« Migratoirement » parlant, Dupont-Aignan raconte n’importe quoi Abonnés

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chronique : Jean-Michel Dumay
réalisation : Jonathan Duong
montage : Cécile Frey
son : Sylvain Richard et Alexandre Lambert

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  • Rendez-vous à L’Entre-temps avec ATTAC 35 pour un débat sur la privatisation d’ADP (Aéroports de Paris) le 11 décembre à 20h30 !

Dernières publis

  • UN NOUVEAU PODCAST EN NEUF ÉPISODES Qu’est ce qui a provoqué vos premiers désirs amoureux ? (06/09) Abonnés

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    Tout le monde se souvient de sa première fois. Mais avant la première fois, qu’est-ce qu’il y avait ? Avant la première fois, il y a eu le premier émoi. Qu’est-ce qui a provoqué ce premier émoi ? La couture d’un bas, le tatouage d’un livreur, le Cantique des Cantiques, un porno sur YouTube, le catalogue de la Redoute, un nu de Modigliani, un graffiti dans les toilettes, un parfum, une boucle, un air… Et vous, qu’est-ce qui a éveillé vos premiers émois ?

  • À Paris, manifestation en solidarité avec l’étudiant lyonnais. ÉTUDIANT IMMOLÉ À LYON : LA PRÉCARITÉ TUE ! Accès libre

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    Vendredi 8 novembre, un étudiant lyonnais de 22 ans, Karim s’est immolé par le feu devant un bâtiment du CROUS à Lyon. Des rassemblements étaient organisés ce mardi dans toute la France en solidarité. À Paris, le rassemblement s’est vite transformé en manifestation non-déclarée, défonçant au passage les grilles du ministère de l’Enseignement supérieur.

  • Avec Isabelle Balkany, maire par intérim de Levallois-Perret Libérez Patrick ! Abonnés

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    Victime d’un monstrueux complot, PATRICK BALKANY est en prison, sa femme ISABELLE est au bord du suicide. La justice réclame une caution de 500 000 euros d’ici mercredi pour sa libération provisoire, mais le couple est ruiné. Aussi, une cagnotte a été créée par l’ASPB (Association de Soutien à Patrick Balkany) pour réunir la somme nécessaire. Patrick manque à sa femme, à ses enfants, à ses fidèles amis et à ses quatre chiens. Alors vite, FAITES UN DON POUR LIBÉRER PATRICK BALKANY !

  • Avec Pierre Rimbert du Monde diplomatique La « réunification » était bel et bien une annexion Abonnés

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    C’est peu de dire que la « une » du Monde diplomatique n’a pas plus à tout le monde. « Une bêtise incroyable », un terme « con » : voilà ce qu’en disait Daniel Cohn-Bendit le 04 novembre sur France Inter. Le correspondant à Bruxelles de Libération, Jean Quatremer, lui, n’a pas lu l’article, mais « juste le titre, une ignominie car il est de la rédaction ». Quant à Jean-Michel Apathie, éditorialiste pour LCI, il préfère rappeler l’essentiel : « les Allemands de l’Est découvraient la liberté. Leur régime était haïssable. Quelle inquiétante lecture de l’histoire » . L’objet de cette indignation médiatique ? Le titre de l’article que Le Monde diplomatique consacre aux trente ans de la chute du mur : « Allemagne de l’Est, histoire d’une annexion ».

  • Une grande enquête de Dillah Teibi et Kévin Accart ADP : LA GRANDE ARNAQUE Abonnés

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    Pourquoi privatiser les Aéroports de Paris ? Pourquoi offrir une telle machine à cash aux actionnaires ? Pourquoi vendre un « bijou de famille » construit avec les impôts des Français ? Les enquêtes d’opinion indiquent que 2/3 des Français sont opposés à cette privatisation. Ils n’ont pas oublié l’énorme arnaque de la privatisation des autoroutes et ils savent bien dans leur vie, autour d’eux, les dégâts entrainés par les privatisations depuis des années.

  • La queue basse, les fanfarons de l’anticommunisme se font discrets LA CHUTE DE LA CHUTE DU MUR Accès libre

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    Le trentième anniversaire de la chute du mur de Berlin arrive sans tambour ni trompette. La queue basse, les fanfarons de l’anticommunisme se font discrets. Hormis un Cohn-Bendit et quelques opportunistes, rien à faire, le vent a tourné, les vestes aussi. À cela plusieurs raisons : un néolibéralisme de plus en plus brutal, un désastre climatique dû au productivisme et au consumérisme, une domination de l’extrême droite dans les Länder de l’ex-RDA, tout ça ressemble au crépuscule d’une autre illusion. La leur. Celle d’il y a trente ans, celle de la fin de l’histoire, celle du capitalisme triomphant à jamais, sans autre alternative possible.

  • Il y a 30 ans le mur s’est fendu, et Là-bas est né Les dames de Templin (novembre 2009) Accès libre

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    Il y a encore dix ans, pour le vingtième anniversaire en direct de Berlin, Radio France avait eu l’idée très originale d’inviter le philosophe BHL pour mettre en garde l’auditeur face à l’enfer totalitaire communiste si jamais il le trouvait sur son chemin. Et peu importe que la bête immonde fut morte et enterrée depuis vingt ans car son ventre est toujours chaud malgré le temps qui passe comme vous devez le savoir.

  • DERRIÈRE LE MUR, 30 ANS APRÈS. Rencontre avec l’historien Nicolas Offenstadt IL Y A 30 ANS LE MUR TOMBAIT, ET APRÈS ? Abonnés

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    Les trente ans de la chute du mur vont fournir à nouveau l’occasion de célébrer la victoire contre l’affreux monstre communiste. Les médias objectifs vont ressortir les mêmes archives, les mêmes Gorbatchev, les mêmes Trabant, la même Stasi, le même BHL, la même « fin de l’histoire ». Depuis des années, l’historien Nicolas OFFENSTADT parcours ce PAYS DISPARU en interrogeant les traces, les ruines, les objets, les papiers trouvés dans les friches délaissées, qui deviennent autant de truchements pour faire vivre la mémoire et l’histoire.

  • Une journée ordinaire aux comparutions immédiates ICI, C’EST LA MISÈRE QUI COMPARAÎT Abonnés

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    Paumés, précaires, petits malfrats et cabossés de toute sorte défilent tous les jours en comparution immédiate. Justice bâclée, avocats commis d’office, 25 minutes tout compris en moyenne par affaire, jugement à la louche : 70 % iront en prison, de deux à dix ans. C’est le plus puissant moteur de la machine à incarcérer. Rappelons que 63 % des condamnés à de la prison ferme récidivent dans les cinq ans. Autrefois, c’était les « flags », les flagrants délits. Depuis longtemps, reportages, films et enquêtes montrent et démontent cette justice de classe. Mais rien ne bouge.

    Salle d’audience 2.05 du tribunal de grande instance de Paris, à la porte de Clichy. « Vous trouverez facilement, c’est la cour des miracles », nous glisse un avocat. C’est tous les jours de la semaine, à 9h et 13h30, et c’est ouvert au public. Ici, vous ne risquez pas de voir Cahuzac ou Balkany, pas de cols blancs ni de barons voleurs, c’est la justice des pauvres, expéditive, violente, ici, c’est la misère qui comparaît.

    Selon une étude de 2008, la plus récente à ce sujet, 68,7 % des prévenus jugés en comparution immédiate sont sans ressources ou avec des ressources faibles.

    Et pas besoin de grands chiffres pour le savoir : il suffit de lire les récits de Dominique Simonnot, tous les mercredis, dans Le Canard enchaîné. L’année dernière, cette procédure de justice directe a été massivement utilisée contre les « gilets jaunes » : plusieurs centaines d’entre eux, arrêtés et placés en garde à vue le samedi, ont été jugés en comparution immédiate le lundi.

    Alors qu’un fossé se creuse entre l’institution judiciaire, de plus en plus perçue comme un instrument de sauvegarde de l’ordre social, et les citoyens, nous avons passé une journée ordinaire dans cet endroit loin du paradis. Pas de caméra, pas de photos, pas de micro, téléphone éteint : juste un crayon et du papier.

Une sélection :

Reportage aux urgences de Chinon Colère dans le cathéter AbonnésÉcouter

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Les urgences hospitalières sont en grève depuis la mi-mars : un mouvement de grande ampleur lancé hors syndicats par le collectif L’Inter-Urgences, constitué notamment de jeunes professionnels du milieu hospitalier. Plus de 150 établissements sont mobilisés à travers la France. 10 000 nouvelles embauches, un salaire mensuel revalorisé de 300 euros : ce sont les principales revendications des urgentistes en grève. Notre reporter Dillah Teibi a passé quelques jours dans le service des urgences de l’hôpital de Chinon.

Mythologie économique, avec l’économiste Éloi Laurent La croissance économique, un mythe à détruire AbonnésVoir

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« Nous devons œuvrer pour avoir plus de croissance, créer davantage d’emplois, et donc de mieux-être dans nos sociétés ». Voici résumée en une phrase, prononcée par Emmanuel Macron en ouverture du dernier sommet du G7 à Biarritz, toute la mythologie de la croissance économique : la croissance crée des emplois, et donc du bien-être dans la société ! Le drame se joue ici dans le « donc » : l’un, le bien-être, serait la conséquence de l’autre, la croissance. C’est le genre de fausses évidences que l’économiste Éloi Laurent met en pièces depuis quelques années.

COMMENT SORTIR DU CONSUMÉRISME ? Rencontre avec RAZMIG KEUCHEYAN Le capitalisme a besoin que nous ayons envie de ce dont nous n’avons pas besoin AbonnésVoir

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Un monde sans nuit. C’est notre monde. La nuit se meurt. La Ville Lumière et la fée électricité jadis nous ont enchanté mais aujourd’hui la pollution lumineuse détraque nos villes et nos vies. 60% des européens et 80% des américains ne peuvent plus voir la voie lactée. Un monde sans nuit s’ennuie. Qui est responsable ? Rencontre avec Razmig Keucheyan.