Droit des femmes, tout peut disparaître

Tout est toujours à refaire en matière de droits des femmes. On les croit irréversibles, mais en réalité, ils sont en périls, aussi fragiles que des colosses aux pieds d’argile. Ce livre passe en revue les dangers qui les guettent. Ivg, politiques publiques de la petite enfance, discrimination au travail, sexisme, exclusion, distorsion entre les principes et la mise en pratique. Dans la liste des menaces pérennes ou nouvelles, il faut ajouter, les attaques des groupes et autres lobbys qui résistent à l’égalité, les résistances à l’anti-sexisme, les limites que le contexte néolibéral impose à la défense des droits des femmes. Ne perdons pas espoir. We can do it !

Pauline Delage , Droit des femmes, tout peut disparaître , Textuel, Paris, 2018.

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Une sélection :

« L’inceste, le dire et l’entendre » de Andréa Rawlins, sera diffusé le 26 septembre (Fance 3). Parmi les témoignages, celui de Corinne Masiero. Corinne Masiero et les Vaginites en concert pour Là-bas ! Accès libreVoir

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« L’inceste, le dire et l’entendre », le film d’Andrea Rawlins sera diffusé le 26 septembre à 23:10 sur FR3. Parmi les témoignages, celui de Corinne Masiero. Voilà un bon prétexte pour (re)voir la vidéo du concert de CORINNE MASIERO et LES VAGINITES du 28 mars pour la chaude (!) soirée de LÀ-BAS à la Flèche d’or.

Un album en images de la montée au mur des Fédérés Depuis 150 ans, comment a-t-on commémoré la Commune ? Accès libreVoir

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Chaque année, au temps des cerises, nous célébrons la Commune de Paris. Chaque époque a sa manière de commémorer : 1936, 1945, 1971, 2021… Des images qui en disent plus sur le présent que sur la Commune elle-même ! Des trotskystes aux libertaires, du communiste Maurice Thorez au socialiste Pierre Mauroy, des survivants des camps nazis aux francs-maçons, de l’Union des femmes françaises à Force ouvrière, voici quelques images au fil du temps pour dire : la Commune n’est pas morte !

Leon Redbone est mort « à 127 ans » Ne parlez pas de moi quand je serai parti Accès libreVoir

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Leon Redbone a poussé l’élégance jusqu’à permettre au journaliste du service « nécrologie » de profiter de son week-end. « Please don’t talk about me when I’m gone », avait-il chanté. Crooner anachronique, dandy énigmatique, un look à la Zappa et la moustache de Groucho (qui lui-même affirmait avoir emprunté sa moustache à sa femme de chambre). Impeccable prince sans rire, vendredi, Leon Redbone a fait cet élégant petit salut de la main en effleurant le bord de son panama. Le dernier. N’en parlons plus, donc. Mais écoutons. Leon laisse un merveilleux chef-d’œuvre de musique populaire, originale, belle et drôle. Qui peut résister à son Diddy Wa Diddie, son Shine on harvest moon ou son Champagne Charlie ? Chapeau !