Cinq ans dans le métro

Après quelques années passées à Berlin, Fred Alpi revient à Paris en 1989. Il trouve un boulot dans une agence de communication, quelques mois plus tard il démissionne. Pour payer son loyer, il chante dans le métro parisien. Ces cinq années sous terre sont racontées avec humour. Mille anecdotes qui reflètent le monde comme il va (ou pas), sexisme, racisme, rire, solidarité, tristesse. Attention, précise l’auteur : tout ce qui est décrit n’est pas forcément totalement vrai, mais pas totalement faux. Qu’importe. La vérité sillonne dans les couloirs et s’arrête entre les stations. Il ne reste qu’à l’accompagner un instant dans ce voyage drôle et musical.

Fred Alpi, Cinq ans dans le métro, Libertalia, Paris, 2018.

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Hommage à François Hadji-Lazaro qui a dévissé son billard en 2023 Quand Hadji-Lazaro « détextait » Topor AbonnésÉcouter

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Le garçon boucher de la rue des Martyrs nous a fait faux bond, mais on l’a retrouvé en train de chanter Roland Topor. Voilà de quoi remonter la pente jusqu’à plus soif, suffit de remettre au début quand c’est la fin. Un bon voyage et un grand merci François Hadji-Lazaro, tu peux nous croire, on t’oubliera pas de sitôt.

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Ni Poutine, ni OTAN : pourquoi la gauche est inaudible sur la guerre en Ukraine AbonnésÉcouter

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Peut-on mettre en question l’engagement de la France contre la Russie sans être accusé de faire « le jeu de Poutine » ? Il semblerait que ce soit compliqué tant, depuis neuf mois, tout ce qui ne consiste pas à condamner Poutine ou la Russie semble suspect. Par exemple, pour le chroniqueur d’Europe 1 Philippe Val, ce sont les grèves des salariés français pour l’amélioration de leur pouvoir d’achat, soutenus par la CGT, qui font « le jeu de Poutine » : « si la situation de la France est la conséquence des sanctions et des rudes sacrifices que nous consentons pour défendre la liberté en Europe, choisir ce moment pour paralyser l’économie du pays en appelant à la grève générale, n’est-ce pas se déclarer allié objectif de Poutine ? Le combat syndical ne doit-il pas s’arrêter où commence l’intelligence avec l’ennemi ? »