Partie 3 : Rémi Carayol

Au Burkina, syndicats contre organisations « champignons »

Le

Cet article vous est offert, mais…

…sans publicité ni actionnaires, Là-bas si j’y suis ne vit que grâce à vos abonnements. Sans vous, il ne nous serait pas possible de réaliser des émissions et des reportages de qualité. C’est le prix de notre indépendance  : rejoignez-nous  !

Je m'abonne J'offre un abonnement

Troisième partie de notre rencontre avec l’équipe du Monde diplomatique du mois de janvier, avec Rémi Carayol : « au Burkina Faso, deux conceptions de la révolution ».

« Lors du soulèvement burkinabé ayant mené à la chute de Blaise Compaoré en 2014, un schisme était apparu entre les forces de changement "historiques", au premier rang desquelles les syndicats, et les organisations dites "champignons" qui émergèrent alors. L’effet d’une cassure générationnelle, mais aussi de divergences stratégiques et idéologiques. Qui demeurent sur fond de déception. »

Un entretien de Jonathan Duong avec Rémi Carayol.

pages 06 et 07 du Monde Diplo : « Au Burkina Faso, deux conceptions de la révolution », un article de Rémi Carayol

Programmation musicale :
- Debademba : Thomas Sankara
- Jp Manova : Sankara

Merci à Rémi Carayol.

Merci aussi à Sophie Durand-Ngô du Monde diplomatique.

Lire délivre

  • Voir

    LES BOUQUINS DE LA-BAS.
    Des perles, des classiques, des découvertes, des outils, des bombes, des raretés, des bouquins soigneusement choisis par l’équipe. Vos conseils sont bienvenus ! Oui, LIRE DELIVRE...

Les Rendez-vous des Repaires

  • Rendez-vous lundi 19 février à partir de 19h au café Repaire de Saint-Lo, avec le chanteur Jacques Bertin. Chanteur à texte, poète et journaliste, il est sans compromissions. Ses chansons sont partagées entre une inspiration politique et une autre éminemment poétique. Il a obtenu deux fois le Grand (...)

    Saint-Lô

  • Pour ce rendez-vous au Café Repaire de Nice, nous passerons en revue le crédit d’impôt et l’emploi : crédit d’impôts recherche, zones franches, exonérations de taxe... Bref, les facilités comptables et niches en tous genre. Les gouvernements successifs depuis les années 80 ont taillé un environnement (...)

    Nice
    6 avenue Félix Faure

  • Rendez-vous vendredi 23 Février au café repaire de Neuvy, pour une discussion autour de la question : "les animaux ont-ils des droits ?". Entrée libre et gratuite à partir de 18h30 au restaurant Le Gout des autres !

    Neuvy
    24, rue Saint-Vincent

Dernières publis

Une sélection :

Gardarèm lo Larzac ! Un reportage de Daniel Mermet (1995) ZAD ET LARZAC, MÊME COMBAT ? Écouter

Le

Un symbole phallique ? Une marque ésotérique ? Un signe cabalistique ? Non, un entonnoir. Sur l’une des pierres de la Blaquière, cette fameuse bergerie construite par des centaines de défenseurs du Larzac dans les années 1970, on peut voir ce signe en forme d’entonnoir. Pourquoi ? Et quel rapport avec la ZAD ? LARZAC et ZAD, même combat ? Pour comprendre le débat, d’abord un retour sur le Larzac en 1995 avec les héros modestes de cette lutte, dont un certain José Bové, encore inconnu du grand public à cette époque…

Mort de Charles Jenkins. Reportage de Daniel Mermet et Giv Anquetil au Japon (2010) Histoire incroyable du déserteur américain qui a survécu 40 ans en Corée du Nord Écouter

Le

Une nuit de l’hiver 1965, le sergent Jenkins boit une dizaine de bières et passe en Corée du Nord. Il préfère déserter plutôt que d’aller se faire tuer au Viêt Nam. Il va être retenu une quarantaine d’années dans ce petit paradis communiste, prof d’anglais, espion, acteur dans les films de propagande avant d’être libéré et de finir comme une attraction touristique dans une petite île japonaise. C’est là qu’il nous raconte son incroyable histoire en mai 2010.

Travailler beaucoup moins, beaucoup mieux. SANS EMPLOI (Raphaël Liogier) Revenu universel ? Le POUR AbonnésÉcouter

Le

Vous hésitez entre Macron le révolutionnaire et Valls le révolté ? Voici un peu d’air frais pour vous sortir de ce captivant dilemme, un air de retour du droit à la paresse. Car, oui, nous en faisons de plus en plus en en faisant de moins en moins. C’est une constante dans l’histoire, de l’invention de la roue jusqu’à la révolution numérique, nous avons cherché à nous libérer de la torture du travail.

Aujourd’hui, pour la première fois dans l’histoire, nous produisons suffisamment de richesses pour satisfaire tous les besoins humains. Une excellente nouvelle, non ?