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Didier Porte prend un cours de syndicalisme policier Abonnés

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Ami abonné qui, tel ton serviteur, détestes au plus haut point l’arbitraire et son alliée de toujours, la violence, tu apprécieras sûrement d’apprendre que le journaliste citoyen David Dufresne n’est plus seul à dénoncer avec une légitime indignation la multiplication des bavures policières. Depuis quelques semaines, il a été rejoint dans son juste combat par un certain Emmanuel Macron, qui en connaît un rayon en matière de bavures, puisque c’est lui-même qui, pendant plus d’un an, a demandé à son ministre de l’Intérieur, le très rustique Christophe Castaner, d’autoriser ses forces de l’ordre à se faire franchement plaisir pendant les manifs, en donnant libre cours à leur imagination et leur créativité spontanée dans les domaines de la création d’hématomes, de l’énucléation à distance et de l’arrachage de métacarpe sans anesthésie.

Mais ça, c’était avant, pour montrer à ses électeurs qu’il avait des biceps. Maintenant que les municipales approchent à grands pas, il veut leur montrer qu’il est un progressiste éclairé. Du coup, il envoie ses copains de gauche attaquer la police avec sa bénédiction ssur les plateaux de télé !

Et l’employé de la semaine, me direz-vous ? Eh bien, il s’agit à nouveau de Jonathan Duong, qui a passé son dimanche devant la télé, à regarder des conneries. Mais pas n’importe quelles conneries, des conneries intelligentes !

Didier Porte

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revue de presse : Didier Porte
employé de la semaine : Jonathan Duong
montage : Florent Michaux
son : Sylvain Richard

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