Émission spéciale « Doléances et Résistances » en public et en direct

Vendredi 2 février : LÀ-BAS en direct de Brest !

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Après Béziers et Hayange, notre émission spéciale « Doléances et Résistances » s’installe à Brest, à Longueurs d’Ondes, 15ème édition du festival de la radio et de l’écoute.

Avec, autour de Daniel Mermet, les luttes locales et invisibles brestoises :

  • le Collectif Pas d’avenir sans l’Avenir, contre la gentrification et pour l’éducation populaire.
  • Pascale Robardet, déléguée SUD Santé Sociaux au CHU de Brest, et Dorothée Blondel, infirmière en Ehpad
  • Serge Le Quéau et Laurent Guillou,qui reviendront sur la coopérative Nutréa-Triskalia, qui a contaminé ses salariés aux pesticides avant de les licencier
  • et le Collectif Zéro Personne à la Rue Brest

Et avec la participation exceptionnelle, sur la scène du Quartz, du groupe Electric Bazar Cie :

Rendez-vous vendredi 2 février à 20h30 au Quartz, scène nationale de Brest (square Beethoven, 60 rue du Château 29 210 Brest). Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Une émission à écouter aussi en direct sur le site Là-bas si j’y suis, vendredi 2 février à partir de 20h30.

L'équipe de Là-bas attend vos messages dans les commentaires et sur le répondeur au 01 85 08 37 37 !

Voir aussi

Retrouvez toute la programmation de la 15ème édition de Longueurs d’Ondes sur le site du festival : longueur-ondes.fr

Le site du groupe Electric Bazar Cie : www.electric-bazar.net

Sur notre site

À écouter

  • Émission spéciale « Doléances et Résistances » en direct de Béziers

    Merci Béziers ! Accès libre

    Écouter
    Formidable succès dimanche à Béziers ! Merci à toutes et tous, c’est un contre-courant qui s’est manifesté, un contre-feu qui s’est allumé. Dimanche, sous le chapiteau de sortieOuest, le public était si nombreux que beaucoup ont dû suivre (...)

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Frédéric LORDON publie« Figures du communisme » aux éditions La Fabrique. Un entretien en deux parties Frédéric Lordon, le capitalisme nous détruit, détruisons le capitalisme (1/2) AbonnésVoir

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Il est remonté Lordon, et son bouquin vous remonte, un vrai coup de printemps dans cette odeur de renfermé et de renoncement flageolant. Angoisse, précarité, inégalités, réchauffement, asphyxie et maintenant pandémie. Ça fait beaucoup et c’est clair, le capitalisme détruit nos vies. On peut essayer de lui limer les griffes, lui mettre du caoutchouc sur les crocs, lui apprendre à manger de la salade, lui faire des petits bisous, il s’en fout. On en voit à gauche tout penauds, qui négocient comme au temps de l’esclavage on aurait négocié la longueur de la chaîne et le poids des boulets. Il faut choisir : ou bien on dit « un autre capitalisme est possible » et on le réforme et on le corrige et on lui trouve des chouettes idées et on le renforce. Ou bien on comprend qu’il nous mène au désastre général et qu’il faut tout changer. Tout en profitant de la période qui finit, celle du développement matériel, à nous d’inventer enfin l’histoire du développement humain. Voilà qui vous remet de l’air dans les bronches !

« On lâche rien », c’est eux qui chantent ça, les larbins du capitalisme, tous en chœur dans leurs Covid parties, on lâche rien sauf les chiens, sauf les chars. Les chars, oui. Lordon rappelle 1973 à Santiago du Chili, quand un vrai socialisme était là pour de vrai. On peut rappeler la Semaine sanglante, on peut rappeler ceux qui ont préféré Hitler au Front populaire, on peut évoquer les véhicules blindés qui furent envoyés par Macron contre les « gilets jaunes », et aujourd’hui la spéculation sur les vaccins qui va laisser pourrir des milliers d’êtres dans le monde. Et bien sûr, un capitalisme propre sur lui, bien déguisé en démocratie comme le loup qui se déguise en gentille grand-mère. Des élections, ah oui, très bien, à condition que les blancs bonnets remplacent les bonnets blancs, et le contraire aussi dans un affrontement passionnant. Mais pas davantage. Sinon revoyez les aventures de la Grèce en 2015. Tout le bouquin de Lordon peut se résumer à la phrase de Bertolt Brecht : « le fascisme n’est pas le contraire de la démocratie, il est son évolution par temps de crise ».

Émission spéciale « Doléances et Résistances » en public HAYANGE, CEUX QUI FONT FACE AU FRONT [INTÉGRALE RADIO] AbonnésÉcouter

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C’est curieux, le maire d’Hayange n’a pas aimé notre affiche, il l’a fait arracher et même il l’a fait repeindre en bleu ! Lui qui aime tant le cochon, lui qui fait la Fête du cochon. Hayange est l’une des onze nouvelles villes conquise par le Front National lors des municipales de 2014. Ancien militant de Lutte Ouvrière et de la CGT,le jeune maire d’Hayange est devenu célèbre en se convertissant subitement à l’extrême-droite. Il est aussi très malin pour lancer des petites ou des grosses provocations qui font le beurre et le bonheur des médias qui viennent du monde entier dans cette ville de Moselle frappée par les politiques néo-libérales.