Une série d’histoires dans les luttes pour l’émancipation, racontées par Olivier Besancenot

Ce que nous devons aux Kurdes Abonnés

1

Le

Les Kurdes seraient-ils les éternels cocus de l’histoire ? Ce peuple de 30 à 40 millions de personnes, qui vit au carrefour de l’Iran, de l’Irak, de la Syrie et de la Turquie, n’a jamais réusi à obtenir un État souverain, malgré la promesse qui lui avait été faite par les Alliés victorieux de la Grande guerre, une promesse consignée noir sur blanc en 1920 dans le traité de Sèvres signé avec l’Empire ottoman défait. L’hostilité de la jeune Turquie, née sur les cendres de l’Empire ottoman, aura eu raison du projet de Kurdistan autonome.

Près d’un siècle plus tard, c’est en 2019 que les Occidentaux abandonnent de nouveau les Kurdes, menacés par une offensive turque, après s’être servis d’eux dans la lutte contre Daesh. Entre ces deux dates, plusieurs décennies de lutte ont vu la branche turque du mouvement kurde, le PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan), abandonner progressivement la revendication d’un État-nation, devenue vaine, au profit d’un projet émancipateur transnational, démocratique, écologiste et féministe. De manière inespérée, le PKK et son homologue syrien, le Parti de l’union démocratique (PYD), profiteront à partir de 2012 de la guerre en Syrie pour mettre en place ce projet dans le nord de la Syrie, au Rojava. Olivier Besancenot vous raconte ce que nous devons aux Kurdes.

Abonnez-vous pour accéder à tous nos contenus, c’est très simple !

Depuis 1989 à la radio, Là-bas si j’y suis se développe avec succès aujourd’hui sur le net. En vous abonnant vous soutenez une manière de voir, critique et indépendante. L’information a un prix, celui de se donner les moyens de réaliser des émissions et des reportages de qualité. C’est le prix de notre travail. C’est aussi le prix de notre indépendance, pour ne pas être soumis financièrement aux annonceurs, aux subventions publiques ou aux pouvoirs financiers.

Je m'abonne J'offre un abonnement

Déjà abonné.e ?
Identifiez-vous

chronique : Olivier Besancenot
réalisation : Jonathan Duong
son : Alexandre Lambert

L'équipe de Là-bas attend vos messages dans les commentaires et sur le répondeur au 01 85 08 37 37 !

C'est vous qui le dites…Vos messages choisis par l'équipe

Les bouquins de LÀ-BASLire délivre

  • Voir

    La bibliothèque de LÀ-BAS. Des perles, des classiques, des découvertes, des outils, des bombes, des raretés, des bouquins soigneusement choisis par l’équipe. Lire délivre...

    Vos avis et conseils sont bienvenus !

Dernières publis

Une sélection :

« Il n’y a pas de grand remplacement » : un entretien avec Hervé Le Bras, démographe et historien Serons-nous encore français dans trente ans ? AbonnésVoir

Le

L’extrême droite d’aujourd’hui n’a rien inventé. Exploiter la peur de l’invasion est une vieille ficelle racoleuse qui fait vendre et qui fait du buzz mais aussi une ficelle qui a servi à pendre des « fruits étranges », ces « strange fruits » que chantaient Billie Holiday. Comment un tel fantasme qui ne repose sur aucune donnée statistique ou historique peut faire les choux-gras des candidats de droite et d’extrême droite, soutenus par au moins un tiers des électeurs selon des sondages ?

Trois réacs à la FIAC Accès libreÉcouter

Le , par L’équipe de Là-bas

Un vrai succès ! 40ème Foire Internationale d’Art Contemporain, 75 000 entrées en 5 jours, 15 000 V.I.P., 35 euros l’entrée. C’est formidable, ils sont ravis, ils sont contents, voilà un domaine qui ignore crise et récession.
Un reportage de Giv Anquetil et Daniel Mermet.
Avec Franck Lepage.

L’HUMA SI J’Y SUIS 2016 Jacques PRÉVERT : « Étranges étrangers », chanté par André MINVIELLE AbonnésÉcouter

Le

« Étranges étrangers ». En 1946, Jacques Prévert écrit ce texte qui sera publié en 1951, hommage fraternel aux exilés, colonisés, apatrides, résistants, expatriés, déportés pour « avoir défendu en souvenir de la vôtre, la liberté des autres ». Aujourd’hui, à l’heure où les portes se ferment André Minvielle reprend A cappella. Et le silence se fait.