Voilà comment l’académie de Paris, à l’instar d’autres institutions, encourage les professeurs à « faire classe dehors » pour favoriser le contact des enfants avec la nature : « le milieu naturel est une source de jeux et d’opportunités de développement infinie ».

    Mais si les enfants, en fonction de leur origine géographique et leur milieu social, n’avaient pas tous le même rapport à la nature ? Si l’injonction à se connecter à la nature, au-delà d’une intention louable, entretenait des logiques de distinction et confortait certaines inégalités sociales ? Et si le rapport à la nature n’était au fond pas naturel mais éminemment politique et social ?

    Autant de questions que s’est posées le sociologue Julien Vitores. Pour étudier le rapport des élèves de maternelle à la nature, il a réalisé une enquête sociologique dans trois écoles : une école privée de l’ouest parisien, une école publique d’un quartier populaire du nord de Paris et une école rurale du sud de la France.

    Il a publié les résultats de son enquête dans un livre, La nature à hauteur d’enfants. Socialisations écologiques et genèse des inégalités, publié aux éditions La Découverte. Le sociologue Julien Vitores est invité de Laurence De Cock dans ce nouvel épisode de « Si j’aurais su ».

  • Gérard s’en va-t-en guerre Abonnés

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    « Faire de l’aventure sa routine quotidienne. » « J’ai soif d’aventure pour ceux qui ont faim de liberté. » « Je viens de loin et j’irai loin. » Autant de slogans de la nouvelle campagne de recrutement de l’armée de terre qui ont convaincu Gérard Mordillat qu’il fallait s’engager pour faire la guerre. Mais la guerre contre qui ? Gérard vous dévoile toutes les options qui sont sur la table.

  • « Histoire populaire américaine 2 ». Sortie nationale 28 février Complet partout ! Accès libre

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    Montpellier, Toulouse, Nîmes, Paris… une quarantaine d’avant-premières, partout un accueil formidable, MERCI !

    Et ça continue ! VOYEZ LE PROGRAMME.

    Cette année 2026, qui marque le 250e anniversaire de la déclaration d’Indépendance du 4 juillet 1776, est l’occasion pour Donald Trump de montrer en grande pompe sa vision de la grandeur américaine expurgée de ses aspects « négatifs » imposés par les « gauchistes radicaux ».

    Trump n’est pas seulement ce milliardaire rusé en affaires et ce communicant imprévisible, il entend aussi imposer ses idées et sa vision de l’histoire. Il s’agit de restaurer la vérité et la raison dans l’histoire des États-Unis selon Donald.

    Aussi, pour ces commémorations, on éliminera les références au racisme, au genre et aux minorités, tous ces sujets wokistes et négatifs dont les Blancs – c’est évident – sont les premières victimes.

    Parmi les grands événements prévus, on pourra voir le plus grand drapeau américain de l’histoire portée par 500 champions olympiques et un grand récit de la civilisation occidentale et judéo-chrétienne de Moïse à Donald Trump.

    Pour l’historien, Brian Sandberg de l’université de l’Illinois du Nord, le contrôle de l’interprétation de l’histoire par le gouvernement est totalement nouveau aux États Unis.

    Étant donné la force du modèle états-unien, cette dérive totalitaire ne va pas manquer d’inspirer des imitations à travers le monde. Face au développement de l’extrême droite, l’histoire devient donc un enjeu majeur. Aussi le livre d’Howard Zinn constitue un contre-feu nécessaire et, sans que nous l’ayons vraiment prémédité, tant mieux si notre film contribue à cette résistance.

  • Résistance armée contre ICE, police fédérale pour l’immigration Le retour du Black Panther Party Accès libre

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    Contre les milices de Trump, la résistance armée s’organise.

    L’assassinat de Renee Good, 37 ans, mère de famille, le 7 janvier 2026, à Minneapolis, par un flic d’ICE, a suscité une profonde colère dans le monde entier. Par milliers les États-Uniens se mobilisent contre les nervis de Trump. Des réseaux d’autodéfense se mobilisent partout.

    Le 20 janvier, c’est un enfant de 5 ans, Liam Ramos, qui est arrêté par les sbires de ICE pour leur servir d’appât pour faire sortir ses parents afin de capturer et expulser toute la famille.

    Plus de 600 000 ont déjà été brutalement expulsés en 2025.

    Mais la résistance s’organise. À Philadelphie, armée de fusils AK-47, une patrouille d’autodéfense qui se réclame du Black Panther Party des années 1960 s’oppose aux milices de Trump. Le légendaire Black Panther Party for Self-Defense a profondément marqué l’histoire de la lutte contre les inégalités raciales et sociales qui persistaient dans les années 1960, malgré les droits civiques obtenus par les citoyens noirs. Les femmes représentaient jusqu’aux deux tiers du parti. Angela Davis en est une figure emblématique.

    Aujourd’hui, à nouveau, quarante ans plus tard, on entend : « tout le pouvoir au peuple, aucun pouvoir aux flics ! »

Une sélection :

Chaque mardi, Olivier Besancenot raconte les chansons de notre histoire Renaud : « Son bleu » AbonnésVoir

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En ce mois de novembre 1994, François Mitterrand est toujours président de la République, pour quelques mois encore.

Depuis quatorze ans, le nombre de chômeurs a doublé, bondissant de 1 376 000 en 1980 à 2 605 000 en 1994. La création des « Restos du cœur » en 1985 a rendu visibles et concrètes les conséquences du « tournant de la rigueur » adopté par le gouvernement de Pierre Mauroy en 1983. La ratification du traité de Maastricht en 1992 a entériné la soumission de la politique économique et sociale à des « critères de convergence » budgétaires. La conversion des socialistes au capitalisme néolibéral a précipité la désindustrialisation du pays et la destruction de centaines de milliers d’emplois.

C’est donc en novembre 1994, à la toute fin des deux septennats de celui qu’il a naguère soutenu, que Renaud publie son onzième album, À la Belle de Mai, sur laquelle figure cette chanson, Son bleu. L’une des préférées de Renaud, paraît-il, que vous raconte aujourd’hui Olivier Besancenot.

Bougre de merdre UBUESQUE UBU Accès libreLire

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C’est une évidence, Donald TRUMP a pris UBU comme modèle. TRUMP, c’est UBU et UBU, c’est TRUMP. Et la France doit en être fière car UBU a été créé en France, UBU est un produit français, on l’oublie trop. Nous avons Notre-Dame, Napoléon et le camembert mais, MERDRE ! nous avons aussi le père UBU. Il est temps que Macron exige des indemnisations pour une telle exploitation de notre patrimoine.

Laurent Mauduit, « Enquête sur l’extrême droite et les milieux d’affaires » (La Découverte) Collaborations AbonnésVoir

Le

La France est à un point de bascule. Pour la première fois depuis Vichy, notre démocratie est menacée de l’intérieur, la responsabilité est collective mais la responsabilité des milieux d’affaires est écrasante, dit Laurent Mauduit. Longtemps responsable des pages économiques du Monde puis co-fondateur de Mediapart, il se consacre à des enquêtes. Cette fois, il s’intéresse à ce bon vieux couple : extrême droite et milieux d’affaires.

Le front anti-Zucman déchaîné Accès libreVoir

Le

Les médias cherchent à augmenter toujours plus leur audience, les élus font tout pour séduire leurs électeurs. Mais il arrive que la majorité des médias et la majorité des élus s’opposent à la majorité des citoyens.

C’est ce qui vient d’arriver avec la taxe Zucman. Selon toutes les enquêtes, plus de 80 % de l’opinion s’est déclarée favorable à l’instauration d’un impôt plancher de 2 % sur les très hauts patrimoines qui échappent à l’impôt sur le revenu, soit 1 800 personnes disposant de plus de 100 millions d’euros.

C’est l’idée que défend inlassablement l’économiste Gabriel Zucman depuis des mois. Rien de révolutionnaire, rien d’anticapitaliste, une simple affaire de justice et d’égalité. Pourtant, malgré le consensus populaire, une majorité de droite et d’extrême droite a rejeté ce projet de loi.

De même, la plupart des médias se sont déchaînés pour défendre ces quelques super-privilégiés comme le bon chien de garde défend son maître.

Et alors ? Le peuple a pris la rue en réclamant l’abolition des privilèges ? En promenant quelques têtes de milliardaires au bout d’une pique ?