LE CHÔMAGE TUE 14.000 FRANÇAIS PAR AN (durée 81’33)

AIR FRANCE SCÈNE DE VIOLENCE

Le

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Erika et Xavier Mathieu (Photo : Jonathan DUONG)

Les aboiements des chiens de garde contre les salariés d’Air France ont réveillé la lutte sociale. Il a suffi d’une vidéo amateure de 3 minutes 50, vue par des millions d’internautes. Érika, une jeune salariée
d’Air France, y déborde de colère et de sincérité devant des
dirigeants indifférents.
C’est toute la violence refoulée qui a explosé. Non pas la violence pour une chemise déchirée mais la violence du chômage, cette violence là n’est pas symbolique, c’est une violence qui tue. Selon une récente étude de l ’INSERM le chômage tue 14.000 Français chaque année. Pierre Meneton, chercheur à l’INSERM, est avec nous aujourd’hui pour parler de cette étude qui n’a pas fait la une des médias. Combien de morts à venir sur les 2 900 postes supprimés par la direction d’Air France ? Et parmi les 5 000 qui vont suivre ? Qui sont les responsables ? Quel tribunal les jugera ? Les lyncheurs ne sont pas les arracheurs de chemise mais ceux qui les portent.
Pour la première fois, Érika s’exprime devant une caméra, et c’est pour Là-bas si j’y suis. Jeudi 22 Octobre, à 13 heures, elle sera avec tous les salariés d’Air France qui manifestent devant l’Assemblée Nationale contre la dislocation programmée de leur entreprise et en soutien aux cinq salariés brusquement placés en garde à vue et poursuivis en justice.
Aujourd’hui LÀ-BAS est à l’aéroport de Roissy. Pour comprendre et faire comprendre les enjeux de cette lutte emblématique, pilotes, personnels au sol ou navigant, salariés et syndicalistes expliquent le conflit et font le point. Benjamin Coriat économiste "atterré" explique pourquoi Air France est "en difficulté". Avec nous aussi Xavier Mathieu et Gérard Mordillat, ainsi que le groupe HK & Les Saltimbanks. Non, on lâche rien !

Air France, scène de violence
Là-bas si j’y suis

Écouter l'émission

  • 01. Les salariés mis à pied

    - MP3 - 15.5 Mio

  • 02. La situation des pilotes

    - MP3 - 19.4 Mio

  • 03. Le point de vue de l’économiste

    - MP3 - 11 Mio

  • 04. Le rôle des pouvoirs publics

    - MP3 - 10.4 Mio

  • 05. Le chômage tue

    - MP3 - 17.2 Mio

  • 06. Gérard Mordillat et Erika

    - MP3 - 16 Mio

Avec, autour de Daniel MERMET :

 Erika, agent au sol Air France,
 André VILLANUEVA, magasinier au fret à Air France (CGT),
 Karim BELABAS, technicien au sol (FO),
 François HAMANT, pilote Air France (ALTER),
 Philippe MERLIN, technicien coordinateur au sol (CGT),
 Arnaud MICHEL, pilote AIr France (SPAF),
 David RICATTE, administrateur salarié chez Air France (CGT)

Avec également :
 Xavier MATHIEU, comédien et ex-salarié de l’usine Continental de Clairoix,
 Benjamin CORIAT, économiste, professeur à l’université Paris XIII et membre du collectif des Économistes Atterrés,
 Pierre MENETON, chercheur à l’INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale),
 Gérard MORDILLAT, écrivain, réalisateur et chroniqueur à Là-bas si j’y suis.

Et pour nous accompagner en musique tout au long de l’émission :
 HK & Les Saltimbanks, avec Kaddour au chant, Joeffrey à l’accordéon et Meddhy à la guitare.

Émission en accès libre, grâce aux Abonnés Modestes et Géniaux !


Les différentes séquences de l’émission :


01. LES SALARIÉS MIS À PIED (13’36)

André Villanueva

01. Les salariés mis à pied
Là-bas si j’y suis

02. LA SITUATION DES PILOTES (17’23)

Karim Belabas et Philippe Merlin

02. La situation des pilotes
Là-bas si j’y suis

03. LE POINT DE VUE DE L’ÉCONOMISTE (10’25)

Benjamin Coriat

03. Le point de vue de l’économiste
Là-bas si j’y suis

04. LE RÔLE DES POUVOIRS PUBLICS (9’25)

Kaddour (HK & Les Saltimbanks)

04. Le rôle des pouvoirs publics
Là-bas si j’y suis

05. LE CHÔMAGE TUE (15’53)

Xavier Mathieu

05. Le chômage tue
Là-bas si j’y suis

05. GÉRARD MORDILLAT ET ÉRIKA (14’48)

Gérard Mordillat

06. Gérard Mordillat et Erika
Là-bas si j’y suis

Programmation musicale :
 HK & Les Saltimbanks : "On lâche rien"
 HK & Les Saltimbanks : "Tout va bien"
 HK & Les Saltimbanks : "Indignez-vous"
 HK & Les Saltimbanks : "Merci"

N’oubliez pas que le répondeur attend vos messages au 01 85 08 37 37.

Entretiens : Daniel MERMET
Réalisation : Franck HADERER et Jérôme CHELIUS
Montage : Grégory SALOMONOVITCH
Coordination et préparation :
Anaëlle VERZAUX et Youssef SIFI
Jonathan DUONG et Gaylord VAN WYMEERSCH

(Vous pouvez podcaster cette émission en vous rendant dans la rubrique "Mon compte", en haut à droite de cette page.)

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  • Là-bas 2024 : douze mois, douze articles « Indépendance cha cha » : l’hymne de l’indépendance du Congo Abonnés

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    Non contente de faire croire que l’indépendance du Congo fut l’aboutissement de la politique coloniale belge et une largesse généreusement accordée par le roi, la Belgique fit assassiner, avec l’appui de la CIA, son premier Premier ministre, Patrice Lumumba. Ses torts ? Avoir sollicité le soutien de l’URSS face aux impérialismes belge et états-unien, et s’être farouchement opposé à la mainmise de l’ancienne puissance coloniale sur la riche province minière du Katanga. La légende raconte que c’est Patrice Lumumba lui-même qui invita le chanteur Grand Kallé à venir jouer pour célébrer l’indépendance du pays. Il interpréta avec son groupe African Jazz ce qui devait devenir un tube pour les 65 années à venir : Indépendance Cha Cha.

  • Tous les mois, Là-bas offre plusieurs films gratos à ses chères abonnées et ses chers abonnés ! Le ciné Là-bas de janvier : chaque mois des beaux films pour nos abonnés adorés Abonnés

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    Fondateur avec Henri Langlois de la Cinémathèque française en 1936, George Franju fut le créateur, avec Les Yeux sans visage, d’un des mythes les plus fertiles de l’histoire du cinéma. Au-delà de ce classique, Franju ne cessa de mettre en scène la lutte des puissances anarchistes du rêve et de la nuit avec celles, aliénantes, du pouvoir.

    Le visage ciselé, idéal mais artificiel de Christiane recouvre un cauchemar : une face mutilée et crevassée de cicatrices noires. Ce masque de Colombine rêveuse est la prison des fantasmes de son père, mandarin gonflé de son pouvoir. Génessier a fait du visage de Christiane son chef-d’œuvre inconnu, sans cesse recommencé à partir de la peau qu’il arrache à d’autres jeunes filles. Le miroir obscur menant aux Yeux sans visage, Franju l’a d’abord traversé dans le documentaire. Dans le court métrage Poussières, la délicatesse et la blancheur de la porcelaine dissimulent les poumons cancéreux des ouvriers du kaolin. La belle visiteuse blonde du musée d’Hôtel des Invalides, qui se recoiffe dans un périscope, a quant à elle pour reflet les gueules cassées de 14. L’envers de la beauté, de la paix ou du confort est la maladie, la défiguration et le pouvoir qui s’exerce sur un peuple réduit à ce que Franju nommait les « métiers d’épouvante ». Ceux-ci se pratiquent sous la surface de la terre, les mines, le métro, ou dans les abattoirs des faubourgs, monde « noble et ignoble » (Cocteau, sur Le Sang des bêtes, 1949) dont le décor devient cet assemblage de peau, de viande fumante et d’os. Là réside l’épouvante pour Franju, dans un fantastique débarrassé de tout folklore mais qui touche à des angoisses profondes, et en premier lieu les siennes. Il déclarait souvent avoir tourné Le Sang des bêtes alors qu’il adorait les animaux, La Tête contre les murs alors que rien ne l’effrayait plus qu’être « contaminé par les fous », et Les Yeux sans visage alors que les lames le terrorisaient.

  • Là-bas 2024 : douze mois, douze articles Lucie Castets, pas seulement le tube de l’été ? Accès libre

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    Comme par magie, elle est sortie du chapeau de la gauche le 23 juillet 2024. La voix des dieux de gauche est sortie des nuages : « petite Lucie, tu vas faire première ministre ! ». « Quoi ? Moi ? Qui n’ai aucun mandat, qui ne demande rien, qui ne connais guère la jungle politicienne ? »

    La voilà poussée en pleine lumière et, miracle incroyable, toutes les gauches sont d’accord pour l’installer à Matignon. Après Léon Blum et François Mitterrand, la gauche unie s’appelle Lucie Castets. On l’acclame, on lui joue Lucy in the Sky, oui mais c’est qui ? Énarque, économiste, militante des services publics, ouverte au compromis et toutes gauches compatible. Dans les rédactions, on est partagé, doit-on écrire haut fonctionnaire ou haute fonctionnaire ? Vite fait la voilà médiatisée, la voilà peopolisée, la voilà dézinguée : Lucie et son rouge à lèvres, ce sera juste le tube de l’été, et basta. Matignon, c’était pour de rire, pour le carrosse c’est retour citrouille. Oui mais dans Castets, il y a castagne, la gauche ne l’a pas lâchée et pour la suite elle est très décidée. Mais décidée à quoi ? Dialogue avec Laurence De Cock.

  • Là-bas 2024 : douze mois, douze articles Gaza, un génocide gentil… Abonnés

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    C’est JOE SACCO qui dit ça. Qui le dit et qui le dessine dans GUERRE À GAZA, une BD grinçante et urgente. Le héros, c’est GENOCIDE JOE, c’est-à-dire un certain JOE BIDEN quelque peu impliqué dans les massacres en cours. La France est devenue le caniche des États-Unis au point de ne plus s’émouvoir de la totale responsabilité de cette Amérique qui fait mine de s’apitoyer et d’implorer la paix tout en livrant des tonnes d’armes à Nétanyahou. Mais d’abord, est-ce un génocide ou un cas de légitime défense ? Joe SACCO propose « AUTO-DÉFENSE GÉNOCIDAIRE ».

  • Un concert du WASHING JAZZ MACHINE enregistré au Lieu-Dit le 31 janvier 2024 Le Lieu-Dit vivra ! La preuve : ce concert de fête… Accès libre

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    Le Lieu-Dit ferme. Un coup dur, un coup très dur. Gros coup de blues samedi 21 décembre pour la dernière. Là-bas perd un repère et pas seulement nous. Depuis vingt ans, toute la gauche qui ne baisse pas les bras est passée rue Sorbier pour faire le plein d’idées, de projets, de révoltes et de rencontres tout en vidant un verre ou deux ou plus car c’était le moyen militant de soutenir Hossein, le génie du lieu.

  • Là-bas 2024 : douze mois, douze articles Gaza, quand nos élites approuvent la destruction d’un peuple Abonnés

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    Écouter

    Il se pourrait bien que ce livre ne plaise pas trop dans le beau monde intello-médiatique malgré le pedigree prestigieux de son auteur, Didier Fassin : médecin, anthropologue, sociologue, professeur au collège de France, titulaire de la chaire « Questions morales et enjeux politiques dans les sociétés contemporaines », enseignant à Princeton et à l’école des hautes études en sciences sociales.

    Or c’est son propre monde qu’il met en cause dans ce livre au sujet du 7 octobre et de Gaza, Une étrange défaite. Sur le consentement à l’écrasement de Gaza : ce que l’histoire retiendra, c’est comment « les élites » (intellectuelles et politiques) ont soutenu la destruction de Gaza, non pas seulement l’abandon ou l’indifférence, mais l’approbation et le soutien.

  • Là-bas 2024 : douze mois, douze articles Didier Fassin : « le mot "massacre" est utilisé neuf fois moins lorsqu’il s’agit de Gaza que lorsqu’il s’agit du 7 octobre » Accès libre

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    Lire

    À quelques jours du premier anniversaire du 7 octobre 2023, Daniel Mermet a reçu Didier Fassin, anthropologue, sociologue, médecin, professeur au collège de France pour son livre Une étrange défaite. Sur le consentement à l’écrasement de Gaza (La Découverte). Pour prendre le temps de l’analyse, nous vous proposons une version écrite de l’entretien.

Une sélection :

La lettre hebdo de Daniel Mermet La résistance d’un prof israélien accusé de trahison Accès libreLire

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On tue Nasrallah, on oublie Gaza, on danse à Tel Aviv, Nétanyahou exulte, BHL est de retour. Joe Biden pleure les enfants morts et fait l’indigné tout en livrant ses bombes à Bibi. Bonne nouvelle aussi pour le RN et Marine Le Pen, ses amis d’extrême droite remportent les législatives en Autriche. Le FPÖ (Parti de la liberté d’Autriche ) – qui soutient Israël – est un parti franchement nazi. Son leader Herbert Kickl veut devenir le VOLKSKANZLER, le « chancelier du peuple », titre emprunté à un autre autrichien, Adolf Hitler.

Hommage à Catherine Ribeiro (1941-2024) Catherine Ribeiro en concert aux Bouffes du Nord Accès libreVoir

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En 1995, la chanteuse Catherine Ribeiro créait au théâtre des Bouffes du Nord le spectacle « Vivre libre ». Elle y chantait ses propres chansons mais aussi celles d’Aragon, de Barbara, Brel, Ferrat, Ferré, Lluís Llach, Colette Magny, Gérard Manset, Danielle Messia, Anne Sylvestre et même, si vous allez jusqu’à la fin, une surprise à réécouter alors que nous célébrons le 80e anniversaire de la libération de Paris. En hommage, nous vous proposons de découvrir ce concert :

L’historien Gérard Noiriel publie PRÉFÉRENCE NATIONALE (Gallimard,3.90Euros) (Vidéo et podcast | durée : 51’23) Préférence nationale : cette vieille recette facho, un sujet urgent AbonnésVoir

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« Il y a toujours un groupe qui symbolise le rejet en fonction de la conjoncture du moment », dit l’historien Gérard Noiriel. Il est urgent de démonter le système de cet apartheid dont les électeurs du RN sont souvent eux-mêmes les premières victimes.