L’institution imaginaire de la société

Publié il y a plus de quarante ans, cet ouvrage a été salué comme une des œuvres majeures de la deuxième moitié du XXe. Au carrefour de la politique, de la philosophie, de la psychanalyse et de la science, l’œuvre de ce philosophe français d’origine grecque est aussi inclassable que puissante. Dans ce livre, il disserte sans concession de « la pensée héritée » sur la politique, la société et l’histoire. On explosant les frontières disciplinaires des sciences humaines, Cornélius Castoriadis aborde des notions comme l’autonomie, l’imaginaire ou l’émancipation qui aujourd’hui continuent d’influencer de nombreux intellectuels de gauche.

Cornelius Castoriadis, L’institution imaginaire de la société, Le seuil, Paris, 1999, première édition : 1975.

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    [TEXTES À L’APPUI] Entretien avec Cornelius Castoriadis (novembre 1996)

    LE TRIOMPHE DE L’INSIGNIFIANCE Accès libre

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    Il y aura vingt ans cette année, nous avons diffusé cet entretien avec Cornelius CASTORIADIS, quelques mois avant sa mort, un entretien fondamental et lumineux, qui est devenu une référence et une source d’inspiration pour beaucoup (...)

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Le confinement quasi mondial a permis aux plateformes de vidéos en ligne d’augmenter leur audience et leur nombre d’abonnements. Pour attirer l’abonné, elles peuvent compter sur les séries policières, qui sont aussi la base du catalogue de toute chaîne télé, publique ou privée. Mais pourquoi toutes les séries policières, qu’elles soient françaises, danoises ou américaines, se ressemblent autant ? Le commissaire Mordillat a mené l’enquête… devant sa télé.

BULLSHIT DEATH ! Mort de DAVID GRAEBER, auteur de « BULLSHIT JOBS » FAITES-VOUS UN BOULOT À LA CON ? Accès libreVoir

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« Il rendait les gens heureux » : le mot sans doute le plus juste dans la pluie d’hommages qui tombe sur la mort de Manu Dibango à 86 ans, des suites du CoViD-19. « Je suis passionné et curieux », disait-il, et c’était vrai, et toute sa vie et toute sa musique le prouvent sur tout son parcours, de Douala au monde entier. S’il y a bien un remède en ces temps difficiles, c’est la musique de Papa Manu, de « Douala Serenade » à « Soul Makossa », en passant par « La Javanaise ».