Didier Porte Hebdo : même confiné, retrouvez Didier Porte chaque vendredi

Didier Porte arrête l’autoflagellation Abonnés

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Ami abonné,

Ça fait déjà un moment que je m’interroge sur mon engagement politique de fin de vie ; et je crois bien que ce coup-ci, je n’ai pas le choix. Je suis dans son collimateur au jeune Corola-virus, et ça sera lui ou moi. Et ne me dis pas que je suis parano.

Pour un jeune virus chinois un peu ambitieux désireux de se faire un nom dans la bactériosphère, je suis carrément hyper-corona-compatible : 62 piges, fumeur invétéré depuis l’âge de 14 ans, 15 kilos de trop sans problème – et peut-être même un peu plus – et pour coronarer le tableau, le tout irrigué par ce bon vieux raisiné, comme aurait dit San-Antonio, du groupe A1 – le plus répandu, certes, mais aussi le préféré, d’après les médecins, des vampires de la nouvelle génération.

Bref, c’est comme si sur le front, j’avais une cible fluorescente qui clignotait, avec marqué dessus : amis virus mortels et bactéries tueuses, bienvenue chez Didier Porte, ici, c’est open bar et happy hours 24 sur 24. Surtout ne vous gênez pas, faites-vous plaisir, c’est cadeau !

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