Entretiens : Jonathan Duong

Dans le Diplo de juin [INTÉGRALE]

Le

Cet article est en accès libre grâce aux abonnés modestes et géniaux, mais…

…sans publicité ni actionnaires, Là-bas si j’y suis est uniquement financé par les abonnements. Sans les abonnés, il ne nous serait pas possible de réaliser des émissions et des reportages de qualité. C’est le prix de notre indépendance  : rejoignez-nous  !

Je m'abonne J'offre un abonnement

Écouter l'émission

  • 01. Martine Bulard : comprendre le sommet entre Trump et Kim Jong-un

    - MP3 - 55.4 Mio

  • 02. Renaud Lambert : Mexique, la gauche enfin au pouvoir ?

    - MP3 - 55 Mio

  • 03. Évelyne Pieiller : le retour de la terre

    - MP3 - 38.6 Mio

[RADIO] Dans le Diplo de juin [INTÉGRALE]

Des sosies de Kim Jong-un et Donald J. Trump ont anticipé la rencontre historique.

Notre émission mensuelle avec l’équipe du Monde diplomatique, avec, autour de Jonathan Duong :

 Martine Bulard, rédactrice en chef adjointe du Monde diplomatique, co-auteure avec Sung Il-kwon de l’article « La politique du rayon de soleil »

01. Martine Bulard : comprendre le sommet entre Trump et Kim Jong-un

Historique, la poignée de main entre Donald J. Trump et Kim Jong-un le 12 juin à Singapour : c’est la première fois qu’un président des États-Unis rencontre un dirigeant nord-coréen. Mais comment en est-on arrivé là ? Il y a un an, la guerre semblait imminente entre les deux pays. La Corée du Nord procédait à des tirs de missiles intercontinentaux capables d’atteindre le territoire américain, le régime finalisait son arsenal nucléaire, et les deux dirigeants s’insultaient copieusement par médias interposés : « gâteux », « chien apeuré », « psychopathe », « régime vicieux », « petit gros » [1] Qu’est-ce qui a changé depuis 2017 pour que le chef suprême de la République populaire démocratique de Corée rencontre tout d’abord son homologue sud-coréen, Moon Jae-in, en avril dernier, puis Donald J. Trump ce 12 juin ?

 Renaud Lambert, rédacteur en chef adjoint du Monde diplomatique, auteur de l’article « Au Mexique, la tentation de l’espoir »

02. Renaud Lambert : Mexique, la gauche enfin au pouvoir ?

Des sympathisants d’Andrés Manuel López Obrador brandissent des drapeaux de Morena, le Mouvement de régénération nationale

On vote au Mexique le 1er juillet : outre 3 415 maires, gouverneurs, députés et sénateurs, c’est un nouveau président que doivent choisir les Mexicains. Le favori des sondages s’appelle « AMLO », initiales d’Andrés Manuel López Obrador, ancien maire de Mexico et candidat pour la troisième fois à la présidence : son élection pourrait mettre fin à des décennies de droite au pouvoir. Candidat anti-corruption, AMLO pourra-t-il être élu malgré les fraudes électorales massives qui pèsent régulièrement sur les élections mexicaines ? Présenté comme de gauche, pourra-t-il vraiment mettre fin à la violence et à la corruption, les deux fléaux qui minent le Mexique et ont été au cœur de la campagne électorale ?

Imagerie du Maréchal, Limoges, 1942

 Évelyne Pieiller, auteure de l’article « Le terroir ne ment pas »

03. Évelyne Pieiller : le retour de la terre

« La terre, elle, ne ment pas. Elle demeure votre recours. Elle est la patrie elle-même. Un champ qui tombe en friche, c’est une portion de France qui meurt. Une jachère à nouveau emblavée, c’est une portion de la France qui renaît. [2] » Ce discours du maréchal Pétain, le 25 juin 1940, a définitivement ancré le thème du terroir, des racines, dans une pensée de droite, conservatrice, réactionnaire. Sauf que le terroir, les « circuits courts » ou encore certains collectifs autogérés redonnent une nouvelle jeunesse à un thème utile pour s’opposer à la mondialisation néo-libérale, à la finance mondialisée. Un terrain fertile en confusionnisme.

Programmation musicale :
 North Korean Moranbong Band : With Pride
 Collectif : Yo te Amlo
 Georges Brassens : La Ballade des gens qui sont nés quelque part

Merci à Sophie Durand-Ngô du Monde Diplomatique.

C'est vous qui le dites…Vos messages choisis par l'équipe

Les bouquins de LÀ-BASLire délivre

  • Voir

    La bibliothèque de LÀ-BAS. Des perles, des classiques, des découvertes, des outils, des bombes, des raretés, des bouquins soigneusement choisis par l’équipe. Lire délivre...

    Vos avis et conseils sont bienvenus !

Dernières publis

Une sélection :

« L’inceste, le dire et l’entendre » de Andréa Rawlins, sera diffusé le 26 septembre (Fance 3). Parmi les témoignages, celui de Corinne Masiero. Corinne Masiero et les Vaginites en concert pour Là-bas ! Accès libreVoir

Le

« L’inceste, le dire et l’entendre », le film d’Andrea Rawlins sera diffusé le 26 septembre à 23:10 sur FR3. Parmi les témoignages, celui de Corinne Masiero. Voilà un bon prétexte pour (re)voir la vidéo du concert de CORINNE MASIERO et LES VAGINITES du 28 mars pour la chaude (!) soirée de LÀ-BAS à la Flèche d’or.

Un album en images de la montée au mur des Fédérés Depuis 150 ans, comment a-t-on commémoré la Commune ? Accès libreVoir

Le

Chaque année, au temps des cerises, nous célébrons la Commune de Paris. Chaque époque a sa manière de commémorer : 1936, 1945, 1971, 2021… Des images qui en disent plus sur le présent que sur la Commune elle-même ! Des trotskystes aux libertaires, du communiste Maurice Thorez au socialiste Pierre Mauroy, des survivants des camps nazis aux francs-maçons, de l’Union des femmes françaises à Force ouvrière, voici quelques images au fil du temps pour dire : la Commune n’est pas morte !

Leon Redbone est mort « à 127 ans » Ne parlez pas de moi quand je serai parti Accès libreVoir

Le

Leon Redbone a poussé l’élégance jusqu’à permettre au journaliste du service « nécrologie » de profiter de son week-end. « Please don’t talk about me when I’m gone », avait-il chanté. Crooner anachronique, dandy énigmatique, un look à la Zappa et la moustache de Groucho (qui lui-même affirmait avoir emprunté sa moustache à sa femme de chambre). Impeccable prince sans rire, vendredi, Leon Redbone a fait cet élégant petit salut de la main en effleurant le bord de son panama. Le dernier. N’en parlons plus, donc. Mais écoutons. Leon laisse un merveilleux chef-d’œuvre de musique populaire, originale, belle et drôle. Qui peut résister à son Diddy Wa Diddie, son Shine on harvest moon ou son Champagne Charlie ? Chapeau !