Une série d’histoires dans les luttes pour l’émancipation, racontées par Olivier Besancenot

Il y a 60 ans, l’Algérie arrachait son indépendance (1/2) Abonnés

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Il y a soixante ans, le 18 mars 1962, les accords signés à Évian-les-Bains entre le gouvernement français et le gouvernement provisoire de la République algérienne mettaient fin à 132 années de colonisation française en Algérie. Depuis, cette date du 18 mars tout comme les décennies qui ont précédé font l’objet d’incessantes batailles mémorielles et de relectures à n’en plus finir, notamment chez une extrême droite française pour qui ce passé ne passe toujours pas. Mais si l’indépendance de l’Algérie est un traumatisme pour Jean-Marie Le Pen, Robert Ménard ou encore Éric Zemmour, elle a par contre été un moteur de l’engagement de beaucoup d’hommes et de femmes de gauche. Au premier rang desquels Alain Krivine : c’est notamment parce que le parti communiste français en appelait simplement à la « paix en Algérie » – et non à l’indépendance – que Krivine a quitté l’Union des étudiants communistes en 1965, pour fonder la Jeunesse communiste révolutionnaire, première mouture du NPA d’aujourd’hui. En deux épisodes, Olivier Besancenot vous raconte en quoi la longue lutte des Algériens pour leur indépendance est toujours riche d’enseignements.

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chronique : Olivier Besancenot
réalisation : Jonathan Duong
montage : Brendan Vinet
son : Alexandre Lambert

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Le relais de la flamme olympique, une invention nazie AbonnésVoir

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« Le Relais de la Flamme est une tradition incontournable qui nous plonge dans les racines des Jeux », nous explique le site officiel des Jeux olympiques, qui précise aussi : « la première torche du Relais de la Flamme Olympique de Paris 2024 sera allumée le 16 avril 2024, selon la tradition antique, à l’aide des rayons du soleil, lors d’une cérémonie dans le sanctuaire d’Olympie, en Grèce, où se déroulaient les Jeux antiques. »

Cette surabondance de références à la « tradition », aux « racines » et à l’antiquité nous fait croire que ce feu sacré de l’olympisme – dont les pérégrinations font l’objet d’une diffusion quotidienne en direct sur une chaîne spéciale dédiée de la plateforme en ligne de France Télévisions – brûle depuis des temps immémoriaux. Or il n’en est rien, puisque la flamme olympique a été inventée pour les Jeux d’Amsterdam en 1928. Quant à l’allumage en Grèce à Olympie et le parcours de la torche, c’est une mise en scène créée de toutes pièces pour les Jeux de Berlin en 1936. Berlin, 1936 ? Gérard Mordillat se demande comment une telle symbolique nazie peut, en plus, coûter 180 000 euros à chaque département français qui souhaite accueillir le passage de la flamme, laquelle est pourtant « parrainée » par le groupe Coca-Cola qui espère faire des Jeux un « accélérateur de business » pour ses marques. Alors vive « l’esprit de l’olympisme » !

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« BIFURQUER ». C’est le mot de l’été chez les bobos toujours futés. Bifurquer, démissionner, déserter. Une mode passagère ou une vague de fond ? Le discours rebelle d’une poignée de jeunes diplômés d’AgroParisTech contre l’ordre néolibéral, lors de la remise de leur diplôme le 10 mai 2022, a été vu des millions de fois sur les réseaux. Il s’agit en somme de rompre les rangs. Rompre avec le capitalisme ou, tout au contraire, montrer qu’un autre capitalisme est possible ? Et puis bifurquer, mais dans quelle direction ? L’alternative est souvent le retour à la terre.

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Entre guerre, covid et planète pourrie la jeunesse se fait du souci. Pas le même genre de souci pour le fils à papa de Neuilly et la fille en galère dans sa piaule pourrie. Et alors les élections dans tout ça les jeunes, vous en attendez quoi ? Sophie a tendu son micro un peu partout. Voilà une série de rencontres inattendues, loin des chiffres et des vieux gros clichés sur notre belle jeunesse. Et surtout quel rapport avec ces candidats qui parlent et qui s’agitent ?

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Et voici les vidéos tant attendues du grand procès public d’Emmanuel Macron. Avec le procureur Frédéric Lordon, le juge Daniel Mermet, les avocats de la défense Christophe Clerc et Jean-Marc Daniel et des témoins prestigieux, comme François Ruffin, Juan Branco, Mathilde Larrère, Didier Porte, Aurélie Trouvé, Marion Esnault, Arié Alimi, Taha Bouhafs… Macron sera-i-il condamné ?