PARTIE 2 : Renaud Lambert

50 ans après la mort du Che, où en est Cuba ?

Le

Cet article vous est offert, mais…

…sans publicité ni actionnaires, Là-bas si j’y suis ne vit que grâce à vos abonnements. Sans vous, il ne nous serait pas possible de réaliser des émissions et des reportages de qualité. C’est le prix de notre indépendance  : rejoignez-nous  !

Je m'abonne J'offre un abonnement
02. Renaud Lambert : 50 ans après la mort du Che, où en est Cuba ?

Deuxième partie de notre rencontre avec l’équipe du Monde diplomatique du mois d’octobre, avec Renaud Lambert : « Cuba veut le marché… sans capitalisme ».

Un défilé de mode organisé par Chanel et Karl Lagarfeld au beau milieu d’une grande avenue de La Havane. Non, vous ne rêvez pas. C’était en 2016. Quelques temps avant un concert en plein air des Rolling Stones. Cuba est une destination touristique de poids international désormais. Ouverte. Attrayante. Quatre millions de touristes l’an passé. Le plus fort taux de croissance généré dans le monde pour ses logements Airbnb.

Pour expliquer les transformations socio-économiques de l’île, Renaud Lambert prend l’exemple du film Fast & Furious 8, où un héros éminemment américain se sent heureux, presque comme chez lui. Mais cette « actualisation du socialisme cubain » n’est pas nouvelle. Le processus a été lancé dès les années 2000 par Raúl Castro.

Un entretien de Jonathan Duong avec Renaud Lambert, rédacteur en chef adjoint au Monde diplomatique.

pages 06 et 07 du Monde Diplo : « Cuba veut le marché… sans capitalisme », un article de Renaud Lambert

Merci à Renaud Lambert.

Merci aussi à Anne Callait-Chavanel du Monde Diplomatique.

Lire délivre

  • Voir

    LES BOUQUINS DE LÀ-BAS. Des perles, des classiques, des découvertes, des outils, des bombes, des raretés, des bouquins soigneusement choisis par l’équipe. Vos conseils sont bienvenus ! Oui, LIRE DÉLIVRE...

Dernières publis

Une sélection :

Un cours d’Autodéfense intellectuelle pour l’été Apprenez la langue de l’adversaire avec Olivier BESANCENOT AbonnésVoir

Le

Ne dites pas « cotisations sociales », dites « charges sociales », ne dites pas « vagues de licenciement », dites « plan de sauvegarde de l’emploi », ne dites pas « guichetier », dites « chargé de clientèle ». On connaît quelques-unes de ces entourloupes langagières, mais on ne mesure pas assez comment cette perversion du langage contamine les esprits et nous fait avaler l’idéologie dominante à notre insu. Contre cette violence verbale, Olivier Besancenot publie un Petit dictionnaire de la fausse monnaie politique.

[Extrait VIDÉO 08’58 + entretien RADIO 59’30]

Humanité et fermeté sont les deux mamelles de la France AbonnésVoir

Le

« C’est un projet de loi totalement équilibré. » Voilà comment le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb défend son projet de loi « Asile et immigration ». Pourtant, une trentaine d’associations ont déjà dénoncé une circulaire que le ministre de l’Intérieur souhaite maintenir : ce texte, signé par les ministres Gérard Collomb et Jacques Mézard, demande aux fonctionnaires de l’Office français de l’immigration et de l’intégration de vérifier la situation administrative des immigrés dans les centres d’hébergement d’urgence.

Aude Lancelin reçoit Arthur Messaud, de la Quadrature du Net Google et Facebook contre la démocratie AbonnésVoir

Le

Difficile de mobiliser les citoyens sur la question de la protection des données personnelles, ou des dangers que font courir aux libertés publiques des géants du web comme Google ou Facebook. C’est ce que tente de faire La Quadrature du Net, association de défense des droits et libertés des citoyens sur Internet, qui intervient depuis 2008 dans les débats concernant la liberté d’expression, le droit d’auteur, ou encore de la régulation des télécoms.

Travailler beaucoup moins, beaucoup mieux. SANS EMPLOI (Raphaël Liogier) Revenu universel ? Le POUR AbonnésÉcouter

Le

Vous hésitez entre Macron le révolutionnaire et Valls le révolté ? Voici un peu d’air frais pour vous sortir de ce captivant dilemme, un air de retour du droit à la paresse. Car, oui, nous en faisons de plus en plus en en faisant de moins en moins. C’est une constante dans l’histoire, de l’invention de la roue jusqu’à la révolution numérique, nous avons cherché à nous libérer de la torture du travail.

Aujourd’hui, pour la première fois dans l’histoire, nous produisons suffisamment de richesses pour satisfaire tous les besoins humains. Une excellente nouvelle, non ?