Une super série en cinq épisodes, avec Michel Thévoz et Philippe Lespinasse (VIDEO 34:34)

L’ART BRUT - 02/05 - Le Facteur Cheval, Nek Chand et Paul Amar Abonnés

1

Le

Ah oui on est bien content que vous soyez bien contents de notre série sur l Art Brut.
On avait oublié de vous dire que le manège de Petit Pierre est visible à la Fabuloserie à Dicy, dans l’Yonne, parmi mille merveilles.

Abonnez-vous pour accéder à tous nos contenus, c’est très simple !

Depuis 1989 à la radio, Là-bas si j’y suis se développe avec succès aujourd’hui sur le net. En vous abonnant vous soutenez une manière de voir, critique et indépendante. L’information a un prix, celui de se donner les moyens de réaliser des émissions et des reportages de qualité. C’est le prix de notre travail. C’est aussi le prix de notre indépendance, pour ne pas être soumis financièrement aux annonceurs, aux subventions publiques ou aux pouvoirs financiers.

Je m'abonne J'offre un abonnement

Déjà abonné.e ?
Identifiez-vous

C'est vous qui le dites…Vos messages choisis par l'équipe

Les bouquins de LÀ-BASLire délivre

  • Voir

    La bibliothèque de LÀ-BAS. Des perles, des classiques, des découvertes, des outils, des bombes, des raretés, des bouquins soigneusement choisis par l’équipe. Lire délivre...

    Vos avis et conseils sont bienvenus !

Dernières publis

  • Le Chili s’apprête à investir le premier président d’extrême droite depuis Pinochet Victor Jara : « El derecho de vivir en paz » Abonnés

    -

    Voir

    C’est mercredi11 mars que José Antonio Kast doit être investi président du Chili. Et autant dire qu’il a peu de chances de subir le même sort que Nicolás Maduro, son élection ayant reçu les félicitations de ses homologues argentin, Javier Milei, et états-unien, Donald Trump.

    Il faut dire qu’il est le premier président du Chili à s’être illustré en votant « oui » au plébiscite de 1988 qui proposait de prolonger les pouvoirs de Pinochet. Un soutien qui ne fut pas couronné de succès mais qui fit dire à José Antonio Kast en 2017, pendant sa première campagne présidentielle, que si Pinochet était vivant, il voterait pour lui !

    S’il fallait donc une chanson pour débuter le mandat de ce nostalgique de la dictature, Olivier Besancenot vous propose El derecho de vivir en paz en hommage à Victor Jara, qui chantait « le droit de vivre en paix » avant d’être assassiné le 16 septembre 1973 par la dictature de Pinochet.

  • Laurent Lévy publie « Un portrait de Staline. Aragon, Picasso et le parti communiste » à La Fabrique Ce portrait de Staline qui déchira le parti communiste français Abonnés

    -

    Voir

    5 mars 1953 : Staline meurt. C’est un choc qui ébranle le monde entier, et notamment Louis Aragon, membre du Comité central du Parti communiste français et directeur de l’hebdomadaire communiste Les Lettres françaises.

    Aragon a une semaine pour préparer le numéro suivant qui doit commémorer la mémoire du grand homme. Il décide de demander une contribution au plus illustre des peintres et au plus illustre des communistes de cette époque : Pablo Picasso.

    Picasso se doutait-il que le portrait de Staline qu’il s’apprêtait à dessiner et que le directeur des Lettres françaises s’apprêtait à publier allait tellement choquer que la polémique pousserait Aragon au bord du suicide et provoquerait la chute du numéro 2 du Parti communiste, Auguste Lecœur ?

    Laurent Lévy publie à La Fabrique Un portrait de Staline. Aragon, Picasso et le parti communiste, un livre passionnant qui retrace cette histoire incroyable. Une histoire qu’il vient nous raconter dans ce nouvel épisode de « Si j’aurais su », le podcast de Laurence De Cock.

  • Dans les archives de Là-bas 8 mars, journée internationale des droits des femmes Abonnés

    -

    Lire

    C’est maintenant à peu près acquis pour tout le monde, le 8 mars n’est pas la journée « de la femme », mais la « journée internationale des droits des femmes ».}} Un jour de manifestations et de grèves qui semble connaître un nouveau souffle avec le mouvement féministe récent, qui lutte autant contre les violences sexistes et sexuelles que pour réduire les inégalités salariales et améliorer les conditions de travail des métiers majoritairement exercés par des femmes. Mais saviez-vous qu’aux origines de cette journée du 8 mars se trouvait l’Internationale socialiste des femmes ? C’est en effet à Copenhague, en août 1910, lors de la deuxième conférence de l’Internationale des femmes socialistes, que les militantes Clara Zetkin et Alexandra Kollontaï proposèrent de consacrer chaque année une journée à la lutte pour les droits des femmes.

    Pour le 8 mars, redécouvrez quelques-unes de nos émissions consacrées aux luttes féministes.

  • La baudruche Trump finira par crever Howard Zinn, le combat continue ! Exemple : Julian Hipkins… Abonnés

    -

    Voir

    Merci, merci, merci à celles et ceux qui font des salles combles de Brest à Genève !

    Et ça continue. Des dizaines de débats partout et partout la même question : génial Howard Zinn mais aujourd’hui, face à Trump, où sont les résistants ?

    En voici au moins un, Julian Hipkins !

    Prof d’histoire à Washington D.C., il intervient dan le film avec ses joyeux étudiants pour parler de son cours d’histoire basé sur le livre d’Howard Zinn. Mais en février, pour la sortie du film, il est venu à Paris avec sa femme Barrie. Superbe rencontre avec le public, avec les étudiants du lycée Voltaire de Paris, avec toute l’équipe de Là-bas !

    Voilà nos retrouvailles avec Giv Anquetil à la traduction !

    Encore un effort, la baudruche Trump finira par crever…

  • Olivier Compagnon : « L’Amérique latine a été le laboratoire de la grande mutation néolibérale qui a affecté le monde entier » Abonnés

    -

    Voir

    « La puissance militaire écrasante des forces américaines aériennes, terrestres et maritimes a été utilisée pour lancer un assaut spectaculaire, un assaut comme on n’en avait jamais vu depuis la Seconde guerre mondiale. »

    Voici comment le président Donald Trump se félicitait le 3 janvier dernier de l’intervention militaire qu’il avait ordonnée au Venezuela.

    L’enlèvement et la capture du président Maduro ont sidéré le monde entier.

    Par leur outrecuidance : jamais les États-Unis n’étaient aussi directement et militairement intervenus en Amérique du Sud.

    Par leur franchise : Donald Trump citait explicitement les réserves pétrolières du pays comme but recherché du renversement de Maduro.

    Par leur illégalité : aussi condamnable qu’ait pu être le pouvoir exercé par Nicolás Maduro, rien, ni dans le droit international, ni dans la charte des Nations unies, n’autorise une telle intervention dans un pays souverain étranger.

    Qu’est-ce qui a poussé le président Trump à un tel coup de force ? Quelle relation les États-Unis d’Amérique entretiennent-ils avec le sous-continent sud-américain ? Qu’est-ce que la fameuse « doctrine Monroe » que tout le monde aime rappeler ?

    Olivier Compagnon est professeur d’histoire contemporaine à l’Institut des hautes études de l’Amérique latine. Il est l’invité de Laurence De Cock dans ce nouvel épisode de « Si j’aurais su ».

  • Chaque mardi, Olivier Besancenot raconte les chansons de notre histoire Rage Against the Machine : « Sleep Now In Fire » Abonnés

    -

    Voir

    Le 26 janvier 2000, la bourse de New York clôt sa journée deux heures plus tôt que l’horaire prévu. Une première depuis le krach de 1929. Le responsable ? Un certain Michael Moore, qui avait l’obtenu l’autorisation de tourner un clip pour le groupe de rock Rage Against the Machine en face de la bourse. Était-il prévu que certains membres de la foule qui assistait au concert tenteraient de pénétrer le temple du capitalisme mondial ? Olivier Besancenot vous raconte l’histoire incroyable de ce tournage qui se termina au poste au moins pour le réalisateur et le bassiste du groupe.

  • Municipales : toutes les gauches ensemble, c’est possible ? Abonnés

    -

    Voir

    Oui mais c’est comme le poisson volant, c’est plutôt rare. Cinq ou six cas possibles sur 35 000 communes dont deux irréductibles : Agen et Fontenay-sous-Bois.

    Pourquoi ? Comment ?

    La division de la gauche a toujours été la meilleure garantie de succès pour la droite et l’extrême droite. Mais près de Paris, à Fontenay-sous-Bois, ancienne ville communiste du temps de la « banlieue rouge », on n’a pas fait du passé table rase. On n’a pas oublié les avantages du « communisme municipal » et son programme en matière scolaire, culture, sport, santé publique, très clairement plus près des jetables que des notables.

  • Chaque mardi, Olivier Besancenot raconte les chansons de notre hsitoire Rachel Sumner : « Radium Girls » Abonnés

    -

    Voir

    Depuis un siècle, cette histoire a été maintes fois racontée dans des livres, des films, des pièces de théâtre et même des bandes dessinées. L’histoire des « Radium Girls », ces ouvrières embauchées à partir de 1917 par l’entreprise United States Radium Corporation pour appliquer une peinture luminescente sur les aiguilles des montres. Ce que ne savaient pas ces filles, c’est que la peinture fabriquée avec du radium était extrêmement toxique… Il ne manquait qu’une chanson pour transmettre la mémoire de la lutte des « Radium Girls » pour leur survie et contre leur employeur : la chanteuse américaine Rachel Sumner vient combler ce manque avec cette magnifique chanson que vous raconte cette semaine Olivier Besancenot.

  • Quand une privilégiée s’attaque aux privilèges Pour une nouvelle abolition des privilèges Abonnés

    -

    Voir

    Alice de Rochechouart, c’est la grande noblesse, les grandes écoles, les grands moyens et pourtant elle part en guerre contre les privilèges. Ceux d’aujourd’hui, ceux qui n’ont pas été abolis en 1789, ceux qui n’ont fait que prospérer depuis.

    Oui, souvenez-vous, le quatorze juillet, le peuple avait pris la Bastille mais il voulait plus, il voulait l’égalité et d’abord du pain. Alors dans son élan, il a ouvert la chasse au noble. La vraie chasse. Et d’eux-mêmes, comme par enchantement, dans la fameuse nuit du quatre août, les nobles ont dit d’accord, et ils ont aboli leurs privilèges, d’accord, fini le régime féodal.

    Une victoire et même une révolution. Mais les racines étaient profondes, d’autres privilèges sont apparus, des espèces souvent inconnues. On a beau couper et arracher, ça repousse.

    Aujourd’hui, les inégalités sont plus monstrueuses que jamais et le plus monstrueux, c’est tout ce qui réussit à nous faire encaisser les privilèges d’aujourd’hui. En soutenant l’extrême droite dans sa marche vers le pouvoir, les grandes fortunes entendent légitimer et augmenter leurs gentils privilèges.

    Alors ? L’impuissance a gagné, on a renoncé ?

    Pas Alice de Rochechouart. C’est ce qu’elle explique à Marième.

    Tremblez privilégiés, vos jours sont comptés !

  • Contre la déprime générale La victoire de Zohran Mamdani, un laboratoire pour la gauche Abonnés

    -

    Voir

    Dans ces jours qui n’en finissent pas de déchanter, la victoire de Zohran Mamdani à la mairie de New York le 4 novembre 2025 a été une formidable embellie. Crédité de 1 % un an auparavant, ce pétulant musulman est devenu le premier maire « socialiste » dans la plus grande ville américaine qui compte le plus de milliardaires au monde.

    Une brève éclaircie ou bien le début d’un durable contre-feu ?

    Enseignant à l’université Johns Hopkins, l’historien Tristan Cabello voit dans cette victoire un laboratoire pour la gauche.

    Alors que nos gauches s’entretuent avec application en offrant un boulevard aux réacs les plus déboutonnés, il y a là sans doute pour nous du grain à moudre, surtout à la veille des municipales.

    Gel des loyers, bus gratuits, crèches abordables.

    C’est en répondant aux galères populaires que Mamdani a réussi. Avec bien moins de moyens financiers, il a battu Andrew Cuomo, figure de l’establishment démocrate, le parti qui, en méprisant les préoccupations des modestes, a favorisé l’élection de Trump.

    Accusée bien sûr d’antisémitisme et de soutien du Hamas, toute la jeunesse de la communauté juive de New York a voté pour lui.

    Et surtout Mamdani a laissé tomber les « culture wars », les guerres culturelles, c’est-à-dire les conflits identitaires et moraux qui masquent un agenda économique pro-patronat. Des débats dont notre gauche culturelle se gave depuis longtemps, loin des soucis du populo beauf et mal élevé.

    Un entretien contre la déprime générale avec une surprise à la fin…

  • Leïla Shahid, toute une vie Palestine Accès libre

    -

    Écouter

    Leïla Shahid vient de mourir. Une grande dame, une très grande dame répètent les messages. 76 ans. Malade, elle a mis fin à ses jours. Bouleversé, tout un monde est bouleversé, un monde bien plus grand que la Palestine. Elle lui a consacré toute sa vie mais sa voix porte bien plus loin. Elle le répétait sans cesse : « ne dites pas "conflit israélo-palestinien" mais dites "question de Palestine". Il s’agit bien d’un enjeu mondial de justice et de dignité qui survivra aux décombres, aux gravats et au génocide.

  • Quatrième visite officielle en Inde. Dans notre GUIDE DU DROITARD, toutes les questions dont il ne sera pas question En visite en Inde, Macron ose la cravate à pois Abonnés

    -

    Voir

    Visite officielle de Monsieur et Madame Macron en Inde

    « Pour l’occasion, la première dame était vêtue d’un pantalon taille haute noir et d’une chemise blanche recouverte d’un blazer en cuir terracotta aux épaules structurées. Le président, lui, avait opté pour un costume bleu marine classique avec une touche de fantaisie sur sa cravate à pois. »

    Une visite dans le cadre d’un « partenariat stratégique bilatéral », notamment la vente de 114 chasseurs Rafale. Pour ça, bien sûr, il ne faut pas être trop regardant sur certains sujets comme les droits humains et tous ces trucs-là, les inégalités, l’environnement et tous ces éléphants au milieu du salon.

    Pour connaître les questions dont il ne sera pas question, voyez notre récent GUIDE DU DROITARD.

    Et faites suivre à toute la suite officielle…

  • Chaque mardi, Olivier Besancenot raconte nos chants de bataille Bruce Springsteen : « Streets of Minneapolis » Abonnés

    -

    Voir

    Si on devait ne garder qu’un chant de bataille, ce serait lui ! Le 7 janvier 2026, le service de l’immigration états-unien, surnommé « ICE », tuait de quatre balles Renee Good, une mère de famille de Minneapolis qui leur résistait. Le 24 janvier, c’est un infirmier en réanimation de 37 ans, Alex Pretti, citoyen américain, qui succombait après avoir été touché de dix balles tirées par les agents de l’ICE. Le 28 janvier, Bruce Springsteen publiait sur ses réseaux Streets of Minneapolis. Écrite en quelques heures, enregistrée le lendemain. Plusieurs millions de vues en quelques jours. Et la voix des vrais manifestants de Minneapolis en guise de chœur : « ICE out ! »

Une sélection :

Chaque mardi, Olivier Besancenot raconte les chansons de notre histoire Renaud : « Son bleu » AbonnésVoir

Le

En ce mois de novembre 1994, François Mitterrand est toujours président de la République, pour quelques mois encore.

Depuis quatorze ans, le nombre de chômeurs a doublé, bondissant de 1 376 000 en 1980 à 2 605 000 en 1994. La création des « Restos du cœur » en 1985 a rendu visibles et concrètes les conséquences du « tournant de la rigueur » adopté par le gouvernement de Pierre Mauroy en 1983. La ratification du traité de Maastricht en 1992 a entériné la soumission de la politique économique et sociale à des « critères de convergence » budgétaires. La conversion des socialistes au capitalisme néolibéral a précipité la désindustrialisation du pays et la destruction de centaines de milliers d’emplois.

C’est donc en novembre 1994, à la toute fin des deux septennats de celui qu’il a naguère soutenu, que Renaud publie son onzième album, À la Belle de Mai, sur laquelle figure cette chanson, Son bleu. L’une des préférées de Renaud, paraît-il, que vous raconte aujourd’hui Olivier Besancenot.

Bougre de merdre UBUESQUE UBU Accès libreLire

Le

C’est une évidence, Donald TRUMP a pris UBU comme modèle. TRUMP, c’est UBU et UBU, c’est TRUMP. Et la France doit en être fière car UBU a été créé en France, UBU est un produit français, on l’oublie trop. Nous avons Notre-Dame, Napoléon et le camembert mais, MERDRE ! nous avons aussi le père UBU. Il est temps que Macron exige des indemnisations pour une telle exploitation de notre patrimoine.

Laurent Mauduit, « Enquête sur l’extrême droite et les milieux d’affaires » (La Découverte) Collaborations AbonnésVoir

Le

La France est à un point de bascule. Pour la première fois depuis Vichy, notre démocratie est menacée de l’intérieur, la responsabilité est collective mais la responsabilité des milieux d’affaires est écrasante, dit Laurent Mauduit. Longtemps responsable des pages économiques du Monde puis co-fondateur de Mediapart, il se consacre à des enquêtes. Cette fois, il s’intéresse à ce bon vieux couple : extrême droite et milieux d’affaires.

Le front anti-Zucman déchaîné Accès libreVoir

Le

Les médias cherchent à augmenter toujours plus leur audience, les élus font tout pour séduire leurs électeurs. Mais il arrive que la majorité des médias et la majorité des élus s’opposent à la majorité des citoyens.

C’est ce qui vient d’arriver avec la taxe Zucman. Selon toutes les enquêtes, plus de 80 % de l’opinion s’est déclarée favorable à l’instauration d’un impôt plancher de 2 % sur les très hauts patrimoines qui échappent à l’impôt sur le revenu, soit 1 800 personnes disposant de plus de 100 millions d’euros.

C’est l’idée que défend inlassablement l’économiste Gabriel Zucman depuis des mois. Rien de révolutionnaire, rien d’anticapitaliste, une simple affaire de justice et d’égalité. Pourtant, malgré le consensus populaire, une majorité de droite et d’extrême droite a rejeté ce projet de loi.

De même, la plupart des médias se sont déchaînés pour défendre ces quelques super-privilégiés comme le bon chien de garde défend son maître.

Et alors ? Le peuple a pris la rue en réclamant l’abolition des privilèges ? En promenant quelques têtes de milliardaires au bout d’une pique ?