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Conseils à Emmanuel Macron pour bien réussir une campagne de vaccination Abonnés

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Et oui, il fallait bien que ce moment arrive : vous vous apprêtez à regarder l’ultime revue de presse avant une pause estivale bien méritée pour l’équipe de Là-bas ! Un épisode presque exclusivement consacré à l’événement de la semaine, l’extension annoncée du « pass sanitaire » aux lieux de vie du quotidien, qui ressemble furieusement à une obligation de vaccination. Et si cette nouvelle étape était le signe de l’échec de la stratégie du gouvernement ? Pour Jonathan Duong, pointer du doigt les soignants hésitants ressemble fort à une diversion du gouvernement pour masquer ses propres errreurs.

Quant à Dillah Teibi, va-t-il faire son mea culpa suite à ses propos déplacés de la semaine dernière ? Rien n’est moins sûr. Regardez.

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journalistes : Jonathan Duong et Dillah Teibi
réalisation : Florent Michaux
son : Alexandre Lambert

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  • Cette lettre qui a changé votre vie (03/08) Abonnés

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    L’été, on s’éloigne, les liens s’étirent, le nous se dénoue et on en renoue au fil des vacances, mais comment rester en contact avec les copains, les amours et les poteaux quand on prend la tangente ? Fut un temps où l’été était le mois de la correspondance, les petits mots avec des fleurs séchées, les grandes bafouilles détaillées, et les amours débutantes sur des pages de cahier qu’on envoyait « poste restante ». Sans parler des cartes postales, en noir et en couleurs, avec des tarifs différents selon le nombre de mots, un vrai rituel qui finissait à la poubelle, ou bien punaisées au mur ou gardées précieusement en secret au fond d’un tiroir.

  • POINT DE VUE. Dominique Vidal répond à ses détracteurs (texte) « ANTIVAX » : CINQ QUESTIONS SIMPLES Accès libre

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    Quiconque a un minimum d’expérience politique connaît cette pratique. Elle consiste à défendre une position sans l’assumer, donc sans dialoguer. Aucun de ceux qui commentent de manière violemment critique ma page Facebook n’est « antivax ». Ces agresseurs ne font que défendre… leur liberté. Posture confortable. Ils n’ont pas à répondre aux questions de fond – sanitaires, politiques et éthiques – que pose aux « antivax » la quatrième vague de la Covid. Ils évitent aussi de prendre en compte les solides arguments des partisans de la vaccination – je répète, de la « vaccination », pas du pass dont les dérives liberticides sont évidemment inacceptables.

  • TOUT UN ÉTÉ LÀ-BAS Didier Porte boycotte CNews Abonnés

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    Didier Porte n’est pas là cette semaine ! Il ne nous a pas fourni d’excuse, alors on n’en voit que deux possibles : soit il passe les vacances de la Toussaint sur son yacht amarré au milieu des eaux turquoises, soit il s’est enfilé un écouvillon dans le naseau et il attend sagement les résultats sur son canapé. En attendant son retour, Dillah Teibi et Jonathan Duong tiennent la boutique, et ils se sont penchés sur une abominable créature audiovisuelle que personne n’avait vu venir : CNews.

  • TOUT UN ÉTÉ LÀ-BAS Corinne Masiero : « Je suis moche, vulgaire et populaire, mais je te sucerai pas avec les yeux ouverts » Abonnés

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    Bien sûr, il y a eu les réacs de service qui ont essayé de prendre un peu la lumière, mais elle a surtout reçu un « tsunami d’amour ». C’est ce que répète Corine Masiero depuis son strip-tease sanguinolent à la nuit des César, le 12 mars. Des images qui ont fait le tour du monde. Rigolade, respect, bravos. « Ma force, c’est d’être moche, populaire, et vulgaire ». Tout le monde répète sa phrase. Elle affûte ses mots comme des flèches. Sur le tournage de Capitaine Marleau, la série sur France 3 qui bat des records, avec sept millions de spectateurs, elle retouche souvent les dialogues, dans le genre « je te sucerai pas les yeux ouverts ». S’il faut une explication de texte, les yeux fermés, c’est quand l’amour n’est pas là, c’est le boulot, c’est le compromis, les yeux ouverts, c’est les yeux de l’amour. C’est plus beau mais c’est plus rare. La pudeur et la dignité, c’est pas toujours là où on croit. La beauté non plus.

    Corinne Masiero a souvent raconté son passé de gamine de milieu prolo et son parcours tordu entre la seringue et les passes à la va-vite pour remplir la seringue. Même sans savoir tout ça, on comprend tout de suite, au bout de deux minutes avec elle, qu’elle n’a rien à voir avec le monde « radical chic » autour d’elle, le monde « bogo », cette bourgeoisie gauchiste et ses révoltes de salon. Depuis longtemps, elle est avec les « interluttants » de son coin, avec toutes les luttes, pas seulement le cinéma et le spectacle souvent accusé d’égoïsme corporatiste et d’indifférence envers ses propres galériens, elle est avec toutes celles et ceux qui morflent et qui se battent, toute fière de mettre sa notoriété en jeu si ça peut servir, sans souci de com’ ou de carrière. Car elle le sait, quand on est visible, on est visé, et les ratés ne vous ratent pas.

  • Convaincre ou contraindre, notre monarque a choisi. Reportage radio dans la manif à Paris. Podcast Les dégâts du pass autoritaire Abonnés

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    Au lieu de susciter la solidarité nécessaire, l’autoritarisme imbécile de Macron allume un peu partout la rage et la colère. Une aubaine pour les complotistes et les malins de l’extrême droite, qui croient le jour de gloire arrivé. On a vu des crétins incultes détourner les symboles de la destruction des Juifs en se parant d’étoiles jaunes, en évoquant le « pass nazitaire ». On a vu des journalistes se faire cogner.

  • TOUT UN ÉTÉ LÀ-BAS Altermondialiste, afro-féministe, anti-impérialiste, anti-raciste, anti-libérale, anti-islamophobe, panafricaniste, bolcho-trotsko-marxiste : Là-bas rencontre « sa » députée, Danièle Obono Abonnés

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    Danièle Obono croit au temps des cerises. Elle doit dire « vive la France », elle doit pleurer Charlie, elle doit défendre la laïcité, elle est soupçonnée d’avoir dit son amour pour Mohammed Merah et d’avoir interdit des réunions aux Blancs. Face à elle, celui qu’elle appelle « Monsieur Bourdin » l’interroge comme dans un commissariat : « Danièle Obono, vous n’avez pas pleuré Charlie. Pourquoi ? (…) Qu’est-ce qui vous a empêchée de pleurer Charlie ? Qu’est-ce qui vous a empêchée de pleurer Charlie ? Qu’est-ce que vous ne pleuriez pas ? Qu’est-ce que vous ne pleuriez pas ? »

  • Au Chili, un mouvement social qui réussit : comment ? Pourquoi ? Un exemple à suivre ? Et si les Chiliens nous redonnaient la patate ? Abonnés

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    Se débarrasser du méprisant Macron ? En finir avec la monarchie républicaine ? Construire une 6e République, avec une nouvelle constitution, en passant par une assemblée constituante ? Bof, vous dit-on, c’est trop abstrait, c’est trop lointain, c’est trop politique, c’est pas payant électoralement. Voilà ce que l’on rabâche dans notre hexagone. Pourtant, l’alternative est possible, le Chili en apporte une preuve éclatante. Le pays du dictateur Pinochet, premier laboratoire du néolibéralisme dans les années 1970, est aujourd’hui engagé dans des réformes en profondeur contre les inégalités, en mettant fin au système néolibéral. Comment ? Pourquoi ? Le Chili n’est pas la France, mais il y a là beaucoup de grain à moudre pour sortir de la spirale des défaites.

    Quand on vous dit que la lutte paie. Après un immense soulèvement populaire qui a fait trembler tout le système politique hérité de la dictature d’Augusto Pinochet (1973-1989), le Chili va carrément changer de Constitution ! Le 4 juillet, les 155 membres de la Convention constitutionnelle ont commencé leur travail de rédaction. D’ici un an, le texte devra être approuvé par référendum, et remplacera la Constitution actuelle, adoptée en 1980 sous la dictature, alors que les partis politiques étaient interdits. Un nouveau Chili pourrait donc voir le jour, libéré de l’emprise du néolibéralisme imposé par les « Chicago Boys » (ces élèves chiliens de l’économiste américain Milton Friedman).

  • TOUT UN ÉTÉ LÀ-BAS Didier Porte a changé de Barbier Abonnés

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    Ami abonné, j’ai une mauvaise nouvelle pour toi, ainsi que le reste de l’humanité souffrante. Figure-toi qu’en plus des symptômes extrêmement désagréables par lesquels elle se manifeste, tout particulièrement aux dépens des plus de 60 ans (ah, le fumier !), la Covid-19 a pour particularité de rendre fou. J’en ai eu la confirmation en visionnant un récent numéro de C dans l’air, totalement surréaliste pour un habitué comme ton serviteur.

  • Extrait d’une rencontre avec le député-reporter, à retrouver prochainement sur Là-bas François Ruffin : comment ils ont « instauré de l’apathie politique » Abonnés

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    « La politique est l’art d’empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde. » La phrase fameuse de Paul Valéry est devenue exactement la devise de Macron, sa stratégie et son horizon. Ce mépris pour le bon peuple entraîne le dégoût et le rejet. Tantôt l’abstention, tantôt des flambées de colère sans suite. Pour Ruffin, cette politique de l’apathie est notre principal ennemi, une politique qui a une histoire.

  • TOUT UN ÉTÉ LÀ-BAS. Quand Blanqui se fait la belle à Belle-Île. REPORTAGE RADIO. PODCAST Auguste Blanqui, « l’Enfermé » de Belle-Île Accès libre

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    À Belle-Île, on évoque Monet, Sarah Bernhardt ou Arletty, mais Auguste Blanqui ? À part une avenue ou un collège, qui connaît celui qui fut surnommé « l’Enfermé » pour avoir passé la moitié de sa vie, 33 ans, dans une vingtaine de prisons ? Ce qui ne l’a pas empêché de devenir la grande figure du socialisme révolutionnaire au XIXe siècle en France, créant des journaux, des sociétés secrètes, montant des insurrections, édifiant la jeunesse révolutionnaire parisienne.

  • Chaque vendredi, la revue de presse indispensable ! Conseils à Emmanuel Macron pour bien réussir une campagne de vaccination Abonnés

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    Et oui, il fallait bien que ce moment arrive : vous vous apprêtez à regarder l’ultime revue de presse avant une pause estivale bien méritée pour l’équipe de Là-bas ! Un épisode presque exclusivement consacré à l’événement de la semaine, l’extension annoncée du « pass sanitaire » aux lieux de vie du quotidien, qui ressemble furieusement à une obligation de vaccination. Et si cette nouvelle étape était le signe de l’échec de la stratégie du gouvernement ? Pour Jonathan Duong, pointer du doigt les soignants hésitants ressemble fort à une diversion du gouvernement pour masquer ses propres errreurs.

  • Texte à l’appui. Une grande enquête de David Garcia (texte) Sportifs, militaires, travailleurs, fous de Dieu et Joe Biden : tous dopés ? Abonnés

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    Diego Maradona est mort l’année dernière. Le divin footballeur argentin se dopait, comme le président Kennedy avant lui, ou un empereur chinois il y a 5 000 ans. Belligérants du conflit mondial de 1939-1945, militaires français de la première guerre du Golfe, combattants de l’État islamique se gavaient de stimulants. En 2021, étudiants, cadres d’entreprise, intellectuels, journalistes, travailleurs en général, gentilles et méchantes personnes, tout le monde se dope… Loin d’être un phénomène cantonné au monde du sport, le dopage gangrène toutes les sociétés, et depuis toujours. Où il y a compétition entre les hommes, entre les entreprises, entre les États, il y a dopage. Dès lors que le néolibéralisme mondialisé pousse vers toujours plus de « concurrence libre et non faussée », le dopage a de beaux jours devant lui. Entretien documenté avec le docteur Jean-Pierre de Mondenard, le spécialiste du dopage qui n’épargne personne.

    Joe Biden est-il devenu président des États-Unis grâce au dopage ? « Ses performances lors des débats ont été INÉGALES comme jamais, pour dire les choses gentiment. Seuls des médicaments ont-ils pu provoquer ces écarts ??? », tweetait Donald Trump le 27 septembre 2020, à l’avant-veille du premier débat télévisé entre les deux candidats. Avant d’exiger « avec fermeté un test antidopage pour Joe Biden l’endormi ». Tout en promettant de passer lui-même au contrôle…

Une sélection :

Assange : victoire, mais… AbonnésLire

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Immense soulagement pour Julian Assange. Joie et larmes pour toutes celles et ceux qui le soutiennent fidèlement à travers le monde. La justice britannique vient de refuser d’extrader le fondateur de WikiLeaks vers les États-Unis où il risque un emprisonnement jusqu’à la fin de ses jours. La juge Vanessa Baraitser a rejeté la demande américaine d’extradition.

Mais cette victoire a des limites.

D’abord, il faut rappeler que Julian Assange (49 ans) a été incarcéré en avril 2019 à Londres, après avoir été sept ans enfermé entre quatre murs dans l’ambassade de l’Équateur à Londres, qui lui avait accordé l’asile avec interdiction d’en sortir, sous peine d’extradition vers les États-Unis, où il a été condamné à une peine de 175 ans. Son crime ? Avoir diffusé, à partir de 2010, plus de 700 000 documents classifiés sur les activités militaires et diplomatiques des États-Unis en Irak et en Afghanistan. Dans les documents publiés via WikiLeaks figurait une vidéo montrant des civils tués par des hélicoptères américains en Irak en juillet 2007, avec deux journalistes de l’agence Reuters parmi les victimes.

Jean Stern publie « Canicule » aux éditions Libertalia Été 2003, canicule : 20 000 morts dans l’indifférence. Une crise sanitaire qui en annonçait une autre AbonnésVoir

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Août 2003 : une vague de chaleur exceptionnelle recouvre l’Europe. L’inaction des pouvoirs publics français et la passivité des médias en plein cœur des vacances coûtera la vie à 19 490 personnes cet été-là en France. La surmortalité est telle que les autorités sont contraintes de réquisitionner un entrepôt réfrigéré de Rungis pour le transformer en chambre mortuaire.

En hommage à Marc Ogeret (1932-2018) Marc Ogeret chante demain Accès libreÉcouter

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C’est vrai, bientôt nous n’aurons plus d’abeilles, c’est vrai nos cheminots sont mal partis, c’est vrai la France rejette les réfugiés, c’est vrai les jeunes ne veulent plus faire enseignant, c’est vrai que nous avons Macron, et que nous avons Colomb, c’est vrai qu’un tas de mômes n’iront pas en vacances, c’est vrai que les gavés se gavent encore et encore et que nous ne les avons toujours pas pendus, c’est vrai tout ça, on peut continuer comme ça, mais c’est nous qui avons les plus belles chansons. Oui, nous.

Les profiteurs d’abîme. Message d’une prof de français Accès libreLire

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« Ne me secouez pas. Je suis plein de larmes », disait Henri Calet. Le pays entier est sous le choc, et faire ce métier de comprendre et de faire comprendre est impossible aujourd’hui. « Expliquer, c’est excuser ». La raison n’est pas de saison, il y a un temps pour la décence et le silence. Mais les profiteurs d’abîme n’attendent pas. Les gros médias se surpassent et la plupart des personnages politiques, des sanglots dans la voix, ne reculent devant rien pour racoler des voix en enfonçant une haine profonde dans le pays.