Rencontre avec Bernard Lubat et Charles Silvestre

Manifeste pour une musique à vivre Abonnés

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À Uzeste, dans la Gironde, Bernard Lubat et sa compagnie ont délaissé le conservatoire pour apprendre la musique aux nouveaux. Ils préfèrent le conVersatoire, « parce qu’on préfère conVerser plutôt que conServer ».

Musicien, poète, fondateur du l’Hestejada de las arts (« festival de tous les arts »), Lubat se décrit comme « joueur de musiques désagréables à l’oseille ». Avec Charles Silvestre, vice-président des amis de l’Humanité, Bernard Lubat signe un Manifeste des œuvriers (Actes Sud, 2017).

Un entretien de Daniel Mermet, en direct et en public à la Fête de l’Huma 2017 :

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journaliste : Daniel Mermet
réalisation : Jérôme Chelius, Sylvain Richard et Alexandre Lambert
vidéo : Jonathan Duong, Cécile Frey et Kévin Accart
photos : Vladimir Slonska-Malvaud

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Le concert de Bernard Lubat et Michel Portal à l’Europa Jazz Festival 2012 :

https://www.youtube.com/watch?v=cw5_H7QrfBI

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  • Manifeste des œuvriers

    Alors que Macron légifère le travail à coups d’ordonnances, il est temps de lire ce petit livre salutaire écrit par un trio aussi génial que surprenant : un psychanalyste, un artiste, un journaliste. Ensemble, ils signent un manifeste qui rend hommage aux « œuvriers ». Qui sont-ils ceux que désigne ce mot énigmatique, poétique et engageant ? Ils sont ceux qui disent non à l’accablement du « travail en miettes », refusent les « productions standardisées » et se rebellent contre un monde glacial et désenchanté. Dans leurs activités, dans leur vie et « au travail », ils font oeuvre et la mettent en pratique. Faire oeuvre, pour eux, c’est aimer le travail bien fait dans l’amitié et le goût, gagner sa vie et la partager, renouveler la pratique, des métiers manuels et intellectuels, du geste le plus simple à l’exercice le plus savant. Œuvriers, levez-vous !

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