L’Huma si j’y suis 2016

Philippe MARTINEZ : « La lutte des classes, ça veut dire quelque chose »

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Le combat contre la Loi Travail continue ! L’abrogation de ce texte adopté en août dernier à coup de 49-3 est une des priorités de Philippe Martinez. Le secrétaire général de la Confédération générale du travail livre son plan de bataille à Là-bas si j’y suis.

« Un mauvais projet de loi devient une mauvaise loi. Il ne faut pas qu’elle rentre dans l’entreprise », promet le responsable de la CGT. « Nous ferons des recours juridiques. Le gouvernement fait la leçon à tout le monde et n’écoute pas l’opinion. Le mécontentement est toujours là ». C’était le dimanche 11 septembre, à la Fête de l’Huma, quelques jours avant la treizième journée d’action contre la loi El Khomri, le 15 septembre.

Aux côtés de la CGT, six autres syndicats — FO, FSU, Solidaires, Unef, Unl, Fidl – ont appelé à la mobilisation dans toute la France. Cent dix rassemblements, notamment à Belfort, où la manif contre la Loi Travail a été l’occasion pour l’intersyndicale et les salariés d’Alstom de protester contre la fermeture de l’usine.

Car pour Philippe Martinez, le combat ne doit pas se limiter à l’abrogation de cette Loi Travail : exiger aussi l’augmentation des salaires et lancer une grande campagne en faveur des 32 heures, « un moyen d’améliorer les conditions de travail et réduire le chômage ».

Merci à Philippe MARTINEZ.

Marie GALL attend vos messages sur le répondeur de Là-bas si j’y suis au 01 85 08 37 37.

journaliste : Daniel MERMET
réalisation : Jonathan DUONG et Jeanne LORRAIN
son : Sylvain RICHARD, Jérôme CHELIUS et Franck HADERER

(Vous pouvez podcaster cette vidéo en vous rendant dans la rubrique « Mon compte », en haut à droite de cette page.)

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SANTÉ PUBLIQUE. DÉCONFINEMENT. OÙ EN SONT LES PROMESSES DE MONSIEUR MACRON ? SOIGNANTS : APRÈS LES BRAVOS, LE MÉPRIS AbonnésVoir

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Bravo nos héros, show-biz et trémolos, merci, merci, bravo, bravo. Et après ? Et maintenant ? Où en sont les promesses de Monsieur Macron ? Le grand plan d’investissement massif ? Les soignants se sont dépassés, beaucoup ont payé de leur santé et même de leur vie. Pendant des semaines et avec succès, ils ont réussi à faire passer la santé avant l’intendance. Oui, bravo. Mais aujourd’hui ? Pas de réponse. Pourtant, Monsieur Macron avait promis ?

« Mépris et trahison ». Voila ce que balance le collectif Inter-hôpitaux à l’heure du déconfinement. Voilà des mois que ces soignants sont à fond dans une lutte qui dure depuis des années pour sauver l’hôpital public des griffes de la logique marchande. Nous les avons rencontrés à l’heure du déconfinement.

Profitant de l’émotion générale pour amadouer un pays qui le rejette, Macron et ses communicants ont poussé encore un peu plus loin le bouchon du cynisme. Avant d’évoquer « les jours heureux », ce destructeur obstiné du modèle social français s’est transformé en brave militant d’Attac pour faire l’éloge de l’État-providence : « ce que révèle d’ores et déjà cette pandémie, c’est que la santé gratuite sans condition de revenu, de parcours ou de profession, notre État-providence ne sont pas des coûts ou des charges mais des biens précieux, des atouts indispensables quand le destin frappe. »

L’île du droit à la caresse Accès libreÉcouter

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Nous nous évitons, nous nous méfions des autres, l’enfer, c’est les autres. Gardez vos distances. On ne sait quel crétin officiel a trouvé l’expression « distance sociale ». Comment retrouver la fusion de la manif, les grappes humaines du « tous ensemble », la grande partouze de la lutte après ça ? En attendant, pour rebondir, voici une histoire d’île et de caresse.