Là-bas si j’y suite

Là-bas si j’y suite : une sélection de vos messages de soutien

Le

Samedi 28 juin 2014
Cher Daniel, chers Antoine, Anaëlle, Charlotte, Gaylord, Giv et toute l’équipe
De Montréal, grâce à Internet, Là-bas si j’y suis est une bouffée d’oxygène quotidienne. L’émission nous aide à comprendre le monde ; elle nous fait rire ; elle nous fait découvrir des faces sombres et lumineuses de l’humanité ; elle nous nourrit grâce aux connaissances des penseurs précieux qui passent à l’antenne ; elle alimente nos discussions ; elle nous fait écouter de la bonne musique. En somme, elle fait partie de notre vie.

Qu’est ce qui se passe quand on vous enlève un bout de votre vie ? C’est la rage, la colère.
Malgré tout, nous continuons à espérer que le bon sens l’emportera et que l’émission reviendra à la rentrée.
Merci

Djahid, Rachid, Kamel, Zoubeir et Isabelle

Dimanche 29 juin 2014

On n’a pas le cul sorti des ronces
Las, on se lève dans le froid matin
Et là bas si j’y suis, il n’y a rien
L’idée du bonheur déjà se fronce

Dans le bruit des bandes annonces
La France inter se débarrasse de Mermet
Cette putain de rentrée est un coup de semonce
L’intelligence va s’abreuver dans le puits des regrets

On n’a pas le cul sorti des ronces
Mais d’être au courant, n’alimente pas
La France Inter qui perd de son éclat
On se sent piégé, pourtant on fonce…

On proteste sur les réseaux sociaux
Tweeter, Facebook
On fait le souk
On « courriel » à donf la radio

On n’a pas le cul sorti des ronces
Et plus ça pique, plus on s’enfonce
Le cuir de nos cerveaux résistera-t-il
Au profond marais des jours futiles ?

A cette question, point de réponse
Un quart de siècle de reportages
Se termine dans un grand brouillage
On n’a pas le cul sorti des ronces !

Pour une résistance....

"Le Polymorphe Errant"

— -

Dimanche 29 juin, à 21 heures - Ibrahim

Réponse à l’article Là-bas si j’y suite ?

Bonjour,

Je m’appelle Ibrahim, j’ai 21 ans et j’écoute là-bas depuis que mon frère me l’a fait découvrir il y a 6 ans de cela. Depuis, que de choses apprises, que d’émissions écoutées, réécoutées jusqu’à en connaître certains fragments par cœur (je pense notamment à votre interview de Castoriadis ou votre émission sur PVN).

Vous m’avez ouvert les yeux et les oreilles et avez fait partie de ma vie à un point tel que j’ai l’impression que c’est une partie de moi que France Inter veut aujourd’hui supprimer. Ce qui n’est pas possible.

Je n’ai pas la force de terminer ce message.

Ibrahim

— -

Supprimer la seule émission qui nous permettait de prendre du temps, du recul pour mieux comprendre le monde dans lequel nous vivons. L’une des seules qui justifiait amplement ma redevance audio-visuelle.
Je n’ai pas oublié Valentine, Pierrot, la voix du vieux rom, les rendez-vous avec les voix du Monde Diplomatique, les voyages radiophoniques sur les 5 continents à la rencontre de tant de morceaux de vies ... Merci Daniel et à toute ton équipe. Merci de m’avoir fait grandir, merci de m’avoir forgé ma conscience politique. Mes oreilles te remercient et te saluent bien bas de leur avoir fait tant de bien. Pour toutes ces raisons et bien d’autres, cette émission doit continuer. Ne lâchons surtout rien.

Fati Ball

— -

Faire rire et faire peur... mais surtout NE PAS faire réfléchir.... très déçue, comme beaucoup d’auditeurs

Adèle Le Gall

— 

Je vous en prie ; continuez la Résistance. Ne partez pas, votre départ est un peu le nôtre, vous êtes une partie de nous-même et inversement.
EvLynn BadO’Neil Écoeurant !.. Une émission si belle et pleine de intelligence... Trop sûrement !

Annette Guilbaud

— -

Je n’avais pas souvent l’occasion de vous ecouter mais le monde tel que je le percois sera moins beau sans vous
Natacha Bouyssou J’ai commencé à vous écouter dans la voiture, petite fille quand je rentrais de l’école...j’ai grandis avec cette émission. Désormais c’est en podcast que je la suis....toujours un peu à la bourre, mais TOUJOURS. Si Là bas si j’y suis est forcée à déguerpir je prends mes clics et mes clacs, mes oreilles et mon cerveau et je te suis !

Aurélie Le Drogo

— -

Le poing levé pour manifester notre colère. oui l’émission LA BAS SI J ’Y SUIS doit reste a l’antenne, elle nous appartient, nous les auditeurs de France inter c’est notre choix

Charline Degraeve

— -

Là-bas si j’y suis représente les dernières palpitations d’un pluralisme radiophonique en fin de vie !!Une des dernières à nous parler, à parler de nous et à nous faire parler !!La dernière émission de gauche qui va se voir bâillonner sous un gouvernement de gauche...Je refuse !!!Lutter c’est éduquer, éduquer c’est lutter !!!Lâchez rien les gars !!!Vous n’êtes pas seuls !!Merci pour tout ce que vous avez
Daphnee Collin Trop intime, trop intelligent, trop cash sûrement... Une fenêtre sur le droit de penser, d’analyser différemment qui se ferme encore ! Plus de là bas bas si j’y suis, où va-t-on alors ?

Antoine Sallustro

— -

La bas si j’y suis est une émission sérieuse, responsable, militante et pleine de bon sens et humour !!!! Il serait triste de la voir disparaitre de notre quotidien !!! J’apporte mon soutien inconditionnel à Daniel Mermet et à ses camarades !!!!

Noel Paumier

— -

Une émission qui nous donne la douce impression d’être un peu plus intelligent chaque jour....

Isabelle Baillot

— -

Ne lâchez rien les AMG !!! Accroche-toi Daniel ! On s’est déjà regroupés il y a des années pour manifester qu’on voulait garder notre émission, on le refera, s’il le faut, on le refera !!! Un été à croiser les doigts, courage !

Claudine Poiret

— -

A vous les responsables des programmes. Merci de nous laisser cet espace d’information. Ou alors allez bosser sur des radios de divertissement ou d’abétissement. Vous êtes service public ou non ? si oui alors n’oubliez pas cette émission est la nôtre "là -bas si j’y suis" j’y reste.

Valérie Garnier

— -

Ô RAGE et désespoir s’abat sur cette fin de journée arasante..
l’annonce de la mort de MON refuge, MON émission, celle qui me faisait encore croire qu’un vrai média existe..
Celle qui redonnait la rage à ma tristesse, la lutte au désespoir, le courage à la lassitude..
Celle que je trépignais d’entendre dans mes écouteurs, au milieu de ces requins de la finances dans lequel j’étais exploitée..
Celle qui m’a sauvé de la dépression lors du licenciement de masse en 2008 et m’a mené à la lutte : en Master en science politique, à mon âge !!

Melody Hain

— -

Non.
Non. Non et
NON !!!

— -

Mermet bas-toi si tu y es ! On est derrière toi !
Ne cédez rien !
Ils essaient d’avoir la peau de là bas, mais ils ne gagneront pas la chaire.
A bon entendeurES
D’une vraie AMG

— -

Inconcevable que cette émission d’utilité publique soit arrêté, c’est une déclaration de guerre à la diversité radiophonique, au bon sens, au débat d’idée, ça ne se passera pas comme ça !

Pasquale Fleury

— -

Inter se soucie-t-elle vraiment de perdre une partie de ses auditeurs ? De perdre une partie de ceux qui ,à l’écoute de cette émission, comprennent que certains se posent encore les bonnes questions et sont encore capables de dénoncer...

Auré Veil France

— -

Après toutes ces années de vie commune, c’est comme perdre un ami, je ne peux m’y résoudre. Il faut que "là bas "continue. Soutenir cette émission est un acte de défense de la démocratie de plus en plus mise à mal. C’est notre devoir. Je ne suis pas toujours d’accord avec Daniel MERMET, loin de là. Mais accepter la disparition de cette émission, c’est accepter qu’une partie de la population ne soit plus représentée. Donc NON !

Bruno Testa

— -

Inter sans là-bas si j’y suis ne serait plus vraiment inter... On a déjà perdu des émissions de qualité, ça serait dommageable de vous perdre aussi. Je veux continuer à faire la route avec vous à tous les sens du terme !! Si je vous écoute c’est que je suis au volant, et c’est toujours un moment d’ouverture d’esprit, de remise en question, de remise en cause,de questionnement, de découverte, d’étonnement, de dépaysement... Trop de désinformation ou de mésinformation autour de nous... Il nous faut vous garder !!!

Maud Dubois

— -

Il y a 4 ans j’ai découvert las-bas ....Je suis une "bébé" AMG ...Vous avez ouvert ma conscience , j’ai ouvert les yeux sur le monde qui m’entoure. Je partage ce que j’écoute avec tous ceux qui vivent autour de moi . Je ne suis plus la même grâce à vous Mr Mermet et maintenant on va me priver de vous ! Je vais me sentir orpheline si las-bas disparaît des ondes .....

Tiffany Rodrigues

— -

Cher Daniel... Je suis très ému, très en colère...toute ma plus profonde reconnaissance et toute mon amitié. Je ne me résigne pas encore à ton départ. Toute ma reconnaissance aussi à tous ceux qui t’entourent ! Je t’embrasse. Jean-Christophe

Jean-Christophe Yu

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Mais si Tu n’es plus Là-bas, QUI Y SERA ????

Magali Navarro Bellanger

— -

Il fallait bien s’y attendre, FRANCE INTER déconne. Il paraît que c’était la radio de ceux qui ont quelque chose entre les oreilles... près de 40 ans que je l’écoute cette radio indispensable mais là elle déconne. Je suis encore marqué par ces reportages au Rwanda, par cette parole différente, par cette autre angle de vue...les gens peuvent ne pas partager cette vision mais si elle n’existe pas alors comment comparer, réfléchir, ouvrir les yeux. Eh oui Daniel, le système est effroyable. Philippe, gendarme.

Philippe Arrive

— -

L’émission a rythmé toutes les périodes de ma vie depuis l’âge de 17 ans. Bien-sûr j’en ai raté un certain nombre, surtout depuis le changement d’horaire, mais je me souviens de ces grandes périodes : le lycée d’abord, avec mon père qui tenait absolument à ce que je l’écoute. La fac ensuite, où ce fut moi qui obligeai mes copains à l’écouter. Puis mon départ dans le Sud-Est, expérience politique, humaine et sociale très mauvaise, et je me réfugiais chaque jour dans l’émission comme dans un chez soi où on se sent bien. L’agence de presse à Marseille plus tard, et le téléphone décroché durant une heure pour ne pas être dérangés. Enfin de retour dans le Sud-Ouest, les enfants, et toujours l’émission, même parfois (rarement quand même) dans le bus bayonnais... Et le répondeur, appelée ivre le soir du 21 avril après avoir traversé tout Marseille pour trouver le numéro (depuis je l’ai dans mes contacts,en cas d’un nouvel oubli intempestif). Alors non, je ne peux concevoir que ça s’arrête, une action est-elle prévue ? Une révolte ? Si on s’y met tous, partout en France,on peut faire quelque chose non ?

Estelle Alquier

— -

Là bas, si j’t’y suis, et que tu n’y es plus, nieras-tu que j’y suis et qu’j’essuie les larmes basses qui y sont ...dans mes oreilles ?? Pourtant, j’en suis sur que t’y était, je le sais, j’y étais aussi.... Tout les après-midi. Pourtant y avait du monde avec nous, on y était tous. Et maintenant on va où ? Pfffff j’ai essayé de t’appeler, mais t’es toujours sur répondeur et moi, j’laisse pas de messages. Par contre, j’aime bien les écouter... Et puis j’aimais bien t’écouter, et puis ça y est, t’es parti, tout la bas.... Mais tu vas revenir, on va aller te chercher, puis on te piquera les clés de ta moto, et ici, tu y resteras....

Sylvain Boursier

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Ecoutant par hasard l’émission pour la 1ere fois en 1994, j’avais sursauté en reconnaissant la voix de la mère de ma propre fille : Brésilienne, elle était ton guide dans un reportage sur Salvador de Bahia. Depuis ce jour j’arrivais systématiquement en retard à tous mes rendez vous de boulot, incapable que j’étais de couper la radio de ma voiture, et finissant l’émission sur le parking de mes clients. Pendant 20 ans, tu m’as étonné, excité, expliqué, énervé, fait chier, ému jusqu’à pleurer quelques fois. Jamais indifférent. Emission INDISPENSABLE !!!!

Didier Garin

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Infiniment triste, j’ai 29 ans, j’ai grandi avec "Là bas", qui passait en boucle chez moi...on a le coeur gros ce soir en famille. On lâche rien !!! VIVE LA BAS SI J’Y SUIS, les AMG n’oublieront rien !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Annalivia Lacoste

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Cette boule au fond de ma poitrine ne me quitte pas depuis hier ,quand tu nous a annoncé cette horrible nouvelle "on lache rien" c est ce qui, encore me fait esperer....je ne suis qu un petit routier qui tente de garder les yeux ouvert et grace a toi et a tous les AmG je me sens moins seul.............

Arribas Miguel Salvador

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    Vos avis et conseils sont bienvenus !

Les Rendez-vous des Repaires

  • Le repaire de St-Affrique vous invite pour une projection des 4 courts-métrages ’film du mois’ sur le Brésil diffusés sur Là-bas. Rendez-vous ce samedi 27 avril au Lieu-Dit, au 5 bis rue l’industrie. Entrée gratuite (évidemment) !

  • Notre prochain repaire aura lieu le lundi 6 mai. Les intervenants(es) seront des gilets jaunes du centre-Manche : St-Lô, Coutances et Carentan. Ils ont accepté notre invitation et nous les en remercions. Elles et ils pourront témoigner, expliquer leur démarche et répondre à nos questions. (...)

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  • Comment casser du « gilet jaune » sans le moindre risque GILETS JAUNES : CHEZ LES VRAIS INCENDIAIRES Abonnés

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  • Un reportage dessiné de Mathieu Colloghan en quatre épisodes Le jour où je suis allé me faire arracher les dents chez Viktor Orbán (chapitre 2) Abonnés

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    C’est fou tout ce qu’on fait pour les pauvres ! Il y avait les vols low cost, les magasins hard discount et les obsèques à bas prix. Il y a maintenant la santé pour les faibles revenus.
    Si, comme la majorité des Français, tu n’as pas les moyens de t’offrir un sourire de vedette américaine chez ton dentiste, pas de souci, le marché européen libre et non faussé t’offre l’opportunité d’aller te faire refaire le bridge ou poser un implant dentaire ailleurs. Les sans-dents aussi peuvent profiter de la mondialisation heureuse !

    Notre reporter Mathieu Colloghan est allé vérifier ce miracle européen en allant se faire arracher toutes les dents en Hongrie.

  • Avec Serge Halimi, du Monde diplomatique Qui a dit « fake news » ? Abonnés

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    Comme les champignons après la pluie, les entreprises de lutte contre les fake news se multiplient. Huit médias français (Le Monde, L’Express, Libération, 20 Minutes, l’Agence France-Presse, BFM-TV, France Télévisions et France Médias Monde) sont rémunérés par Facebook pour démentir les fausses informations relayées sur son propre réseau. Le journal Le Monde a élaboré le « Décodex », un annuaire censé indiquer la « fiabilité » des sites Internet (Là-bas si j’y suis n’y figure pas, ne cherchez pas…). Le 20 heures de France 2, lui, a lancé une nouvelle rubrique intitulée « Faux et usage de faux ». Son but ? « Lutter contre les fausses informations qui ont pignon sur rue sur internet ». À en croire tous ces médias « sérieux », l’empire du mensonge et de la désinformation serait donc… Internet.

  • Connaissez-vous Gerhard Haderer ? Abonnés

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    On ne remerciera jamais assez le cancer et Jésus.

    Oui, tout d’abord, merci au cancer. Car s’il n’avait pas eu un cancer en 1985, à 34 ans, Gerhard Haderer aurait eu la vie indigente d’un « créateur » publicitaire. Or, c’est lorsqu’il fut opéré (et guéri) qu’il a tout laissé tomber et s’est tourné à fond vers le genre de dessins que vous allez (re)découvrir, si puissants, si violents qu’ils se passent de tout commentaire, à part quelques gloussements, quelques éclats de rire et pas mal de silences dans le genre grinçant.

    Ensuite, merci à Jésus. Et surtout à Monseigneur Christoph Schönborn, cardinal, archevêque de Vienne. En 2002, Gerhard Haderer publiait La Vie de Jésus, un surfeur drogué à l’encens, ce qui faisait un peu scandale dans la très catholique Autriche, si bien que le cardinal archevêque, hors de lui, crut bon de donner l’ordre à l’auteur de présenter ses excuses aux chrétiens pour avoir ridiculisé le fils de Dieu. Au passage, on le voit, l’Islam n’a pas le monopole du refus des caricatures, mais celles-ci eurent beaucoup moins d’écho chez nos défenseurs de la liberté d’expression. Et bien entendu, comme toujours, la censure assura le succès de l’album, qui atteignit 100 000 exemplaires en quelques jours.

    Le capitalisme est comparable à une autruche qui avale tout, absolument tout. Mais là, quand même, il y pas mal de dessins de Gerhard Haderer qui lui restent, c’est sûr, en travers de la gorge. On peut rêver et c’est déjà beaucoup.

  • Une nouvelle série de reportages en huit épisodes Quelle est la phrase qui a changé votre vie ? (épisodes 3 et 4) Abonnés

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    On a tous en tête une phrase prononcée il y a longtemps et qu’on n’a jamais oubliée. Une de ces phrases prononcées par un proche, quelqu’un qu’on croyait un ami, un patron, et qui nous reste en tête encore aujourd’hui. Une phrase avec laquelle on a grandi, et qui nous constitue. Une phrase qui nous porte, qui nous a fait grandir ou contre laquelle on continue de se révolter. Et vous, quelle est votre phrase ? Sophie s’est baladée dans les rues de Paris et a posé la question au hasard de ses rencontres, le 1er jour du printemps.

  • Didier Porte Hebdo : chaque vendredi, la revue de presse indispensable ! Didier Porte a regardé BFM TV Abonnés

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    Ami abonné, c’est un document exceptionnel que je te propose cette semaine. Un document humain d’une rare intensité, illustré par des images d’une violence à la limite de l’insoutenable, celles de mon suicide professionnel, dans les locaux de Là-bas et en présence de mes collègues, hésitant entre la sympathie (que j’inspire spontanément, il est vrai) et la volonté légitime de me faire comprendre que là, j’ai dépassé les bornes.

  • Olivier Dassault, héritier riche et puissant est aussi le Léonard de Vinci du XXIème siècle (selon lui) Abonnés

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    Cette semaine, nos deux journalistes, reporters débutants, Anna-Léa Salami et Niklas Demourand, sont de retour après une semaine de pause bien méritée. En effet, pendant deux semaines ils ont travaillé avec passion, méthodologie et obstination leur prochain entretien : l’interview du grand artiste contemporain Olivier D. Une exclusivité de nos deux stagiaires pour Là-bas si j’y suis.

  • Parlons de Julian Assange Abonnés

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    Le vendredi 16 novembre 2018, un document judiciaire daté du mois d’août, jusque-là tenu secret, a été révélé par des procureurs américains, par erreur semble-t-il. Ce document signifie l’inculpation de Julian Assange aux États-Unis, pour espionnage.

    Le fondateur de WikiLeaks était déjà une cible désignée pour avoir publié des dizaines de milliers de documents diplomatiques et militaires américains, sur les guerres en Irak et en Afghanistan.

    WikiLeaks est une organisation créée en 2006, utilisant des sites Internet extrêmement protégés où des lanceurs d’alertes peuvent déposer, en toute sécurité, des documents confidentiels. C’est ce qui s’est passé pendant des années, WikiLeaks révélant de nombreux scandales sur les agissements de puissances de guerres au nom de la démocratie. En avril 2010, Julian Assange y a publié une vidéo de l’armée américaine tournée en Irak et montrant le massacre de plusieurs civils, dont deux employés de Reuters, des tirs sur plusieurs enfants, sous les commentaires sarcastiques de soldats américains qui tiraient depuis un hélicoptère. Ces images ont été vues partout dans le monde et ont révélé au grand public la réalité des guerres modernes, qui n’ont rien de « chirurgicales » et « propres », comme l’ont toujours prétendu les gouvernants américains.

  • Avec Marie Bergström, chercheuse à l’INED Des petites annonces aux applications, l’essor du marché de la rencontre amoureuse Abonnés

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    Faut-il s’inscrire à un site de rencontres en ligne ? C’est la question que se posent désormais beaucoup de célibataires. Laquelle en entraîne une autre : vais-je laisser le capitalisme étendre les domaines du marché jusqu’à s’immiscer dans ma vie privée et mes relations amoureuses ? Si les applications comme Bumble ou Badoo ont l’air de révolutionner les rencontres et les relations sexuelles, le principe d’un tel service commercial n’est pas nouveau : depuis le XIXème siècle au moins existent des services privés d’entremetteur, des petites annonces du Chasseur français aux agences matrimoniales. Lesquelles essuyaient déjà les mêmes critiques adressées aujourd’hui à Meetic ou Tinder : fin de l’amour, marchandisation des rencontres, consumérisme des relations… « Par de pareils objets les âmes sont blessées, et cela fait venir de coupables pensées », a-t-on parfois l’impression d’entendre.

  • Connaissez-vous Théophile Alexandre Steinlen ? Abonnés

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    Si vous ne le connaissez pas, sachez que les chats le connaissent. Surtout les chats noirs. Sur les toits, sur les tombes, sur les gouttières, ils en parlent encore, surtout les chats de Montmartre, vers la rue Caulaincourt, sa maison s’appelait Cat’s cottage. Pourtant il n’était pas anglais, il était né à Lausanne en 1859. Peintre, graveur, illustrateur, affichiste, sculpteur, il fut un des artistes parmi les plus populaires de son temps, dans le tourbillon de 1900, dans ce que ces vaches de bourgeois appelait la « Belle Époque ». Il a montré le contraire. La misère, la galère, la guerre, les ouvrières, le paysan qui tire la charrue devant le gros bourgeois ventru. Mais attention, il n’incite pas à la compassion et à la charité, mais à la lutte, à la différence de ses congénères, les artistes dont cette même bourgeoisie gloutonne allait faire une bohème d’opérette, pittoresque et inoffensive. Steinlen est un libertaire, dans l’esprit d’Élisée Reclus ou de Camille Pissaro. Il fréquente les anciens communards, il rend hommage à Louise Michel, il illustre L’Internationale de Degeyter et Pottier. Anarchiste oui, mais proche aussi des socialistes et des communistes de ce temps-là, il raconte cet élan puissant et profond que la guerre en 14 allait ruiner pour longtemps.

Une sélection :

Un entretien de Daniel MERMET avec Monique PINÇON CHARLOT PINÇON-CHARLOT : « LES RICHES AU TRIBUNAL » AbonnésVoir

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1995, c’était notre première émission avec les PINÇON-CHARLOT, il y a 23 ans ! Emissions, vidéos, films, livres, B.D, débats, à eux deux, depuis des années, dans les grandes émissions de télés comme dans un café-repaire de LA-BAS, ils donnent des outils pour démonter ce monde et en construire un autre à partir de leurs recherches sociologiques concentrées sur le monde de la bourgeoisie et de l’oligarchie. Démonter la domination des riches et de l’oligarchie, construire l’émancipation et l’égalité, avec une certitude, les mauvais jours finiront. Leur engagement et leur réussite est un formidable encouragement pour cette rentrée. Voilà leur dernier livre, une BD avec Etienne LECROART au dessin. « LES RICHES AU TRIBUNAL. L’affaire Cahuzac et L’évasion fiscale », qu’ils signeront à la tête de l’Humanité !

Un entretien de Daniel Mermet avec Monique Pinçon Charlot

Le premier reportage dessiné de LÀ-BAS ! (5 épisodes) 42 nuances de libéralisme AbonnésLire

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En fait, vois-tu, il y a des petits rayons de soleil, même dans les existences les plus mornes. Et c’est heureux.
Regarde par exemple : moi.
Voilà qu’en plein milieu d’une journée morose de chômeur, je reçois un courrier de Pôle. ”Pôle”, c’est Pôle Emploi. Comme on se côtoie depuis longtemps, je l’appelle maintenant par son prénom. Pôle, donc, m’écrit pour me proposer une formation en programmation (...)

GRAND DÉBAT ou GRAND DÉBARRAS ? MACRON INVITE LORDON : C’EST PAS DU BIDON ! AbonnésVoir

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« Foulards rouges » ou « gilets jaunes » : que choisir ? Place de la République, sous la pluie, les « foulards rouges » pro-Macron étaient exactement 29. Juste à côté, à la Bourse du travail, ils étaient 800 sur le thème « FIN DU DÉBAT, DÉBUT DU GRAND DÉBARRAS », pour préparer l’ACTE XVIII de ce samedi, avec, entre autres, un appel à LA GRÈVE GÉNÉRALE lancé par Jérôme RODRIGUES, et aussi Frédéric LORDON qui hésite à répondre à l’invitation d’Emmanuel MACRON. Pour vous aider à faire votre choix (en toute objectivité), voici notre reportage express.

Le Brésil bascule dans le plomb Accès libreLire

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Le FACHO-CAPITALISME l’emporte au Brésil.
Avec plus de 55 % des voix, BOLSONARO remporte les élections. C’est un séisme pour toute l’Amérique latine et une avancée pour toutes les extrêmes droites à travers le monde. Mais comme pour le nuage de Tchernobyl, nous serons épargnés.