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Chez les Pécresse, la femme est l’avenir de l’homme Abonnés

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Après Éric Zemmour, c’est maintenant Valérie Pécresse qui vient déjouer les pronostics du second tour annoncé entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen. La présidente de la région Île-de-France sait qu’elle a au moins un atout de poids dans son jeu : elle peut compter sur les 7 millions de personnes qui avaient déjà voté pour le candidat de la droite à la dernière élection présidentielle, François Fillon, malgré la révélation des délits qui l’amèneront à être condamné à cinq ans de prison (François Fillon a fait appel de cette condamnation). Lundi, Valérie Pécresse était l’invitée de la toute nouvelle émission politique de LCI, « Mission : convaincre », animée par David Pujadas et Ruth Elkrief. Jonathan Duong ne sait pas ce qui était le pire : les questions de David Pujadas ou les réponses de Valérie Pécresse.

Dillah Teibi, lui, continue son grand concours d’extrême droite en comparant aujourd’hui les admirateurs de Benito Mussolini aux nostalgiques de Pétain. Qui sont les plus zélés : les fascistes authentiques ou les adeptes de la révolution nationale ?

Bon visionnage.

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journalistes : Jonathan Duong et Dillah Teibi
réalisation : Amélie Brunet
son : Sylvain Richard et Alexandre Lambert

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Le garçon boucher de la rue des Martyrs nous a fait faux bond, mais on l’a retrouvé en train de chanter Roland Topor. Voilà de quoi remonter la pente jusqu’à plus soif, suffit de remettre au début quand c’est la fin. Un bon voyage et un grand merci François Hadji-Lazaro, tu peux nous croire, on t’oubliera pas de sitôt.

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Ni Poutine, ni OTAN : pourquoi la gauche est inaudible sur la guerre en Ukraine AbonnésÉcouter

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Peut-on mettre en question l’engagement de la France contre la Russie sans être accusé de faire « le jeu de Poutine » ? Il semblerait que ce soit compliqué tant, depuis neuf mois, tout ce qui ne consiste pas à condamner Poutine ou la Russie semble suspect. Par exemple, pour le chroniqueur d’Europe 1 Philippe Val, ce sont les grèves des salariés français pour l’amélioration de leur pouvoir d’achat, soutenus par la CGT, qui font « le jeu de Poutine » : « si la situation de la France est la conséquence des sanctions et des rudes sacrifices que nous consentons pour défendre la liberté en Europe, choisir ce moment pour paralyser l’économie du pays en appelant à la grève générale, n’est-ce pas se déclarer allié objectif de Poutine ? Le combat syndical ne doit-il pas s’arrêter où commence l’intelligence avec l’ennemi ? »