LE HARENG DE BISMARCK (Entretien Radio 50’30)

MÉLENCHON : LE POISON ALLEMAND EST L’OPIUM DES RICHES Abonnés

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Georg GROSZ - Die Stûtzen der Gesellschaft (Les piliers de la société) - 1926

« L’Allemagne c’est un modèle pour ceux qui ne s’intéressent pas à la vie (...) personne n’a envie d’être allemand, pas même les Allemands ! La preuve ils ne font pas d’enfant. » Jean-Luc Mélenchon n’y va pas de main morte avec nos voisins et leur modèle tant admiré par nos élites hexagonales. Après l’épisode grec et le scandale Volkswagen il enfonce le clou.
« Les moutons français bêlent pitoyablement dans leur enclos quand claque le fouet des faces de pierre qui gouvernent outre-Rhin (...) Certes en France il y a toujours eu un fort parti de germanolâtres (...) mais comment peuvent-ils aujourd’hui supporter que les dirigeants allemands et leurs médiacrâtes parlent sur ce ton à la France et au reste de l’Europe ? Pourquoi taisent-ils le naufrage auquel l’Allemagne se destine ? Pourquoi nous demandent-ils d’admirer un présent aussi calamiteux et un futur aussi pitoyable ? ».
Le scandale Volkswagen, le mépris pour la Grèce, l’ordolibéralisme, la réunification (dont on célèbre les 25 ans), la loi du sang, l’accueil des réfugiés... Mélenchon démolit le modèle allemand sans délicatesse excessive, car attention selon lui, y a urgence, « le poison allemand est l’opium des riches. Changer nos vies et faire changer l’Allemagne est une seule et même chose. Il faut le faire avant qu’il ne soit trop tard ».
01. Introduction
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    Salle d’audience 2.05 du tribunal de grande instance de Paris, à la porte de Clichy. « Vous trouverez facilement, c’est la cour des miracles », nous glisse un avocat. C’est tous les jours de la semaine, à 9h et 13h30, et c’est ouvert au public. Ici, vous ne risquez pas de voir Cahuzac ou Balkany, pas de cols blancs ni de barons voleurs, c’est la justice des pauvres, expéditive, violente, ici, c’est la misère qui comparaît.

    Selon une étude de 2008, la plus récente à ce sujet, 68,7 % des prévenus jugés en comparution immédiate sont sans ressources ou avec des ressources faibles.

    Et pas besoin de grands chiffres pour le savoir : il suffit de lire les récits de Dominique Simonnot, tous les mercredis, dans Le Canard enchaîné. L’année dernière, cette procédure de justice directe a été massivement utilisée contre les « gilets jaunes » : plusieurs centaines d’entre eux, arrêtés et placés en garde à vue le samedi, ont été jugés en comparution immédiate le lundi.

    Alors qu’un fossé se creuse entre l’institution judiciaire, de plus en plus perçue comme un instrument de sauvegarde de l’ordre social, et les citoyens, nous avons passé une journée ordinaire dans cet endroit loin du paradis. Pas de caméra, pas de photos, pas de micro, téléphone éteint : juste un crayon et du papier.

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Reportage aux urgences de Chinon Colère dans le cathéter AbonnésÉcouter

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Les urgences hospitalières sont en grève depuis la mi-mars : un mouvement de grande ampleur lancé hors syndicats par le collectif L’Inter-Urgences, constitué notamment de jeunes professionnels du milieu hospitalier. Plus de 150 établissements sont mobilisés à travers la France. 10 000 nouvelles embauches, un salaire mensuel revalorisé de 300 euros : ce sont les principales revendications des urgentistes en grève. Notre reporter Dillah Teibi a passé quelques jours dans le service des urgences de l’hôpital de Chinon.

Mythologie économique, avec l’économiste Éloi Laurent La croissance économique, un mythe à détruire AbonnésVoir

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COMMENT SORTIR DU CONSUMÉRISME ? Rencontre avec RAZMIG KEUCHEYAN Le capitalisme a besoin que nous ayons envie de ce dont nous n’avons pas besoin AbonnésVoir

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