Après l’hantavirus, c’est une autre forme du virus Ebola qui inquiète le monde. Son taux de létalité est beaucoup plus préoccupant. Il tue en moyenne la moitié des personnes qu’il atteint.
Et pour l’instant, il n’y a aucun vaccin. Mais c’est encore loin, on se rassure.
Mais ce qu’on sait en revanche, c’est pourquoi ces virus prolifèrent ! Il s’agit de zoonoses, c’est-à-dire des maladies d’origine animale transmissibles à l’homme.
Elles ont considérablement augmenté en trente ans.
Ce qui est étonnant dans ces histoires de virus, c’est que les médias ne retiennent que l’aspect sanitaire… or, le problème de la multiplication des zoonoses, c’est le CAPITALOCÈNE !
Notre ère est dominée par la prédation débridée par le système économique capitaliste.
Le capitalocène, c’est par exemple les 80 % de la déforestation exigée par l’élevage intensif, lequel démultiplie, notamment, les risques de contact entre le bétail et la faune sauvage, d’où un terreau propice à l’émergence de nouveaux virus et à leur prolifération.
Et oui, quand on déforeste, on diminue la biodiversité et donc on perd des animaux qui régulaient naturellement les virus.
Alors, antivax ou pas, sceptiques ou pas, le vaccin qu’il nous faut, c’est la conjonction d’un mouvement social et d’une union des gauches !
Étonnant, non ?

