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Anne Méaux : « J’ai monté un comité antigrève à 14 ans dans mon lycée en mai 1968 ! » Abonnés

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Eh oui, Anne Méaux est une rebelle ! Pendant que tout le monde se vautrait dans l’oisiveté et la luxure soixante-huitardes, la jeune Anne s’élevait courageusement contre le communisme qui frappait aux portes de Paris. Et c’est cet anti-communisme chevillé au corps qui l’a fait rejoindre au début des années 1970 des organisations droit-de-l’hommistes et anti-totalitaristes, comme le GUD, Ordre nouveau ou le Parti des forces nouvelles. Et même si sa carrière florissante en tant que présidente d’Image 7, une agence de communication au service des meilleurs talents du CAC 40, l’a rendue intime de nos plus grands capitaines d’industrie comme François Pinault ou Jean-Charles Naouri, Anne Méaux n’a rien perdu de ses engagements de jeunesse. Son ultime combat ? Féminiser le CAC 40. En 2023, il serait temps !

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journaliste : Jonathan Duong
réalisation : Brendan Vinet
son : Sylvain Richard

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Hommage à François Hadji-Lazaro qui a dévissé son billard en 2023 Quand Hadji-Lazaro « détextait » Topor AbonnésÉcouter

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Le garçon boucher de la rue des Martyrs nous a fait faux bond, mais on l’a retrouvé en train de chanter Roland Topor. Voilà de quoi remonter la pente jusqu’à plus soif, suffit de remettre au début quand c’est la fin. Un bon voyage et un grand merci François Hadji-Lazaro, tu peux nous croire, on t’oubliera pas de sitôt.

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Ni Poutine, ni OTAN : pourquoi la gauche est inaudible sur la guerre en Ukraine AbonnésÉcouter

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Peut-on mettre en question l’engagement de la France contre la Russie sans être accusé de faire « le jeu de Poutine » ? Il semblerait que ce soit compliqué tant, depuis neuf mois, tout ce qui ne consiste pas à condamner Poutine ou la Russie semble suspect. Par exemple, pour le chroniqueur d’Europe 1 Philippe Val, ce sont les grèves des salariés français pour l’amélioration de leur pouvoir d’achat, soutenus par la CGT, qui font « le jeu de Poutine » : « si la situation de la France est la conséquence des sanctions et des rudes sacrifices que nous consentons pour défendre la liberté en Europe, choisir ce moment pour paralyser l’économie du pays en appelant à la grève générale, n’est-ce pas se déclarer allié objectif de Poutine ? Le combat syndical ne doit-il pas s’arrêter où commence l’intelligence avec l’ennemi ? »