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La révolution allemande, 1918-1923 (4/4) : l’« Octobre » allemand n’aura pas lieu Abonnés

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Tout un été Là-bas, c’est le temps de prendre son temps… le temps de (re)découvrir le meilleur de Là-bas, mais aussi des surprises et des pépites à déguster.

La révolution allemande est-elle vraiment morte en janvier 1919 ? C’est au cours du mois de janvier 1919 que la « Semaine sanglante » vient mettre un violent coup d’arrêt à l’insurrection spartakiste, en assassinant deux de ses principaux responsables, Karl Liebknecht et Rosa Luxemburg.

C’est le triomphe de la social-démocratie au pouvoir, le SPD, qui semble avoir eu raison des velléités révolutionnaires du tout jeune parti communiste. Pourtant, pendant encore quatre ans, le parti communiste va multiplier les tentatives d’insurrection en s’appuyant sur les conseils d’ouvriers et de soldats, sur les forces syndicales ou encore sur d’autres formations politiques, comme les socio-démocrates indépendants qui avaient été exclus du SPD.

Jusqu’à une ultime tentative avortée en octobre 1923, qui devait être à l’Allemagne ce qu’Octobre 1917 fut à la Russie. Quinze jours plus tard, ce ne sont plus les communistes qui tentent de prendre le pouvoir : le 8 novembre 1923, Adlof Hitler fait une tentative de putsch ratée à Munich, pour laquelle il sera jugé et condamné à cinq de détention. C’est en prison qu’il commencera la rédaction de Mein Kampf.

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