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  • Le privé ou le collectif ? La ZAD est un enjeu politique. Un reportage vidéo de Dillah Teibi et Kévin Accart

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    RASSEMBLEMENT POUR UN AVENIR COMMUN DANS LE BOCAGE. Lundi 14 mai à 13 heures à Nantes, devant la préfecture, lors du « comité de pilotage ». Pour la ZAD le combat continue. Deux visions politiques s’affrontent, le modèle agricole classique (...)
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    Il a fallu 11 000 grenades en dix jours, 2 500 gardes mobiles, des drones, des blindés, une ardoise quotidienne de 300 000 euros, 272 blessés dont dix graves, et 29 squats détruits pour que Macron et son monde découvrent que cogner est le (...)
  • NDDL. C’est après la victoire que la bataille commence pour de bon ! Un reportage vidéo de Dillah Teibi et Kévin Accart

    ZAD, évacuation en cours, comprendre les enjeux Abonnés

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    Ils arrivent, ils sont là, 2 500 gendarmes mobiles pour déloger les indésirables sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes. L’heure des expulsions est arrivée. En plus, pour lundi, dix à quinze compagnies de CRS sont prévues à Nantes et à Rennes, (...)
  • La chronique écosocialiste de Corinne Morel Darleux

    Que faire de la ZAD ? Abonnés

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    On approche du dénouement de « la plus vieille lutte de France », à savoir l’opposition à la construction de l’aéroport du Grand Ouest sur la commune de Notre-Dame-des-Landes, puisque le gouvernement va rendre sa décision avant la fin du mois (...)

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Frédéric LORDON publie« Figures du communisme » aux éditions La Fabrique. Un entretien en deux parties Frédéric Lordon, le capitalisme nous détruit, détruisons le capitalisme (1/2) AbonnésVoir

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Il est remonté Lordon, et son bouquin vous remonte, un vrai coup de printemps dans cette odeur de renfermé et de renoncement flageolant. Angoisse, précarité, inégalités, réchauffement, asphyxie et maintenant pandémie. Ça fait beaucoup et c’est clair, le capitalisme détruit nos vies. On peut essayer de lui limer les griffes, lui mettre du caoutchouc sur les crocs, lui apprendre à manger de la salade, lui faire des petits bisous, il s’en fout. On en voit à gauche tout penauds, qui négocient comme au temps de l’esclavage on aurait négocié la longueur de la chaîne et le poids des boulets. Il faut choisir : ou bien on dit « un autre capitalisme est possible » et on le réforme et on le corrige et on lui trouve des chouettes idées et on le renforce. Ou bien on comprend qu’il nous mène au désastre général et qu’il faut tout changer. Tout en profitant de la période qui finit, celle du développement matériel, à nous d’inventer enfin l’histoire du développement humain. Voilà qui vous remet de l’air dans les bronches !

« On lâche rien », c’est eux qui chantent ça, les larbins du capitalisme, tous en chœur dans leurs Covid parties, on lâche rien sauf les chiens, sauf les chars. Les chars, oui. Lordon rappelle 1973 à Santiago du Chili, quand un vrai socialisme était là pour de vrai. On peut rappeler la Semaine sanglante, on peut rappeler ceux qui ont préféré Hitler au Front populaire, on peut évoquer les véhicules blindés qui furent envoyés par Macron contre les « gilets jaunes », et aujourd’hui la spéculation sur les vaccins qui va laisser pourrir des milliers d’êtres dans le monde. Et bien sûr, un capitalisme propre sur lui, bien déguisé en démocratie comme le loup qui se déguise en gentille grand-mère. Des élections, ah oui, très bien, à condition que les blancs bonnets remplacent les bonnets blancs, et le contraire aussi dans un affrontement passionnant. Mais pas davantage. Sinon revoyez les aventures de la Grèce en 2015. Tout le bouquin de Lordon peut se résumer à la phrase de Bertolt Brecht : « le fascisme n’est pas le contraire de la démocratie, il est son évolution par temps de crise ».

Émission spéciale « Doléances et Résistances » en public HAYANGE, CEUX QUI FONT FACE AU FRONT [INTÉGRALE RADIO] AbonnésÉcouter

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C’est curieux, le maire d’Hayange n’a pas aimé notre affiche, il l’a fait arracher et même il l’a fait repeindre en bleu ! Lui qui aime tant le cochon, lui qui fait la Fête du cochon. Hayange est l’une des onze nouvelles villes conquise par le Front National lors des municipales de 2014. Ancien militant de Lutte Ouvrière et de la CGT,le jeune maire d’Hayange est devenu célèbre en se convertissant subitement à l’extrême-droite. Il est aussi très malin pour lancer des petites ou des grosses provocations qui font le beurre et le bonheur des médias qui viennent du monde entier dans cette ville de Moselle frappée par les politiques néo-libérales.