HALLOWEEN est le bon moment pour savourer cette charmante série de Daniel Mermet en CINQ PODCASTS

Ohmondieumondieumondieu ! Ugly revient vous voir pour la nuit d’Halloween… Épisode 05 : « Ugly et la télé »

Le

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Il est très attachant c’est vrai et très attaché aussi avec ses chaînes dans son placard au milieu de ses vers de terre. C’est UGLY dont vous parle sa petite sœur qui est bien malheureuse, car elle est jolie, elle est normale, elle est bien propre alors que son grand frère Ugly c’est tout le contraire. Et surtout il n’y en a que pour lui alors qu’il fait que des bêtises. Il a voulu mettre le gâteau au four mais il a cru que c’était gatto, le chat, comme dit la voisine espagnole. Maman était déçue quand elle est rentrée dans la fumée et l’odeur de chat brûlé. « Ohmondieumondieumondieu, elle a fait, ohmondieumondieumondieu. »

En 1986, sur France Inter, le directeur Jean Garretto m’avait demandé d’inventer une histoire horrible tous les jours. Ce fut Chair de poule, une quotidienne de 25 minutes. Un boulot de dingue qui allait finir par me déprimer complètement mais, coup de chance, j’ai trouvé UGLY. Ça n’a duré qu’une dizaine d’épisodes mais ça a été un formidable succès avec un gros parfum de scandale. « Le succès de l’émission de Monsieur Daniel Mermet, aussi abjecte que morbide, pose un problème sur la santé mentale de vos auditeurs », écrivait l’un d’entre eux au directeur, ravi et inquiet quand même.

La série a été plusieurs fois rediffusée sur les chaînes francophones et le tout a fait l’objet d’un livre devenu culte au Seuil, dans la collection Point virgule en 1991, grâce à l’excellente Nicole Vimard.

En 2018, UGLY est revenu dans une nouvelle série encore plus charmante. Adèle ABJECTE (alias la géniale réalisatrice Adèle) est revenue spécialement interpréter cette nouvelle version réalisée par Jérôme CHELIUS.

Et puisque c’est le temps d’HALLOWEEN, il nous semble tout à fait opportun de vous offrir cet épouvantable cadeau en vous recommandant de l’écouter seul, dans le noir, en grignotant quelques vers de terre tandis qu’un pas qui s’approche lentement dans le couloir fait grincer le parquet…

Ohmondieumondieumondieu…
Daniel Mermet

ÉPISODE 5/5 : Ugly et la télé


Écouter l’émission :

[RADIO] ÉPISODE 05/05 : Ugly et la télé
Halloween est le bon moment pour savourer cette charmante série de Daniel Mermet en cinq podcasts. Ohmondieumondieumondieu ! Ugly revient vous voir pour la nuit d’Halloween. Cinquième et dernier épisode : Ugly et la télé.

« Sois sans inquiétude. Les docteurs ne peuvent plus venir maintenant. Et du côté de Papa tu ne risques plus grand-chose. Ta tête coule un peu, je sens.

Mais ne te lèche pas si fort avec ton besoin affectif. Tu me mets plein de bave dans les oreilles et je n’entends plus rien. Je ne vais plus entendre Maman sous l’évier qui se tortille en mangeant des cafards avec du Paic citron.

Comme disait Papa : "Ayons confiance en la vie." Il faut juste attendre. Je vais te parler encore. Écoute-moi.

On voit plus rien. Les vers de terre recouvrent complètement les fenêtres et toutes choses. Dehors aussi peut-être le palier, l’ascenseur, l’escalier et tout. Ne jette pas encore la télé dans les carreaux, Ugly ! Ça ferait un peu de lumière, mais on aurait plus de télé. »

Daniel Mermet, Ugly. Ohmondieumondieumondieu !, Seuil, Paris, 1991

ÉPISODE 4/5 : Ugly fait sa communion


Écouter l’émission :

[RADIO] ÉPISODE 04/05 : Ugly fait sa communion
Halloween est le bon moment pour savourer cette charmante série de Daniel Mermet en cinq podcasts. Ohmondieumondieumondieu ! Ugly revient vous voir pour la nuit d’Halloween. Quatrième épisode : Ugly fait sa communion.


« Au point de vue œil, Pompidou n’avait pas eu de chance et Maman non plus on peut pas dire. Mais il y a eu aussi la communion d’Ugly.
– ZAA-ZUUU, tu faisais, ZAA-ZUU. Tu t’en rappelles ? Et Maman te disait :
– Oui c’est ça, JÉ-SUS, le petit Jésus.
– ZAA-ZUUU ?

Ah que tu étais beau avec ta grande aube blanche de ta communion jusqu’en bas de tes roues !
– Ohmondieu, elle disait Maman à l’abbé Chiktyp qui était à la maison pour réfléchir ensemble après cette belle joie.
– ZAA-ZUUU, tu lui disais.

Il te faisait un bon sourire en se frottant ses mains. Tu essayais de te frotter tes mains pareil mais tu pouvais pas car Papa te les avait attachées très bien serrées très fort avec le chapelet pour la belle photo qu’on allait faire de ce grand jour. »

Daniel Mermet, Ugly. Ohmondieumondieumondieu !, Seuil, Paris, 1991

ÉPISODE 3/5 : Ugly tire les rois


Écouter l’émission :

[RADIO] ÉPISODE 03/05 : Ugly tire les rois
Halloween est le bon moment pour savourer cette charmante série de Daniel Mermet en cinq podcasts. Ohmondieumondieumondieu ! Ugly revient vous voir pour la nuit d’Halloween. Troisième épisode : Ugly tire les rois.

« Ce serait quand même trop bête de passer le plus beau jour de votre vie enfermé dans une armoire. C’est ce qui risque de lui arriver à Maman. Elle a avalé tellement de médicaments et de ouisky qu’elle s’est enfermée dans la penderie en croyant que c’étaient les ouatères. C’est dommage, Ugly est devenu tellement gentil. Je suis sûre qu’il va sourire encore une fois. Comme disait Papa :

– La joie est au bout du tunnel. »

Daniel Mermet, Ugly. Ohmondieumondieumondieu !, Seuil, Paris, 1991

ÉPISODE 2/5 : Ugly fête son anniversaire


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[RADIO] ÉPISODE 02/05 : Ugly fête son anniversaire
Halloween est le bon moment pour savourer cette charmante série de Daniel Mermet en cinq podcasts. Ohmondieumondieumondieu ! Ugly revient vous voir pour la nuit d’Halloween. Deuxième épisode : Ugly fête son anniversaire.


« Ne bouge pas c’est seulement le lustre qui est tombé sur papa. Il sent de plus en plus mauvais tu trouves pas ? Où alors c’est les ordures avec cette chaleur.

Maman est en train de casser toutes les lampes. Je peux pas bouger mais je l’entends. Il faut pas qu’elle nous voit, approche-toi et essaie d’arrêter avec tes dents si tu pouvais.

Pour la lumière c’est pas grave, quand les gens viendront je sais encore où sont les bougies. C’était pour l’anniversaire à Ugly, vous auriez vu le gâteau ! Ça tu peux pas l’avoir oublié. Voilà des instants qu’on aime à évoquer. »

Daniel Mermet, Ugly. Ohmondieumondieumondieu !, Seuil, Paris, 1991

ÉPISODE 1/5 : Ugly et Mamie


Écouter l’émission :

[RADIO] ÉPISODE 01/05 : Ugly et Mamie
Halloween est le bon moment pour savourer cette charmante série de Daniel Mermet en cinq podcasts. Ohmondieumondieumondieu ! Ugly revient vous voir pour la nuit d’Halloween. Premier épisode : Ugly et Mamie.


« À Singapour il suffit de respirer pour être heureux. On va partir là-bas, Ugly, tu verras, Oulo jouera du piano et tu feras danser le petit rat. Pleure pas petit frère.

– Ohmondieumondieumondieu ! Ohmondieumondieumondieu, elle dit Maman.

Je l’entends qui n’arrête pas de répéter ça, jour et nuit.
Je suis toute seule. J’ai treize ans, et les vers de terre recouvrent tout même les fenêtres. Je les sens qui se grouillent sur mes jambes partout. Ils vont me remplir la bouche et me boucher les yeux. Ça fera comme de la nuit.

Ugly est attaché dans son placard. Je suis là Ugly. »

Daniel Mermet, Ugly. Ohmondieumondieumondieu !, Seuil, Paris, 1991

voix : Adèle
texte et illustrations : Daniel Mermet
réalisation : Jérome Chelius

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Voilà ce qu’en disait Libération en 2002 :

« Une adolescente de 13 ans, sorte de Zazie égarée dans un univers gore, raconte quelques bons moments de la vie de son frère Ugly, monstre unijambiste de 35 ans. Quatorze souvenirs titrés à la manière des livres d’enfants : « Ugly et le père Noël », « Ugly tire les rois », etc. « Ugly et Jeudy », par exemple, raconte la merveilleuse amitié qui unit Ugly au petit chien Jeudy. Mais Ugly est logique : lorsqu’on lui dit « je viendrai chercher Jeudy en huit », il rend le chien découpé en huit morceaux. Le reste est bien pire. Tout le livre est noyé dans le sang, le raffinement dans la cruauté et la logique les plus extrêmes. En filigrane, on entend d’un bout à l’autre la petite voix de l’enfant qui raconte ces délicieuses anecdotes : « j’ai entendu les coups de chaîne sur Ugly et le docteur qui cassait toutes ses seringues dans mon frère et aussi maman qui faisait ohmondieumondieumondieu. » L’homme de radio Daniel Mermet a créé un univers parfaitement clos qui dévore ceux qui y pénètrent et aspire jusqu’à la dernière goutte la lucidité de ses héros. »

Nathalie Agogue

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    Marième Cissé a posé la question à Vincent Tiberj, professeur en sociologie politique à Sciences Po Bordeaux et chercheur au Centre Émile Durkheim. Il a publié en 2024 La droitisation française, mythe et réalités aux Presses universitaires de France.

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    Comment résoudre la triple crise que nous affrontons : crise économique, crise écologique et crise anthropologique ? Pour le journaliste de Mediapart Romaric Godin, qui publie à La Découverte Le problème à trois corps du capitalisme. Sur la gestion autoritaire du désastre (et les moyens de lui faire face), ces trois crises sont les différents visages d’un unique problème : le capitalisme.

    Le problème à N corps est un problème mathématique qui vise à déterminer les trajectoires d’un ensemble de corps célestes qui s’attirent mutuellement. En 2006, le romancier chinois Liu Cixin s’est inspiré de ce problème pour écrire son best-seller de science fiction, Le Problème à trois corps.

  • Rencontre avec Francesca Albanese qui publie son rapport sur la torture en Palestine (vidéo et radio. Durée : 24’53) Francesca Albanese : « Israël a reçu un permis de torturer les Palestiniens » Accès libre

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    Cages de fer, attaques de chiens, tortures à l’électricité, viols collectifs avec matraques ou barres de fer, intestins éclatés…

    À Genève, le 21 mars, la rapporteuse spéciale des Nations unies pour les territoires palestiniens occupés FRANCESCA ALBANESE a présenté son dernier rapport « TORTURE ET GÉNOCIDE » dans les territoires palestiniens occupés.

    Pas seulement bavure ou revanche, mais méthode systématique contre les Palestiniens dans les prisons mais aussi hors des lieux de détention, y compris sur des mineurs. Il ne s’agit pas d’une dérive mais d’une logique qui s’exerce sur les corps comme sur les conditions de vie.

    Le rapport précise : « la torture est une caractéristique structurelle du génocide en cours commis par Israël et, plus largement, de l’apartheid colonial de peuplement ».

  • La célèbre chanson de Jean Baptiste Clément a 160 ans Jean Baptiste Clément : « Le Temps des cerises » Abonnés

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    Pour beaucoup, « Le Temps des cerises » est une chanson qui commémore la Commune de Paris. Peut-être parce que son auteur, Jean Baptiste Clément, en fut un membre actif, y compris les armes à la main, sur les barricades. La chanson, pourtant, précède la Semaine sanglante, elle a été écrite en 1866, et elle rencontrait déjà un grand succès avant 1871. Retour sur cette chanson qui alimente l’imaginaire de la gauche depuis 150 ans, d’Yves Montand à Joan Baez, de Juliette Gréco à Leny Escudero, jusqu’à… Coluche.

  • Notes de chevet de Gérard Mordillat Abonnés

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    Connaissez-vous Sei Shōnagon ? Sei Shōnagon était une dame de la cour de l’empereur Ichijō à époque de Heian, au XIe siècle de notre ère. Ses Notes de chevet, toujours publiées mille ans plus tard, sont considérées comme l’un des chefs-d’œuvre de la littérature japonaise, où elle note sur le vif ses commentaires à propos de choses vues ou rencontrées qu’elle aime ou au contraire déteste. Aujourd’hui, Gérard Mordillat se prend pour Sei Shōnagon !

  • Chaque mardi, Olivier Besancenot raconte les chansons de notre histoire Johnny Cash : « The Ballad of Ira Hayes » Abonnés

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    Connaissez-vous l’histoire d’Ira Hayes ? Né en 1923 dans la réserve indienne de Gila River, en Arizona, le jeune Ira Hayes s’engagea à 19 ans dans les Marines. Démobilisé après la fin de la Seconde guerre mondiale, Ira Hayes ne parvint jamais à se réinsérer dans la vie civile et mourut d’alcoolisme dix ans plus tard. L’histoire banale d’un soldat atteint de stress post-traumatique comme tant d’autres ? Pas tout à fait banale, puisqu’Ira Hayes est l’un des six soldats que l’on aperçoit lever le drapeau sur Iwo Jima le 23 février 1945, dans la fameuse photographie de Joe Rosenthal. Ce qui lui valut une gloire éphémère et un destin tragique auxquels le grand Johnny Cash consacra une ballade : La Ballade d’Ira Hayes.

Une sélection :

Chaque mardi, Olivier Besancenot raconte les chansons de notre histoire Midnight Oil : « Beds Are Burning » AbonnésVoir

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Une chanson anti-colonialiste peut-elle devenir un tube et se hisser dans les premières places du top 50 ? Aussi incroyable que cela puisse paraître, c’est ce qui est arrivé au groupe australien Midnight Oil avec leur chanson Beds Are Burning. Vous ignoriez comment les colons britanniques ont volé leurs terres aux Aborigènes d’Australie ? En 1987, il a suffi de quatre minutes et quinze secondes au groupe de rock Midnight Oil pour raconter cette histoire au monde entier.

Le monopole du réel AbonnésLire

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Il tombe en janvier tous les ans, régulier, inquiétant : le baromètre de confiance du public envers les médias. Chaque année il est un peu plus calamiteux que la précédente – on n’est pas surpris. 2026 ne déroge pas. On pourrait débattre ici du pourquoi et du comment ; on aurait bien notre petite idée. Mais on ne va pas le faire : ce n’est pas ça qui est intéressant. Les journalistes le font très bien eux-mêmes. Je veux dire les importants, ceux dont la voix compte. Les responsables – crédibles et autres modérés. Observons-les qui viennent, la mine grave, déplorer l’alarmant constat. Ils l’habillent de mots forts, pénétrés du sérieux de l’instant. Unanimes : c’est la démocratie en personne qui s’en trouve fragilisée. Ah tiens.

Faut-il avoir foi dans sa propre parole pour penser qu’en douter menace pareil édifice. Ainsi va l’hégémonie culturelle, pleine et entière. Habitée par sa mission : ici le doute n’a pas sa place. Légitime à dire le réel, la bourgeoisie médiatique dispose d’un droit endogène sur les choses du Vrai. Sa pensée souveraine distille une raison qu’elle assume chimiquement pure. Elle sait, la fake news c’est les autres. Elle les a nommés : complotistes, populistes, anti-système – la barrière est précise, infranchissable ; ne souffre nulle conteste. La bourgeoisie médiatique n’est pas du bon côté, elle est le bon côté – de façon native, propriétaire. C’est de bon droit qu’elle parle. Elle parle, on l’écoute : que vous faut-il de plus. Et la voilà piquée lorsque la multitude vient lui gâcher la fête.

Spéciale Brigitte Fontaine Ah, que la vie est belle ! AbonnésVoir

Le

Iconoclaste, indocile, insubmersible, imprévisible. On a cherché dans les mots qui définissent Brigitte Fontaine : romancière, comédienne, dramaturge, parolière, chanteuse jusqu’à la nuit des temps et reine des kékés.

Mais finalement on a préféré :

perchée

Ça lui va bien perchée, ça fait oiseau, oiseau excentrique, oiseau dingo qui va d’une branche à l’autre, d’un ciel à l’autre à sa guise en chantant bien au-dessus des sentiers battus, exactement là où on ne l’attend pas et où elle ne s’attend pas non plus elle-même.

Déconcerter, c’est résister, les résistants l’oublient.

Créer, inventer, perturber, tout ça s’oppose aux conservatismes, au maintien de l’ordre et à la glu réactionnaire qui nous colle de partout.

LA GRANDE MANIF DE DROITE. Un PODCAST historique ! LA GAUCHE EST FOUTUE, LA DROITE EST DANS LA RUE ! Accès libreÉcouter

Le

LES HOMMES DEVANT, LES FEMMES DERRIÈRE !

NOUS SOMMES FIERS DES VIOLENCES POLICIÈRES !

PÉTAIN AU PANTHÉON !

LA SPÉCULATION SAUVERA LE TIERS-MONDE !

LES RICHES À VERSAILLES, LES PAUVRES SUR LA PAILLE !

LES HOMOSEXUELS, C’EST PAS NATUREL !

Voilà quelques-uns des slogans de la GRANDE MANIF DE DROITE à Paris le 12 juin 2007. C’était juste après la victoire de Nicolas Sarkozy le 6 mai et son discours triomphal place de la Concorde.

Enfin la vraie France osait s’exprimer dans la rue pour dire tout son rejet de l’esprit pervers et destructeur de MAI 1968 qui avait amené le pouvoir socialo-communiste de 1981. Cette MANIF de DROITE, à la fois acte de résistance et de vérité, fut une renaissance qui allait ouvrir la porte à la France qui vient !