Didier Porte est en deuil Abonnés

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Ami abonné, au risque de déplaire souverainement à notre grand chef à plume (au singulier, il n’en a qu’une, mais sacrément affutée), Daniel Mermet, alias le Sitting Bull de l’interview, ainsi qu’à quelques millions de personnes qui l’adoraient, le jour de la mort d’Aznavour, j’ai repris trois fois des nouilles, et j’ai trinqué à la santé (trop tard !) du génial Pétillon, mort quelques heures auparavant.

Oui, je l’avoue : je n’aimais pas, mais alors pas du tout Charles Aznavour. Je le trouvais largement surestimé en tant que parolier (comme ose-t-on le mettre sur le même plan que Léo Ferré, ça va pas la tête !!!) et, en plus, j’aime pas les chanteurs suisses qui n’ont même pas l’accent de leur pays.

J’ajoute que, pour l’avoir côtoyé comme invité dans plusieurs émissions de radio, il n’était pas sympa du tout, cassant, voire vexant avec le petit personnel (ma pomme). Tu vas m’objecter, ami abonné, que Léo Ferré ne l’était pas non plus ; c’est vrai, mais lui, au moins, n’était pas de droite !

Bon visionnage quand même.

Didier Porte

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revue de presse : Didier Porte
journaliste : Jonathan Duong
montage : Val Durning
son : Sylvain Richard

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Je suis un bourgeois et j’en suis fier. Personne ne dit une chose pareille. Le bourgeois, c’est l’autre, le bobo, le faux-cul, le gras du bide. Et encore, ça se dit plus, bourgeois, c’est désuet. Depuis longtemps, le bourgeois a appris à se déguiser. Une casquette de pêcheur, une veste de paysan, un blue jean comme les ouvriers. Il a entonné des discours indignés et révoltés contre le mal, contre le fascisme et contre les cons. C’est un libertaire, le bourgeois. Contre l’impôt, contre le voile, contre les flux migratoires incontrôlés. Il proclame la révolution. C’est le titre du livre d’Emmanuel Macron, RÉVOLUTION. Il est progressiste aussi. Le mouvement qui soutient Macron se proclame « progressiste ».