Didier Porte Hebdo : chaque vendredi, la revue de presse indispensable !

Didier Porte carbure au diesel et à la Gauloise blonde Abonnés

1

Le

Ami abonné, nul doute qu’à toi aussi, il a dû t’arriver de te poser la question : à quoi sert donc France 3 Île-de-France ? Et bien la réponse se trouve dans ce 51ème numéro de la revue de presse en image décomplexée de Là-bas si j’y suis, journal en ligne qui ne respecte rien ni personne, sauf ses abonnés bien sûr, particulièrement ceux qui s’apprêtent à offrir un abonnement à leurs proches pour Noël. Elle est la suivante (la réponse !) : France 3 Île-de-France sert à diffuser des documentaires dont aucune autre chaîne n’a voulu parce qu’ils sont trop politiquement incorrects. En effet, quoi de plus politiquement incorrect, en ces temps de sanctification des forces de l’ordre pour cause de trouillomètre à zéro généralisé post (on peut toujours rêver) daéshien, qu’un film intitulé « Police, illégitime violence » ? On y trouve plein de choses inhabituelles : des contrôles d’identité filmés de l’intérieur, côté flics, donc, ainsi que des interviews de fonctionnaires en exercice qui sont les premiers à dénoncer l’impunité dont jouissent leurs collègues les moins recommandables. Car il y en a, figure-toi, ami abonné !
Et bravo à France-Régions-trois-Ile-de-France d’avoir programmé ce doc, même à 23h50, un lundi soir (si je me souviens bien).
En prime, tu auras la joie de découvrir le sujet de notre monteuse de talent et employée de la semaine, Léa Bardiau : la déforestation dans le cerveau de François de Rugy ! Des dégâts cruels et (presque) irréversibles...

Bon visionnage.

Didier Porte

Abonnez-vous pour accéder à tous nos contenus, c’est très simple !

Depuis 1989 à la radio, Là-bas si j’y suis se développe avec succès aujourd’hui sur le net. En vous abonnant vous soutenez une manière de voir, critique et indépendante. L’information a un prix, celui de se donner les moyens de réaliser des émissions et des reportages de qualité. C’est le prix de notre travail. C’est aussi le prix de notre indépendance, pour ne pas être soumis financièrement aux annonceurs, aux subventions publiques ou aux pouvoirs financiers.

Je m'abonne J'offre un abonnement

Déjà abonné.e ?
Identifiez-vous

revue de presse : Didier Porte
employée de la semaine : Léa Bardiau
montage : Léa Bardiau
son : Alexandre Lambert

L'équipe de Là-bas attend vos messages dans les commentaires et sur le répondeur au 01 85 08 37 37 !

C'est vous qui le dites…Vos messages choisis par l'équipe

Les bouquins de LÀ-BASLire délivre

  • Voir

    La bibliothèque de LÀ-BAS. Des perles, des classiques, des découvertes, des outils, des bombes, des raretés, des bouquins soigneusement choisis par l’équipe. Lire délivre...

    Vos avis et conseils sont bienvenus !

Dernières publis

Une sélection :

HOMMAGE À YANN AUGRAS, PORTE-PAROLE DE LA LUTTE DES GM&S (VIDÉO 12:35) Mort accidentelle d’un résistant Accès libreVoir

Le

Yann Augras est mort. Un accident de voiture en sortant du boulot, le 11 juin, sur une route de la Creuse, près de chez lui. Aucun mot ne peut dire l’émotion, aucun, sauf les oiseaux qu’on entendait pendant la minute de silence au cimetière avec les drapeaux de la CGT au-dessus des gens, immobiles avec ces masques étranges. Les oiseaux ne se taisent pas et les copains de Yann ne vont pas se taire. Ces masques ne sont pas des bâillons. Le temps de ramasser le drapeau, ils vont continuer la lutte. Ils savent que c’est la seule consolation possible.

LES DICTIONNAIRES EN DEUIL, ROBERT PLEURE ALAIN (hommage) ALAIN REY : QUEL FUT SON DERNIER MOT ? Accès libreÉcouter

Le

Le plus populaire des grands érudits, le plus expressif des vocabulistes mais surtout, au-delà de son colossal travail pour Le Robert et autres dictionnaires en tous genres, Alain Rey a fait comprendre toute l’importance des mots et du langage, l’inventivité intarissable des humains, les hasards des sonorités des bouches et des corps, et d’abord comment les mots ensorcellent, comment les mots sont des cages et les armes les plus puissantes des puissants.

Pour des milliers de prostituées, une misère sans aide OUI, JE SUIS UNE PUTE, ET ALORS ? QUE DEVIENT SAM ? AbonnésÉcouter

Le

Oui, je suis une pute, et alors ? SAM le proclame bien fort. Elle assume. Mais les infirmières de la sexualité publique sont dans une mauvaise passe, et même plus de passes du tout. Ce salaud de Covid a chassé le client, et SAM ne s’est pas encore convertie au télétravail. En plus de ça, il y a cette loi de 2016 qui pénalise le client, et comme beaucoup de ses 30 000 collègues, elle a vu son chiffre d’affaires s’effondrer. Et aucun filet social. Juste un RSA et encore. Et ces vaches de bourgeois qui les appellent des filles de joie.

La pollution atmosphérique tue vingt fois plus que la Covid-19 1972 : DES VÉLOS, PAS D’AUTOS ! Accès libreVoir

Le

La Covid-19 nous a obligés à faire passer nos vies avant l’économie. Mais maintenant, retour à la normale. Avec la pollution atmosphérique qui tue vingt fois plus, l’économie passe avant nos vies. Voici un petit retour sur la première manif écolo en faveur du vélo, le 22 avril 1972, organisée par les Amis de la Terre et suivie par 25 000 doux dingues…