Face à la perspective d’une victoire électorale de l’extrême droite, que peut la gauche ? Laurence De Cock reçoit les contributeurs au hors-série de Politis « Gauche, où vas-tu ? » : son directeur Pierre Jacquemain, Youlie Yamamoto de l’association Attac et Nathalie Tehio de la Ligue des droits de l’homme.
À quelques mois de l’élection présidentielle, l’horizon n’a jamais eu l’air aussi bien dégagé pour le Rassemblement national. Galvanisée par des sondages flatteurs, financée par des milliardaires aux fonds illimités, l’extrême droite ne cesse de grignoter du terrain, dans le monde de l’édition, dans les médias, dans les chaînes d’information continue et pas seulement CNEWS. Face à la perspective d’une victoire électorale de l’extrême droite, la gauche paraît tantôt organisée et stratège comme en 2024 aux législatives, tantôt résignée, apeurée, divisée.
Alors que peut faire la gauche face au péril fasciste ? L’extrême droite a-t-elle déjà gagné ? Qu’est-ce qu’on peut faire ? Comment s’organiser ? La référence au Front populaire est-elle intéressante ou au contraire paralysante ? Toutes ces questions, la rédaction de l’hebdomadaire Politis se les est posées dans un hors-série titré « Gauche, où vas-tu ? ». Pour répondre à ces questions, Laurence De Cock, qui a participé au hors-série de Politis, reçoit trois autres contributeurs :
– Pierre Jacquemain, co-directeur de Politis
– Youlie Yamamoto, porte-parole d’Attac
– Nathalie Tehio, présidente de la Ligue des droits de l’homme

